Merci Arnes ! On sent l’homme travaillant dans le privé et mu par l’excellence ! Ce que vous proposez, c’est le respect de l’élève. Ce qui est totalement oublié dans notre éducation nationale... Or, l’élève est le centre de son objectif.
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JPhilippe : « travailler, c’est exercer sa mémoire ». Eh bien, je ne suis pas du tout convaincu de cela. Je crois que forcer la mémoire à apprendre, c’est la certitude de l’amener à l’oublier les jours qui suivent. La mémoire ne retient que si les faits sont entretenus. C’est pour cela que, si l’on a une passion, on est intarissable dessus.
Encore une fois, j’en reviens à l’animal, un exemple brut et indiscutable : jamais il ne force sa mémoire. Il apprend en jouant et, tout en jouant, passe à l’exercice réel sous l’oeil de ses parents. Jusqu’au jour où il n’a plus besoin de personne.
On sait que les liaisons inter-neuronales se font et se défont. L’oubli est nécessaire à notre équilibre. Nous ne sommes pas des machines. Mais nous avons des machines pour mémoriser.
Peyo, quelle arrogance ! Avez-vous seulement lu mon article ? On ne dirait pas. Si vous l’aviez lu, vous auriez vu qu’en conclusion je dis "
Il y a fort à parier que le principe de l’enseignant fonctionnaire n’y résistera pas« , ce qui est exactement votre point de vue. En fait, vous êtes d’accord avec moi sur les vertus de la responsabilisation des enseignants. Pour le reste, vous n’avez rien lu. Sinon vous auriez une opinion...
Par ailleurs, pour vous paraphraser, vous manquez singulièrement d’ambition en n’émettant aucune remarque sur les programmes scolaires eux-mêmes. A quoi servent des profs »privés« si les programmes demeurent »publics" donc à cent lieues des besoins de la société ?