Au lieu de vous précipiter comme d’habitude pour venir au secours du politiquement correct à coup de points d’exclamation, essayez de comprendre que cela reste de la discrimination basée sur la couleur de peau qui crée de nouvelles inégalités, c’est quand même pas si compliqué à comprendre.
@Fergus Déjà détendez-vous un peu avec vos points d’exclamation et vous comprendrez peut être ce que vous lisez. « Asséner des données chiffrées actuelles n’a pas de sens ! », je ne vois pas en quoi le fait que la population de la Gaule était de 4 millions ferait que rappeler les chiffres, insoutenables à moyen et long terme pour notre pays, de l’immigration actuelle n’aurait pas de sens, cela doit relever d’une forme de logique de gauche qui m’échappe. « Autre chose : parler d’arrivées de migrants n’a pas de sens si l’on n’évoque par les départs. » Si bien sur que cela a un sens, déjà cela montre le niveau délirant de laxisme en la matière. Ensuite le solde comptabilise aussi les départs de Français non issus de l’immigration récente et se situait à + 160 000 personnes en 2021 ce qui est de toute façon beaucoup trop élevé (sachant que les chiffres sont de toute évidence sous-évalués), bref malgré tous vos points d’exclamation vous n’avez rien écrit qui invalide mes propos.
« elle a toujours été brassée, métissée, hybride »
La phrase passe-partout à la noix du gaucho angélique pour noyer le poisson. Non elle n’a pas toujours connue des arrivées massives (pas loin des 500 000 par an) de populations qui ont le plus souvent une culture et des moeurs très différentes des nôtres, jamais même, mais bon ce n’est pas à son âge que Cabanel va arrêter de penser comme un ado.
@George L. ZETER Ah ba si c’est employé en sociologie tout va bien, je vois pas bien ce que leur couleur de peau vient faire là (d’autant qu’Aubry est elle-même blanche) mais c’est le racialisme autorisé ça. Toute cette construction idéologique malsaine qui fait des « vieux mâles blancs » (toi y compris donc) les responsables d’à peu près tous les maux de la terre, je connais ne t’en fais pas.