Et oui Cabanel.... A votre âge ? On dirait que vous découvrez la vie !!!!!
Concernant le nucléaire, vous avez parfaitement raison de crier au loup...
Surtout avec les arguments techniques que vous avancez !!!
Quant à la vétusté de nos centrales, je vous conseille vivement une petite
visite guidée.
Nos centrales ne sont évidemment pas vétustes. Mais comme tous les outils
industriels, ils s’usent et comme on sait qu’ils s’usent, on les maintient en
bon état ! Cela s’appelle la maintenance prédictive ou d’autres noms
sophistiqués qui veulent dire la même chose.
Et quand une pièce casse (et cela arrive quelquefois), on fait appel à la
maintenance curative !
Tout cela géré par des gens qualifiés et compétents. Ou si vous préférez,
par des gens qui savent de quoi ils parlent.... quoique vous en disiez !!!!!
Donc.... je persiste ! Si vous voulez des sous, il faut commencer par ne pas
dépenser bêtement le peu que l’on a ! L’éolien comme le photovoltaïque sont des
énergies d’appoints bien trop chères !!!
Oublions-les, et investissons dans le
concret. comme l’emploi, la recherche... Et surtout ne pénalisons pas nos vieux
à qui, on n’a rien épargné !
Oui, Helios. C’est tout à fait n’importe quoi ! Les gens mélangent tout !
Un alternateur est donné pour une puissance de x MVA ou MW suivant que l’on
parle en puissance apparente ou active. Il a un rendement proche de 99% pour
les alternateurs > 1000 MW.
Cabanel propose à certains d’aller jouer avec les bonhommes
de neige, on pourrait lui proposer d’ouvrir des livres d’electrotech. Histoire de
lui éviter de dire des âneries !!!! Et il n’est pas le seul pour qui ce
serait souhaitable.
Un moyen simple de trouver plusieurs dizaines de milliards d’€ serait d’arrêter immédiatement tous les projets éoliens (on ou off shore) ainsi que les projets photovoltaïques !
Ainsi, non seulement, on pourrait augmenter les retraites (intéressant pour vous M. Cabanel) mais on pourrait surtout investir dans la recherche hydrolienne, une des rares productions d’énergie renouvelable, crédible à ce jour.