Je ne connaissais pas cette version du « printemps arabe » préparée par les Etats-Unis , l’Union européenne et le Qatar . En revanche , je connais celle du « Frère musulman » égyptien Morsi , accusant Israël et les juifs , de fomenter une révolte nommée« »Printemps arabe « afin de diviser le monde arabe. Puis celle de l’ancien Premier ministre algérien Ahmed Ouyahia déclarant que le » Printemps arabe « est l’oeuvre du Sionisme et de l’OTAN . Je peux remplir plusieurs pages des versions diverses et contradictoires.
Pourtant la presse occidentale de l’époque, chantée , les révoltes pacifiques et démocratiques de la Tunisie et de l’Egypte , sans brûler ni les drapeaux américains ni israéliens et qui devaient même servir de modèles aux jeunes des pays occidentaux avachis. @Rachid Barnat , consultez la presse de l’époque pour avoir le coeur net.
Dans un échange avec un contributeur d’Agoravox , nommé Hamed , je lui avait expliqué que le monde arabe , n’est pas mûre pour la démocratie , car ce dont il a besoin en premier , c’est du travail , un logement , des soins , de la sécurité et de l’éducation. Oui surtout de l’éducation !
On ne peut pas avoir une démocratie , sans démocrates.
Votre compatriote , l’éminent professeur en droit public et spécialiste, des idées de l’islam , Yadlh Ben Achour , écrit dans son livre » La deuxième Fatiha— L’islam et la pensée des droits de l’homme" ( Ed.puf , 2011) . << Le rapport entre le politique et le religieux détermine en fait ce que sera le futur de la démocratie dans le monde arabe. Et nous ne pouvons pas avoir une démocratie si on ne sait pas séparer la religion de la politique ce qui est difficile en islam. Parce qu’il y a une tradition historique , mais également une structure de pensée etc >> Voilà la vérité !
Le comportement de Trump est choquant et condamnable. Son discours sur une élection volée sans pouvoir présenter des preuves a poussé une bande d’ excités chauffés à blanc à forcer le siège de l’institution la plus prestigieuse des Etats-Unis.
Même la Cour suprême pourtant à domination républicaine n’a pas suivi ,Trump dans ses divagations.
Pourtant , il faut répéter que l ’envahissement du Capitole n’est pas un coup d’Etat comme cherche a le faire croire les médias ravis d’étriller Trump, qui a tout fait pour cela .
Parce qu’ un coup d’Etat, demande des moyens , une stratégie , des hommes en armes , une intendance , des leaders politiques et des éléments de l’armée , ce qui n’est pas le cas.
La majorité de la classe politique de toute tendance a condamné l’intrusion sauvage du Capitole.
Reste que ce qui s’est passé a terni l’image de la démocratie des Etats-Unis par la faute de Trump et de Trump seulement.
Car les Etats-Unis ont toujours montré que l’alternance se fait pacifiquement et dans la concorde une fois que les urnes ont parlé.
Le président twitter à tout raté , même sa sortie. L’histoire retiendra de lui , l’envahissement du Capitole.
Sur ce point , vous avez raison , il a même essayé de faire rapatrier les soldats américains . de l’étranger . Mais cela ne fait pas toute la politique d’un pays. Pour moi il reste un mauvais président, vulgaire , inculte et d’une grande ignorance politique.
Trump est la honte des Etats-Unis. Aucun président n’a été aussi lamentable. Il n’a respecté ni ses compatriotes , ni la Constitution , ni la démocratie américaine, ni les élections , ni capable d’assumer ses déclarations à pousser ses fans à l’émeute.
La seule image qui reste du président Trump est celle du Capitole envahit par une horde sauvage.
Ce n’est pas Emmanuel Macron qui est responsable de l’épidémie , mais la Covid-19 . Je vous rappelle ,que la vaccination en France n’est pas obligatoire. Vous inventez une contrainte imaginaire.
Si vous levez un peu vos yeux de la France, voyez ce qui se passe à l’étranger et notamment , en Allemagne, Royaume -Uni , la Suisse , la Suède etc. Quel que soit la couleur du gouvernement , aucun pays ne fait mieux. A moins de vouloir prendre l’exemple sur Trump ou Bolsonaro avec leurs résultats éclatants. Trump a déjà payé l’addition et Bolsonaro lors des législatifs.