Mon message concerne une quinzaine de jours continus de séjour.
J’ai été surpris non par le bruit de la circulation auto ( les véhicules, très honnêtement sont beaucoup plus silencieux qu’il y a 20 ans) mais par le bruit des rames de tramway, ferraillantes ( cela ne m’a bien sûr pas empêché de l’emprunter )
Par ailleurs, je suis choqué qu’au prétexte du tramway, dans beaucoup de villes, on confisque des espaces immenses, sans rapport avec la largeur des rames, en réduisant les voies de circulation ( de manière à l’évidence « idéologique »). Ceci alors que la fréquence de circulation des trams est souvent plus que limitée, notamment hors heures de rush.
Résultat pratique : des voies de tramway vides à l’infini et de chaque côté des bouchons polluants...L’absurdité absolue
A une confiscation de l’espace collectif devrait correspondre une obligation de flux de circulation minimale 24/24.(par exemple une fréquence minimale de circulation du tramway.
J’ai eu le privilège de séjourner à Paris le long des maréchaux...
Les voitures ne s’entendent quasiment pas
Le tramway est très bruyant ! la surprise a été de taille. Et son bruit remonte vers les étages. Personne n’a testé l’empreinte sonore avant de signer un bon de commande ?
Quand aux T E C...après quelques trajets en RER B, répugnant et malodorant, peuplé d’une faune en rapport...il vous prend des envies de voiture !
L’intelligence serait la complémentarité, sans haîne ni idéologie. C’est absolument l’inverse qui se produit, de manière irrationnelle, il faut faire la chasse aux 4 roues, même si cela débouche sur une pagaille ou un pollution aggravée.
Autour de chez moi, les sacs plastiques sont toujours là..mais payants !
Nos « amis » commerçants sont -ils passés en masse au sacs biodégradables qui pourraient alimenter une filière économique et des emplois ? ?
Bien sûr que non ! Des affichettes culpabilisantes expliquent que pour notre plus grand bien il convient de payer ( c a d de leur payer ) les sacs en plastique
Nous voici donc -un peu- débarrassés de ce néant, de ce non événement qu’est une poignée de zozos courants derrière une ba-balle.
La réaction des médias a été fulgurante, les journaux télévisés de 13 h 00 se sont engouffrés sur le Tour de France, ne laissant pas une seconde se détourner l’attention des masses béates attendant leur dose d’abrutissement et d’oubli.
Tenir, tenir par tous les moyens, jusqu’au mois d’août, jusqu’à la rentrée, ensuite on trouvera encore autre chose, miss France, tennis, championnat de Dieu sait quoi, pour que la réalité reste voilée et que le temps de cerveau disponible à la réflexion et au raisonnement soit absorbé. Surtout ne pas laisser saisir la vérité crue, un pays qui s’effondre, morcellé de communautarisme haîneux, constellé d’interdits, ponctué de matins beiges où tous les jours apparaît une nouvelle taxe, un nouveau radar, un nouvel oukaze dicté par des militant(e)s hystériques.
la première résistance, le premier soubresaut de l’intelligence est de refuser ces stupidités en éteignant la télé, mieux, en protestant ouvertement du gaspillage des ressources commune.
Imaginons ce fleuve de pognon consacré à l’apprentissage du plaisir de la lecture, de la culture et de la réflexion personnelle ? Il est vrai que les foules seraient rapidement immensément moins dociles et moins malléables.
Tout à fait d’accord aussi . pourtant nous ne partageons pas souvent les mêmes raisonnements
J’ai honte pour les millions de pauvres qui s’endettent pour acheter des écrans plats, avec lesquels on va les abrutir et les faire tenir tranquille quelques semaines de plus
Comment peuvent t-ils cependant supporter ces flots indécents de pognon autour d’une ba-balle ? claquer leurs derniers euros dans des maillots fabriqués au Bengladesh par des ultras pauvres ?