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John Lloyds

John Lloyds

Enfant gâté remonté des limbes et destiné au purgatoire, le cauchemar des égarés chus dans le temps linéaire. Version vénéneuse de la materia prima, je suis celui sur lequel l’oeuvre repose dans son entier.

Tableau de bord

  • Premier article le 31/10/2008
  • Modérateur depuis le 12/11/2008
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Derniers commentaires



  • John Lloyds John Lloyds 10 juin 2009 20:17

    « Une mauvaise action sur les commandes lors de ce genre d’incident peut très bien faire perdre le contrôle à un équipage voir entraîner la brisure de l’avion. »

    La brisure de l’avion ? Mais selon quel paramètre physique ? Le facteur de charge ? La décompression ? La vitesse limite (en décrochage smiley ) ? Bonne idée d’avoir évoquer le sujet, dîtes-moi un peu selon quelle règle physique un avion supportant tranquilement 2G en ressource de vols paraboliques pourrait se briser ?



  • John Lloyds John Lloyds 10 juin 2009 19:59

    @Marianne
    Je ne pilote ni l’un ni l’autre, c’est de la simple physique qu’on constate inexistante dans votre article, dont l’amateurisme prononcé transparaît quand vous dîtes :

    « Un »plus lourd que l’air« ça vole à condition de dépasser une certaine vitesse critique. En dessous de cette vitesse ça tombe ! »


    ou encore
     
    « Car lorsque vous expliquez qu’un avion qui passe en dessous de la vitesse critique continue à planer et qu’il est récupérable »

    Dans le premier cas, non, il ne tombe pas, il plane selon un rapport qui s’appelle la finesse, même sans moteur il vole toujours, alors imaginez avec tous ses moteurs. Dans le second cas, un avion en dessous de la vitesse critique ne peut pas voler, c’est quoi ces confusions de base ? un avion qui décroche repasse au bout de quelques secondes au dessus de la vitesse critique. Et en planant il est toujours au-dessus de sa vitesse critique. Non mais il faut donner des cours de physique aux auteurs ... Edifiant.

    Par ailleurs, les 2 annonces syndicales que vous avez relayées sont vides d’information ... Que des syndicats se jettent sur tout ce qui bouge, fût-ce un drame, pour gratter tout ce qu’ils peuvent, ma foi rien de neuf là-dessous, oui probablement est-ce la seule occasion de faire bouger quelque chose, quitte à tirer les arguments au taquet, comme vous en faîtes le relais mécaniquement.

    @Jovial
    « Bah non, vous vous trompez, l’écart en croisière à haute altitude entre la survitesse et le décrochage est faible. C’est à ce moment du vol qu’il est le plus faible d’ailleurs (une centaine de km/h sur un A330) »

    Inexact, l’écart est le plus faible au moment de l’atterissage. Par ailleurs même si l’écart se ressert en haute altitude à cause de la faible densité d’air, par rapport à la différence à faible altitude, c’est l’écart de régime qui prévaut, qui lui, en revanche, est important et représentatif de la poussée. Et l’indication de régime ne dépend en rien de l’indication de vitesse relative, fiable ou non. Vous aurez donc beaucoup de mal à me convaincre que des pilotes habitués à ce trajet, et donc habitués à un régime moteur déterminé, réglé selon la même assiette, ont soudain décidé de faire chuter ce régime, jusqu’à atteindre le décrochage ... Tout simplement dément non ?



  • John Lloyds John Lloyds 10 juin 2009 12:10

    Après avoir provoqué l’hilarité générale dans sa précédente représentation intitulée « Foudre », l’équipe Air France - Nabot 1er - Journalistes zombies collabos - vous présente la seconde interprétation intitulée « le capteur récalcitrant ». Vous y apprendrez comment une vilaine sonde bien têtue peut provoquer la désintégration d’un Airbus sans que l’équipe aux commandes n’ait le temps d’envoyer le moindre signal de détresse.

