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Jonas

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  • Premier article le 04/01/2020
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Derniers commentaires



  • Jonas Jonas 15 juillet 2023 14:23

    « Alors, pourquoi une civilisation qui fut brillante, puisque capable de créer la modernité et de la répandre à travers le monde (on me pardonnera de trouver positif d’arracher de large partie de l’humanité à la misère) se suicide-t-elle ? »

    Parce qu’on a abandonné Dieu, pour lui substituer la république universelle judéo-maçonnique.

    Dans son discours inaugural du Centre Européen du Judaïsme le 29 octobre 2019 devant le Consistoire Central Israélite à Paris, le président Emmanuel Macron explique, comme Vincent Peillon, que la république française est un héritage du judaïsme, un humanisme universel sans passé ni racines, rejetant toute identité spécifique culturelle, religieuse et charnelle propre à la France. Pour Macron, les Français sont donc des déracinés, comme les Juifs :
    « Je relisais, avant de venir vous voir, quelques écrits de la philosophe Simone Weil. Elle a eu des mots très durs sur le judaïsme. Et elle a souvent évoqué cette notion d’enracinement que l’époque contemporaine a parfois convoquée, je crois pouvoir le dire, à tort, en faisant référence à Simone Weil dans les termes où on l’a utilisée. Elle a des mots très durs sur le déracinement des Juifs, et elle a une phrase, dans un de ses écrits, terrible où elle dit : « les Juifs sont des déracinés, et au fond, c’est ce qui les met dans le même lot que les Lumières, 1789, l’Europe, la République. »
    Et après elle continue, elle va jusqu’à la face sombre de la République en parlant du colonialisme.
    Elle crée, ce faisant, quelque chose, d’une part, qui ne m’était pas apparu si clairement jusque-là, de ce qui, en effet, lie les Juifs à la République. Ce qu’elle appelle le déracinement, c’est le fait qu’il n’y a pas un lieu fixe, unique qui épuise tout, qu’il y a d’abord et avant tout toujours la dignité, la dignité de l’homme comme guide, qu’il y a ensuite l’hospitalité qui fait que décider d’habiter un lieu est toujours déjà l’ouvrir à l’autre, et qu’il y a toujours un rapport à l’universel.
    Dans ce triptyque qui, je crois, construit aussi une part de vérité du judaïsme, il y a une part de vérité de ce qu’est la République. Peut-être que pour certains, la République est déracinée. Je crois très profondément que, partout où il y a la dignité de l’homme libre, l’hospitalité et le goût de l’universel, elle est là et ce centre en est la formidable métaphore. »

    L’esprit révolutionnaire juif prétend que tous les hommes naissent libres et égaux en droits (sauf les juifs évidemment, le peuple élu), et que donc si 50 millions de Maliens décident demain de venir s’installer en France, on est en obligation de les accepter, parce que  « la France aux Français » , c’est un cri meurtrier et raciste et que « l’hospitalité qui fait que décider d’habiter un lieu est toujours déjà l’ouvrir à l’autre. »

    La république judéo-maçonnique, c’est la mort de la France, et le suicide de la civilisation européenne.



  • Jonas Jonas 15 juillet 2023 14:18

    « pour protéger les populations indiennes d’un esclavage dont nous venions de mesurer les effets dévastateurs, l’Église accepta l’institutionnalisation de l’esclavage africain. »

    Vous prenez le problème à l’envers.

    L’esclavage est une caractéristique normative des sociétés dans toutes les civilisations humaines et sur tous les continents. L’Église catholique est la première institution a avoir aboli l’esclavage sur le continent européen (dès le VIIIème siècle, l’esclavage vaut excommunication), et à questionner le gouvernement sur la validité d’asservir des hommes sur d’autres continents (controverse de Valladolid), ce qui fut un extraordinaire progrès par rapport au reste du Monde.



  • Jonas Jonas 15 juillet 2023 14:11

    "La colonisation, l’esclavage, les bombes atomiques, tous éléments imputés au passif occidental peuvent être lus comme des erreurs de jeunesse.

    L’esclavage de masse n’a rien de spécifiquement occidental, il fut la norme dans toutes les civilisations du monde.

    Aujourd’hui encore, il existe plus de 40 millions d’esclaves dans le Monde, mais ça n’émeut et n’intéresse personne, car les esclavagistes ne sont pas des Blancs.

    Des pays comme la Mauritanie, le Niger, le Nigéria, le Soudan et toute l’Afrique sub-saharienne pratiquent l’esclavage depuis des milliers d’années, bien avant l’arrivée de l’homme Blanc. Achats et ventes d’enfants essentiellement entre tribus.
    Dans les années 1970, on pouvait encore visiter des marchés aux esclaves florissants sur toute l’Afrique, produits de la traite négrière de masse des arabo-musulmans.

    Les esclaves nègres en Afrique sont aujourd’hui rachetés et libérés par milliers, la majorité du temps par des ONG chrétiennes occidentales.



  • Jonas Jonas 15 juillet 2023 14:02

    « Ne sommes-nous pas, dans les faits, soumis à la volonté des élus et totalement démunis de gouvernance ? »

    C’est ça la république. C’est le destruction de la Monarchie de droit Divin avec ses lois spécifiques dans chaque région de France, pour lui substituer un État totalitaire centralisé. Il n’y a plus rien entre l’homme et l’état, alors que autrefois, l’homme appartenait à une paroisse, et était protégé par une corporation d’artisans.

