Le problème majeur est que dans le domaine médical, comme dans trop d’autres, la seule manière de faire carrière, de progresser, d’avoir de l’avancement ou des crédits est de publier. Avoir des articles acceptés, avoir une épreuve de titre fournie. Or pour qu’un article soit accepté il faut qu’il apporte quelque chose...d’où la tentation de chercher par tous les moyens à trouver ou fabriquer une étude, un article qui va passer le comité de lecture et être publié. En médecine, à partir d’un certain niveau, celui qui progresse dans sa carrière n’est pas celui qui sait le mieux réconforter une vieille dame en fin de vie, mais celui qui s’enferme loin des patients pour pondre article sur article. L’obsession peut devenir : articles-publications congrès-posters-études cliniques...en s’éloignant du rôle du soignant pour devenir un statisticien tordant les chiffres pour leur faire dire quelque chose de présentable et publiable. commençons par supprimer cette course à la publication, hélas devenue planétaire
Les seuls qui ont eu droit à l’antenne ( je parle de France Inter et France Info) lors de mes moments d’écoute étaient les niais supporters de ce gaspillage
Je ne suis pas persuadé que poignarder dans le dos des soldats allemands qui étaient là dans le flot des troupes et qui ne souhaitaient que revoir leur ferme, leur femme et leurs enfants était un acte de résistance.
relisez la « France occupée » d’August Von Kageneck , ouvrage qui explique bien la spirale absurde qui a conduit à des exécutions d’otages
Cela n’enlève en rien la bravoure des autres vrais résistants de toute origine, communistes, gaullistes, catholiques, voire anciens cagoulards ( et oui !) devant qui je m’incline