    A toutes fins utiles, nous vous rappelons que cette pièce de théâtre n’est qu’une fiction. Quelques petits rappels de base pour le zombie moyen à la bouche grande ouverte, prêt à gober toutes les salades qu’on lui présente :

    - En vol de croisière, il y a un énorme écart entre entre la vitesse de croisière et la vitesse de décrochage. Il faut vraiment avoir réduit la manette de gaz de manière inconsidérée pour approcher la vitesse de décrochage, indépendemment de toute indication anémométrique, et ce geste en vol de croisière serait une anomalie qu’une équipe entraînée ne saurait laisser passer. Il n’y a qu’au moment de l’atterissage qu’un avion s’approche de la vitesse de décrochage, encore qu’avec une marge confortable.

    - A l’approche de la vitesse de décrochage, il y a un avertisseur qui se déclanche et qui vous hurle tellement dans les oreilles que vous pouvez devenir sourd si vous n’avez pas remis les gaz ou réduit votre assiette

    - A l’approche de la vitesse de décrochage, il y a des phénomènes physiques annonciateurs, comme un tremblement très caractéristique de la structure, que n’importe quel pilote sait réconnaître, et d’autant un pilote qui a des milliers d’heures de vol

    - En cas de décrochage, l’avion ne tombe pas, l’affaissement de sa trajectoire lui rend sa vitesse perdue, et il réaccroche après quelques secondes. Le décrochage n’est dangereux qu’à proximité du sol. Même sans moteur, un Airbus plane très bien, sa finesse tourne entre 15 et 20. Même en décrochage asymétrique, sa stabilité le fait sortir de vrille facilement (ce qui n’empêcherait pas l’émission d’un signal de détresse), à supposer même qu’il y entre. Rappelons également que les gros porteur sont utilisés pour les entraînements d’astronautes, où l’on va à haute altitude se mettre en configuration de facteur de charge nul ou léger négatif pour recréer artificiellement un état d’apesanteur. Ce qui démontre la parfaite stabilité de ces appareils.

    Sans compter qu’il y aurait contradiction avec « le témoignage d’un commandant de bord de la compagnie Air Comet est venu à nouveau semer le trouble. Alors qu’il volait dans une zone proche de l’accident, le pilote affirme avoir « observé au loin un éclat fort et intense de lumière blanche, qui a suivi une trajectoire descendante et verticale et qui s’est dissipée en six secondes », selon des propos rapportés par El Mundo. Le quotidien espagnol affirme que le copilote et une passagère ont également vu cette scène. Le pilote a transmis son rapport à la direction de sa compagnie, laquelle a transmis l’information à Air France, Airbus et à la Direction générale de l’aviation civile espagnole ».

    Air France Bouglionne et suppôts Zavatta vous remercient pour avoir assisté au spectacle.

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  • John Lloyds John Lloyds 10 juin 2009 12:04

    Home ? De bien belles images pour une bien belle escroquerie propagandiste, qui n’ira jamais plus loin que de nous faire fermer le robinet pendant qu’on se brosse les dents. Le très gentil YAB et ses suppôts ont quand même oublié l’essentiel : quid de la croissance, dont l’éradication nécessiterait de mettre à la lourde tous ceux qui tiennent (fermement) le système ?

    Cette propagande ne sera plus un gag le jour où elle indiquera nominativement les responsables et leurs collaborateurs (et il y en a), ce qui ne sera pas demain la veille, puisque c’est « grace » à eux qu’existe ce type de documentaire (et « grace » à eux qu’il reste stérile).
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  • John Lloyds John Lloyds 10 juin 2009 11:18

    Bon article, qui aurait toutefois mérité un approfondissement sur l’extension de ces nouvelles guerres qu’on nomme guerres par procuration, pour lesquelles la Russie n’a rien à envier aux Etats-Unis, et notamment dans cet aspect de pointe qu’est la spécialisation russe dans la défense anti-aérienne.

    Il y a en effet quelques pays qui ont les cheveux qui se dressent sur la tête dans les éventuelles livraisons de S-300, ces merveilles technologiques qui rendraient inopérantes la plupart des attaques aériennes. Les guerres ne se font plus d’un bloc contre un autre, ce sont aujourd’hui de vastes réseaux de transferts de technologie.

    Belle analyse malgré tout, je plusse ce joli travail de recherche.

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