    La république, c’est le contrôle total de l’individu par les lois, la collectivité et l’état. 1789, c’est 1984 avant l’heure.
    Saint-Just, républicain de la révolution française et proche de Robespierre (il sera guillotiné le même jour que lui), résume parfaitement dans son ouvrage « Fragments sur les institutions républicaines » ce que doit être la République.
    Saint-Just exprime que les institutions doivent changer les hommes :
    « Les institutions ont pour objet de mettre dans le citoyen, et dans les enfants même, une résistance légale et facile à l’injustice ; de forcer les magistrats et la jeunesse à la vertu ; de donner le courage et la frugalité aux hommes ; de les rendre justes et sensibles ; de les lier par des rapports généreux ; de mettre ces rapports en harmonie, en soumettant le moins possible aux lois de l’autorité les rapports domestiques et la vie privée du peuple ; de mettre l’union dans les familles, l’amitié parmi les citoyens ; de mettre l’intérêt public à la place de tous les autres intérêts ; d’étouffer les passions criminelles ; de rendre la nature et l’innocence la passion de tous les cœurs, et de former une patrie. »

    Pour assurer le triomphe de l’égalité et de la vertu, elles doivent pouvoir s’emparer de tous les aspects de la vie humaine qui doivent être totalement réglementés, y compris les plus intimes. Dans la République utopique de Saint-Just, tous vivent sous le regard de tous. Chacun doit rendre compte à l’assemblée des citoyens de ses affections. Ainsi, « Tout homme âgé de vingt et un ans est tenu de déclarer dans le temple quels sont ses amis. Cette déclaration doit être renouvelée, tous les ans, pendant le mois de ventôse. »
    De même, la brouille entre amis doit faire l’objet d’une déclaration : « Si un homme quitte un ami, il est tenu d’en expliquer les motifs devant le peuple dans les temples, sur l’appel d’un citoyen ou du plus vieux ; s’il le refuse, il est banni. »
    L’amitié est obligatoire : « Celui qui dit qu’il ne croit pas à l’amitié, ou qui n’a point d’amis, est banni. »
    De même, le citoyen doit rendre compte de l’usage qu’il fait de ses biens : « Tout citoyen rendra compte, tous les ans, dans les temples, de l’emploi de sa fortune. »
    Rien n’échappe à la loi, rien n’existe sans elle, pas même l’autorité paternelle : « L’enfant, le citoyen, appartiennent à la patrie. »



  • Jonas Jonas 15 juillet 2023 11:27
    Dans son discours inaugural du Centre Européen du Judaïsme le 29 octobre 2019 devant le Consistoire Central Israélite à Paris, le président Emmanuel Macron explique, comme Vincent Peillon, que la république française est un héritage du judaïsme, un humanisme universel sans passé ni racines, rejetant toute identité spécifique culturelle, religieuse et charnelle propre à la France. Pour Macron, les Français sont donc des déracinés, comme les Juifs :
    « Je relisais, avant de venir vous voir, quelques écrits de la philosophe Simone Weil. Elle a eu des mots très durs sur le judaïsme. Et elle a souvent évoqué cette notion d’enracinement que l’époque contemporaine a parfois convoquée, je crois pouvoir le dire, à tort, en faisant référence à Simone Weil dans les termes où on l’a utilisée. Elle a des mots très durs sur le déracinement des Juifs, et elle a une phrase, dans un de ses écrits, terrible où elle dit : « les Juifs sont des déracinés, et au fond, c’est ce qui les met dans le même lot que les Lumières, 1789, l’Europe, la République. »
    Et après elle continue, elle va jusqu’à la face sombre de la République en parlant du colonialisme.
    Elle crée, ce faisant, quelque chose, d’une part, qui ne m’était pas apparu si clairement jusque-là, de ce qui, en effet, lie les Juifs à la République. Ce qu’elle appelle le déracinement, c’est le fait qu’il n’y a pas un lieu fixe, unique qui épuise tout, qu’il y a d’abord et avant tout toujours la dignité, la dignité de l’homme comme guide, qu’il y a ensuite l’hospitalité qui fait que décider d’habiter un lieu est toujours déjà l’ouvrir à l’autre, et qu’il y a toujours un rapport à l’universel.
    Dans ce triptyque qui, je crois, construit aussi une part de vérité du judaïsme, il y a une part de vérité de ce qu’est la République. Peut-être que pour certains, la République est déracinée. Je crois très profondément que, partout où il y a la dignité de l’homme libre, l’hospitalité et le goût de l’universel, elle est là et ce centre en est la formidable métaphore. »

    L’esprit révolutionnaire juif prétend que tous les hommes naissent libres et égaux en droits (sauf les juifs évidemment, le peuple élu), et que donc si 50 millions de Maliens décident demain de venir s’installer en France, on est en obligation de les accepter, parce que  « la France aux Français » , c’est un cri meurtrier et raciste et que « l’hospitalité qui fait que décider d’habiter un lieu est toujours déjà l’ouvrir à l’autre. »

    La république judéo-maçonnique, c’est la mort de la France, et le suicide de la civilisation européenne.

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