Pour commencer, les besoins des individus et des entreprises sont infinis, le nombre d’entreprises potentielles est donc, lui-aussi, infini. La France a créée plus de 5 millions d’emplois dans les dernières décennies, mais en a vu disparaitre un peu plus ; la cause du chômage ne se situe donc pas dans la dynamique de destruction d’emplois (qui a toujours existé et qui existera toujours) mais bien dans l’insuffisance de création de nouveaux emplois. Ce n’est d’ailleurs pas étonnant dans un pays qui fait tout pour décourager les entrepreneurs et les créateurs de richesse !
S’il est vrai que les emplois à faible valeur ajoutée vont disparaitre au profit des machines, ça ne veut pas dire que le chomage est voué à augmenter. La hausse de la productivité est particulièrement recherchée dans certains secteurs sensibles au cout final, alors que par exemple le « fait-main » peut être un très bon argument de vente dans d’autres secteur. C’est là qu’on voit le rôle crucial du marketing dans l’économie.
Les salaires minimums sont des trappes à chomage, un droit du travail on ne peut plus rigide empêche les entreprises d’embaucher et les poussent à partir dans des pays plus flexibles et plus libres, et l’étatisme ambiant empêche toute réforme de l’éducation et du marché du travail en faveur des moins éduqués. Le principal responsable du chomage, c’est l’Etat et les délires des politiciens de tous bords, ne l’oublions pas.
Je remarque toujours les mêmes bas du front qui ressortent leurs veilles lubies généticiennes comme quoi les individus sont bêtes ou intelligent de naissance, et qu’un tocard restera toujours un tocard. Bien évidemment c’est stupide et faux, tous les individus peuvent développer des compétences valorisables s’ils s’en donnent les moyens et si la société encourage l’effort et l’ambition (et non pas l’oisiveté et le socialisme comme aujourd’hui). Le pessimisme, tout comme la jalousie et l’aigreur, étant une constante du socialisme, je ne m’en étonnerai pas.
In fine, il n’y que peu de raisons d’être pessimiste, les problèmes actuels sont autant d’opportunités entrepreneuriales qui peuvent créer des tas d’emplois à condition de laisser les entrepreneurs faire leur boulot. Quand on punit le travail et l’investissement et qu’on subventionne l’oisiveté et le vol de l’argent des autres, il ne faut pas s’étonner des problèmes d’emplois.
Alors les gauchistes, au lieu de passer votre temps à critiquer et à se plaindre, si vous voulez vraiment aider les nécessiteux (mais j’en doute), créez plutot des entreprises et faites avancer les choses.
"Vous ne pouvez pas demandez à quelqu’un ni à un groupe de vous protéger
quand vous-même
ne protégez que vos propres intérêt au détriment des autres.« >> Faux, mon intérêt c’est la satisfaction d’autrui, donc mon intérêt se concrétise au bénéfice des autres, contrairement à l’arbitraire étatique qui ne peut se faire qu’au détriment des citoyens qui le financent.
»Il n’y a
pas de droits sans soumission à des devoirs.« >> Oui, devoir de respecter les libertés des autres. Et surtout devoir de l’Etat de rendre des comptes pour chaque euro qu’il dépense, ce qui est loin d’être le cas. L’impôt sera légitime le jour où l’État saura gérer de l’argent, aujourd’hui c’est du vol pur et simple.
»Le deal fondateur de la
société c’est un peu moins de liberté en échange d’un peu plus de
sécurité. Vous voulez la sécurité mais sans rien céder de votre liberté.« >> Faux, ma liberté a des limites très claire : la liberté d’autrui. Et la »sécurité" c’est avant tout contre les extorsions étatique.
« Vous ne connaissez que le principe de plaisir, et ignorez le principe de réalité : vous êtes un enfant immature, désolé. » >> Vous parlez de vous là.
Un droit de l’homme fondamental est la propriété privée, c’est à dire que l’Etat ne possède pas les citoyens ni leur argent. Qu’on commence par faire respecter ce droit là et après on verra.
Ne vous fatiguez pas avec les trolls d’extrême gauche qui polluent ce site... vous avez parfaitement raison, mais ils sont foncièrement incapable de le comprendre, tant leur idéalisation de l’Etat est avancée à un stade religieux ^^. La résistance aux faits les rends imperméables à la logique : seules les émotions les gouvernent (ooh le pauvre pauvre, c’est forcément une gentille victime du méchant, méchant riche patron !!).
Le seul intérêt de provoquer ces hurluberlus c’est de décortiquer leurs névroses, voir à quel point la liberté leur fait peur, la responsabilité les terrorise, la jalousie du voisin les étouffe. Et j’en ai vu des belles, du genre « si tout le monde ne peut pas l’avoir, alors personne ne doit l’avoir » (sic).
L’étatiste de base ne comprends pas le Droit, puisqu’il autorise l’indépendance, et l’étatiste ne tolère pas la déviance. Tous dans le troupeau, et que personne ne bouge ! Seule l’expression du collectif à une valeur à ses yeux, l’individu n’est qu’un égoïste à mater pour eux. La haine les aveugle, ce n’est malheureusement pas avec des arguments qu’on discute avec ce genre d’illuminés.
Merci de ramener un peu de raison et de bon sens au milieu des ces excités du collectivisme ! Bon courage
Ne vous fatiguez pas avec JL1, c’est un troll d’extrême gauche.
Sinon, je suis assez d’accord avec votre approche. Le keynésianisme, c’est l’idée que l’Etat peut faire des investissements rentables (dans les infrastructures notamment) et donc suppléer à une baisse de la demande globale via un endettement non inflationnaire et gérable. Sur le papier certains peuvent se laisser berner, dans les faits, Keynes c’est la planche à billet parce que les élus sont incapables de faire des dépenses avec un ROI >1. ET oui, le keynésianisme tout comme le marxisme est mort et enterré, notamment à la suite des épisodes de stagflation.