un porteur de parts n’a pas nécessairement de compte courant, s’il n’a d’autre relation avec la société que ses parts sociales, anonymes ou nominatives. Il a un compte courant, au passif, s’il n’a pas encore versé la valeur des parts souscrites(le montant versé de la souscription ne peut être inférieur à 20 % lors de la fondation de la société) Pour le reste, tout dépendra de ses transactions avec la société comme tout un chacun.
Je le répète encore une fois, un bilan reprend toutes les transactions faites par la société. Et toute écriture d’une transaction sur un compte impose de passer une écriture en contre partie sur un autre compte Quand l’auteur nous dit, le montant du prêt est à sa disposition sur le compte de passif ouvert à son nom,et qu’il peut y prélever la somme,la société va passer une écriture qui acte ce prélèvement, je lui demande quelle écriture sera passée en contrepartie et sur quel compte ? simple non ? Mais de toute façon, il faut savoir qu’il ne peut y avoir d’opérations financières ,dans un bilan, qu’en passant par le compte des valeurs disponibles, banque, caisse, qui est à l’actif.
quand on prévoit une charge exceptionnelle, ,on peut la comptabilisé dans l’exercice en cours,mais on doit la faire faire figurer au bilan, sous une rubrique qui s’appelle, provisions pour risque et charges, Et comme le compte de résultat est calculé à partir du chiffre d’affaire, diminué des charges diverses, il sera diminué de cette charge exceptionnelle si l’administration fiscale admet cette provision, elle apparaîtra dans l’exercice suivant, et sera imputée aux charges réelles constatée lors de la réalisation. Je ne connais pas de provision pour bénéfice escompté, cela n’a d’ailleurs aucun sens de voulpoir augmenter sa taxation ... Et le compte de résultat n’est pas établi par la différence bilantaire, mais fait l’objet d’un calcul très précis et réglementaire, qui reprend tous les profits et les charges de l’entreprise, qui au final,présente un solde à imputer au bilan Si les comptes sont bien tenus, le bilan est à l’équilibre.
je ne vois nulle part en quoi cela infirme ce que j’ai dit sur l’octroi de prêts par une banque, ni sur la procédure pour fonder une société
j’ai demandé à l’auteur de m’expliquer les écritures faites par la banque , sans réponse jusqu’ici et tout ce que vous écrivez dans les livres de compte d’une société sont dans le bilan, qui en est la somme. le compte de résultat fait partie intégrante du bilan.
mais expliquez moi donc comment la création ex nihilo de monnaie va se retrouver au compte de résultat...
@merthin ça c’est dans le catéchisme de l’église verte
l’air dans la serre se réchauffe par conduction et convection, ouvrez une trappe, il y fera froid Spencer avait tenté de medurer l’éventuel effet de backradiation dans une serre, on était resté dans la marge d’erreur. Pour l’atmosphère, qui se réchauffe aussi par conduction, convection, évaporation condensation, la seule indication qui pourrait rendre l’hypothèse crédible est le changement de profil de t° dans une colone d’air. Or toutes les mesures infirment la réalité du phénomène Autre chose, les gaz capables de réagir avec les IR, ont ceci de particulier ,c’est qu’ils sont aussi émetteurs en IR S’il n’y avait pas gaz dits à effets de serre, au sommet de l’atmopshère, celle-ci serait très peu émettrice. Lindzen a calculé que dans cette configuration, la t° moyenne de l’atmosphère serait de +/— 60 °, ce qui lui fait dire que ces gaz refroidissent l(atmospère
curieux hein ?
et le soidisant effet de serre n’a jamais pu être démontré expérimentalement, ce qui est tout de même dommage, pour une hypothèse à millions de milliards non ?