- engager rapidement une véritable et complète « flexicurité » du
travail : garantir une sécurité des parcours professionnels tout au
long de la vie en conciliant un degré maximal de flexibilité et de
fluidité du marché du travail avec un degré maximal de sécurité de
revenu et de protection sociale ; la flexibilité, la mobilité et les
changements d’activités doivent être réconciliées avec la recherche du
plein emploi ;
C’est beau. Maintenant, comment ? Quels type de contrat souhaitez vous ? Un contrat unique ? Un CDi qui se romps facilement ? Des CDD bien protégés ? Ce discours généraliste n’apporte rien.
- repenser complètement les politiques de gestion des ressources
humaines en entreprise vers une employabilité plus grande des plus de
50 ans et une employabilité rapide des jeunes travailleurs ;
Concrètement, comment ferriez vous pour faciliter l’embauche des jeunes, et le maintient en activité des + de 50 ans ?
- refondre les nombreuses filières universitaires qui sont encore et
au su de tous, sans débouchés, et réhabiliter les métiers manuels par
une relation avec une politique vigoureuse au service de la culture
française (plutôt que de l’identité française) ;
+1. Quelles propositions ? Quelles filières supprimer, comment refondre le filières, comment redorer l’image des métiers manuels ?
- ré-introduire l’amour de son pays, le civisme et le culte de la
performance et de l’excellence dans les écoles en remodelant les
programmes pour les alléger en les réorientant vers une épanouissement
intellectuel et humain des élèves grâce à un meilleur accompagnement
des élèves par les enseignants pour réduire les inégalités sociales
face au système scolaire ;
Beau discours là encore. Mais alléger les programmes, comment ? Quelles matières diminuer, ou supprimer ?
- développer l’entrepreneuriat comme expression noble de la
créativité économique et de la liberté individuelle, en faisant levier
sur d’une part à un accompagnement important de la part des
collectivités locales notamment les régions, et d’autre part en
favorisant les passerelles entre les statuts d’entrepreneur, de salarié
du privé et fonctionnaire ;
+1. Mais des structures sont déjà en place. Vous voulez les compléter, ou les supprimer pour en créer d’autres ?
- redynamiser de façon rapide et spectaculaire notre politique
industrielle dans le sens que nous avons préconisé dans une
communication qui lui a été consacré il y a quelques semaines ;
Lien ?
- explorer de nouveaux eldorados d’emplois comme l’économie de la
solidarité à l’égard des familles frappées par le handicap lié au
grand âge, aux maladies psychiques ou aux accidents de la vie ;
- enfin, garantir la qualité et la quantité des moyens humains
nécessaires aux missions de l’Etat qui sont le socle de la protection
actuelle et future des français : la justice, la sécurité (police et
gendarmerie), l’enseignement et la santé.
OK. Comment ? Des fonds ? Qui viendraient d’ou ? une réorganisation ? Comment ?
Ce genre d’article ne donne aucune matière, c’est creux et vide, ça sonne bien, mais sans des « proposition », et non un programme comme c’est dit dans cette article, vos lettres resterons mortes...
J’ai pas mal roulé ma bosse en aéroports, et CDG est l’u des pire aéroports que j’ai pu franchir. Résultat, je n’y passe plus. - 3 douaniers la matin, même pas une file UE pour aller plus vite, alors que trois 747 sont arrivés. - signalisation abominable, 1h pour trouver le loueur de voitures. - personnel froid, pas aimable, tirant la gueule, merci l’image du français.
Assez d’accord pour dire que JFQ est aussi une horreur (2h30 pour passer l’immigration), mais au moins, on s’y retrouve.
Pire aéroport Européen, peut être bien le pire au monde, du moins pour les pays « développés » (mais Paris, humainement parlant, est elle développée ?).
Ce genre d’interventions est trop rare, surtout provenant d’hommes politiques (et non pas de politiciens).
La position de Chirac etait plus que respectable, et il restera dans le livre d’Histoire pour avoir mené une fronde, avec De Villepin, anti « méthode forte ». A l’époque, la France avait récupéré tellement de soutient que les USA n’avait finalement pas attendu un vote à l’ONU pour intervenir.
L’envoi des troupes françaises en Afghanistan n’était pas très controversé à l’époque, tout le monde était du côté des USA, contre les infâmes terroristes. Mais ne soyons pas dupes, la situation en Afghanistan est en grande partie de la faute des américains, qui n’ont pas attendu de stabiliser un pays avant d’en attaquer un autre. Les forces sont étalées, l’efficacité amoindrie.
Devons nous partir ? Certainement pas. Quand on n’a pas réussi sa mission, qu’on est en partie la cause de ce qui se passe quotidiennement la bas, on n’a pas d’autres choix que de repartir en laissant une démocratie stable et sécurisée.
Souvenez vous de la colonialisation, du moins de sa fin : alors que les anglais pliaient bagage en laissant le pays se débrouiller, la décolonisation française a été plus progressive. Aujourd’hui, politiquement parlant, les pays les plus stables en Afrique du Nord étaient majoritairement des ex colonies françaises.
Partir, ce serait laisser un pays dans le chaos le plus total. Pays qui a pour voisins des contrées pas très stables.
@l’auteur : je trouve que vos réponses aux questions et problèmes
soulevés sont malsaines, et le fait de toujours retourner la question,
ou de dire « ce n’est pas le sujet » montre un manque d’arguments et de
courage.
Que voulez vous dire ? Ce n’est pas le sujet ? Allez au fond de votre pensée, étalez la nous !
Pour revenir au sujet, est ce que l’affiche est choquante ? Non, pas
dans une démocratie. Et très certainement que le cas ne serait pas
isolé, notamment en France, si la liberté de parole était respectée.
Voilà donc la Suisse qui se pleins de ses envahisseurs. D’abord les
frontaliers français qui viennent piller vos campagnes, égorger vos
fils et vos compagnes. Puis l’islam, et son symbole le plus visible, le
minaret, avec le drap tant décrié qui cache sa propriété, une femme,
comme on cache des économies sous le matelas.
Lorsque dans la sombre nuit,
La foudre éclate avec bruit,
Notre cœur pressent encore le Dieu fort ;
Dans l’orage et la détresse
Il est notre forteresse
(extrait du cantique). La forteresse Suisse, l’imprenable neutre de
toujours, collabo diront certains, souffre du même mal que les autres
dès que la crise surgit. Un commencement de réflexion sur la nation, un
protectorat de l’emploi. Une montée de l’extrème droite.
Respirez le (bon) air suisse, ca va passer, comme c’est passé ailleurs.
Pour aller plus loin, avec notamment cette énergie solaire si chere aux écologistes, qui voient là une solution miracle à tous nos problèmes.
La plus grande centrale solaire au monde à été construite au portugal, et fonctionne depuis Décembre dernier. Quelques chiffres pour ne pas me faire taxer d’obscurantime : - 250 hectares. - 46MWc (46 MW crête) - 93 millions de KWh par an.
93 millions de KWh par an, celà nous fait un bon 93GWh, à comparer à nos 67500GWh de conso annuelle. Il faudrait donc 726 centrales pour couvrir nos besoins, soit 181500 Hectares. Soit 1815km², soit un « champ » carré de 43km de côté.
261 millions d’euros le cadeau. S’il nous en faut 726, ca fait 189 milliards d’euros. A comparer aux 3 à 5 milliards d’euros pour un EPR dernière génération...