• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

John Lloyds

John Lloyds

Enfant gâté remonté des limbes et destiné au purgatoire, le cauchemar des égarés chus dans le temps linéaire. Version vénéneuse de la materia prima, je suis celui sur lequel l’oeuvre repose dans son entier.

Tableau de bord

  • Premier article le 31/10/2008
  • Modérateur depuis le 12/11/2008
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 35 1699 4126
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 540 391 149
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • John Lloyds John Lloyds 7 mars 2009 23:30

    "On sort donc en partie du cadre de cet article, non ? "

    Non. Le féminisme syndical, que symbolise cette espèce de journée, est cette dérive dont je parlais. Une décadence de meufs, désolé de vous déplaire, que je distingue des femmes, dieu merci il en reste encore beaucoup, qui n’ont besoin de rien d’autre que leurs prédispositions naturelles pour être irremplaçables.

    Pour ce qui est de croquer, enfin quand même, vous devriez savoir que ça ne s’use pas smiley



  • John Lloyds John Lloyds 7 mars 2009 22:52

    @Annie
    Apprendre à lire. J’ai dit que c’est la métaphysique issue des anciens qui a disparue de la médecine au XVIII°, et non l’hystérie, qui d’ailleurs a plus profondément été étudiée par Charcot que par Freud.

    @Captain
    Les archaïsmes religieux dureront encore des siècles, voire peut-être toujours. Qu’il faille les combattre, dans le sens des dégradations qu’ils imposent (et pas seulement à femme), c’est évident. En occident, le problème est tout autre. Le progrès social est une nécessité, toutefois il doit être fondé sur des principes de prédispositions naturelles, et non des principes aveugles. Qu’une femme soit pilote de chasse, si elle a les compétences, banzaï, et si elles sont meilleures que les mecs, qu’elles remplacent tous les mecs au sein de l’armée de l’air. Jusque là je signe

    Mais de grâce qu’on n’impose pas, au nom d’une parité, au nom d’une discrimination positive sexiste, au nom d’un quota, ou au nom de je ne sais quel délire, pour coller de la meuf là où un mec ferait mieux l’affaire (et inversement), pour entendre ensuite la meuf geindre au nom de la discrimination. Parce qu’au strict principe de la parité, les belles ne devront pas oublier d’aller dans les tranchées à la prochaine guerre.

    Cette quête de l’égalité est parfaitement légitime dans un strict cadre de compétence. Le problème est que le processus est largement dévoyé dans une optique de rapport de force. La femme a gagné des droits en matière de divorce, par exemple, et c’est très bien, car l’ancienne législation était un archaïsme. Mais que voit-on ? Des droits parentaux scandaleusement favorable à la femme, un droit de visite aux gamins qui ne fait même pas 15% du temps pour le mec, un droit de garde qui échoit systématiquement à la femme en cas de litige.

    Une quête légitime qui s’est transformée en un véritable rapport de force pour des changements législatifs discutables et arbitraires. Résultat ? Une cellule familiale totalement détériorée, explosée, à la dérive, une perte de repères généralisée, des mômes qui ne savent plus où ils en sont, par rapport à la génération précédente, où les familles étaient bien plus solides. Des relations hommes/femmes basées sur la suspicion, sur la prudence, sur l’éphémère. Si c’est ça le progrès, c’est sans moi, je reste à distance, je croque la pomme sans m’engager, et que la pomme reste où elle est.



  • John Lloyds John Lloyds 7 mars 2009 21:46

    "Parce qu’hystérie est dérivée du mot hysteria qui en grec veut dire utérus."

    Mais ma pauvre dame vous faîtes une délirante bouillabaisse entre une origine sémantique qui a plus de 20 siècles et une pratique médicale qui, à l’époque, était fondée sur les théories humorales, et possédait une base métaphysique complètement disparue après le XVIII° siècle. On on projette son féminisme sur les mots, je crois que là, oui, ça devient pathologique.



  • John Lloyds John Lloyds 7 mars 2009 21:26

    @Cptain
    je suis loin d’être sûr que les barrières judéo-chrétiennes aient vraiment disparus, notamment et surtout chez les athées, où elles n’ont rien fait d’autre que de se métamorphoser en une sorte de bienséance moralisante, la preuve cette discussion. Le féminisme ne me gêne pas, il y a suffisemment de femmes, qui, sachant rester elles-mêmes, défendent sans même y penser la féminité, bien plus efficacement que des armées de chiennes de garde avec leurs pancartes. En revanche le féminisme syndical, celui de cet article, est un bel exemple des barrières dans vous parlez.

    @Gul
    Vous manquez visiblement d’expérience, la sauvagerie se pratique en périmètre restreint, et la bête est vivante (au risque de choquer MCM, désolé smiley )

    @Annie
    Pourquoi avoir associé l’hystérie et le féminin, ce que je me suis bien gardé de faire ? Un préjugé qui n’existe que dans votre tête.



  • John Lloyds John Lloyds 7 mars 2009 19:56

    Ben moi, capitaine, je trouvais ça très drôle. Le rituel du cirage de pompes dans le mauvais sens, et la meute hystérique aux aguets déboule. Belle démonstration que la grande affaire reste finalement enfermée dans un ridicule stimulus de convenances sociales, et ce qui devrait tenir de la chevauchée sauvage ne tient dans les faits que de la courbette de basse-cours.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv