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John Lloyds

John Lloyds

Enfant gâté remonté des limbes et destiné au purgatoire, le cauchemar des égarés chus dans le temps linéaire. Version vénéneuse de la materia prima, je suis celui sur lequel l’oeuvre repose dans son entier.

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  • Premier article le 31/10/2008
  • Modérateur depuis le 12/11/2008
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Derniers commentaires



  • John Lloyds John Lloyds 17 février 2010 23:17

    C’est pourtant pas compliqué, l’acceptation de l’éternel retour, c’est l’acceptation de revivre l’histoire. Quant au Surhomme, c’est une idée nietzschéenne, pas la mienne, pourquoi cherchez-vous à rapprocher des principes disjoints ?

    Je crois que votre petit numéro de psychanalyste du dimanche tourne au grotesque, vous étiez parti sur un concept de millénarisme totalement dans les choux au regard des cycles historiques très courts de destruction massive auxquels je fais référence, vous voilà parti dans le surhomme, bientôt la mère Denis ? Un petit conseil, retournez à vos cours freudiens, ou mieux, faites-vous psychanalyser vous-même, il faut vraiment avoir l’esprit complètement ravagé pour faire de telles correspondances.



  • John Lloyds John Lloyds 17 février 2010 21:26

    J’aime bien Spengler, mais il s’inspire fortement de Nietzsche. Si on veut vraiment remonter aux sources de la théorie de l’éternel retour, c’est Eliade qu’il faut étudier, mais là on tombe dans le concept très anthropologique du temps cyclique et du temps linéaire.

    « Il n’y a nulle fatalité historique »

    je ne le pense pas, bien que ça soit défendable, mais ce qui est sûr, c’est qu’il y a une fatalité de la connerie humaine.



  • John Lloyds John Lloyds 17 février 2010 18:41

    "Le Mythe de l’éternel retour, ça consiste à accepter notre destin avec une volonté telle qu’on soit capable d’accepter l’hypothèse qu’il faille le revivre identiquement pour l’éternité"

    Absolument. Et dans la perspective de la philosophie appliquée à l’histoire, on constate quoi ? Que les périodes fastes et propices à un foisonnement intellectuel sont rares, ne durent jamais bien longtemps, et sont entrecoupées par de très longues périodes de guerres, de fascisme ou de fléaux naturels. Conclusion : pour qui, comme moi, adhère à la théorie de l’éternel retour, bien que je lui préfère l’amélioration orientale, les apocalypses humaines, dans le sens de leurs folies, et leurs délires, relèvent d’une évidence.

    Où se trouve le pathologique là-dedans ? Je vais vous répondre : il se trouve chez ceux qui alimentent ces cycles depuis la nuit des temps. Ainsi que chez ceux qui refusent de voir cette réalité en face. Les beaufs se reconnaitront.



  • John Lloyds John Lloyds 17 février 2010 16:30

    Exact, un argument à porter au crédit de l’hypothèe d’une guerre mondiale.



  • John Lloyds John Lloyds 17 février 2010 16:17

    Oui, Nicopol, mais le millénarisme a le mauvais goût de se traduire par des apocalypses bien physiques, des charniers bien plus morbides que les théoriciens ne les avaient imaginer, et ceci plusieurs fois par siècle. On les appela, jadis, seconde guerre mondiale, et avant première guerre mondiale, et avant guerre de 1870, je passe encore les épiphénomènes du genre les Khmers rouges, et vous fait grâce de l’encyclopédie qui pourrait en être faite si on remontait à l’antiquité.

    Moi, je crois que la pathologie mentale se nomme plutôt « je suis un gros beauf qui crois que l’histoire ne se répète pas, et que le progrès nous a amené à la félicité de la sagesse ». L’histoire se répète, jeune padawan, Nietzsche appelait ça l’éternel retour, et mettre du millénarisme là-dessus, c’est plutôt ça qui relève de la maladie mentale. Lisez ce grand visionnaire que fut Héraclite : « Arès (ndlr Mars, Dieu de la guerre) est le père des hommes ».

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