@suispersonne Blablablablabla... tout ça pour ne rien dire, on dirait du Lebel. CNews a de nombreux défauts mais c’est la chaîne qui met en lumière des sujets et des faits que les autres medias ignorent (de moins en moins le réel devient de plus en plus à éviter) le plus souvent.
@pemile Il nie la sur-délinquance des étrangers qui est reconnue jusque par le musée de l’histoire de l’immigration, il déclare que c’est la tolérance zéro qui explique le taux d’homicide aux Etats-Unis, que le traitement médiatique de l’affaire de Crépol a pu provoquer l’action du tueur de l’islamiste du pont Bir Hakeim, et il y en a encore, pourtant l’article est pas long mais c’est un festival, vous en voulez plus ou ça va comme ça ?
« En fait, il n’y a aucune raison que des »étrangers« soient plus criminels que des »français« . »
Le réel va vous mettre un coup là où ça fait mal, mais vous devez en avoir l’habitude en homme de gauche : même le musée de l’immigration, bien évidemment pro-immigration, le reconnait : « Comparé aux 5,8 % que représentent les étrangers en France, il y a bien une surreprésentation des étrangers dans les actes de délinquance commis et dans le nombre de personnes écrouées. »
Les chiffres en la matière donnés par Darmanin étaient effarants : par exemple 55% des délinquants interpellés à Marseille sont étrangers, 55% !
Et le gars qui nous explique avec assurance, il déclare en fait, dans cet article pondu en sans doute moins de 20 minutes, que les crimes aux Etats-Unis sont dus à la tolérance zéro, va falloir revenir sur terre un jour quand même...
@sylvain Oui les gens qui s’inquiètent des résultats de l’immigration de masse sont des collabos et dénonçaient leurs voisins pendant le confinement, c’est cela oui... « Argument » de gauche bien dégelasse, mais on a l’habitude.
Sinon petite parenthèse, pour vous aider à en finir avec le mythe de la méchante droite collabo et de la gentille gauche résistante et que vous cessiez d’y faire référence de façon pavlovienne de même qu’au fascisme, je vous invite à voir Quand la gauche collaborait et Quand l’extrême-droite résistait, documentaire en deux parties du service public le tout raconté par Philippe Torreton, qui n’est pas exactement un militant néo-nazi que je sache.