La liste des pourquoi est interminable. Pourquoi des sur-obligations de lenteur ubuesque sur lesquelles nous ne sommes jamais consultés, pourquoi est il impossible dans les faits de se défendre ou de se justifier, pourquoi un laborieux se levant tôt pour aller travailler est traqué comme une bête malfaisante alors que les rodéos en scooter ( roue arrière et absence de casque compris) ne sont jamais pourchassés, pourquoi des pseudo entrées d’agglomérations repoussées en rase campagne, pourquoi les préfets peuvent ils imposer tous leurs caprices au terme d’« expérimentations » fumeuses dont ils sont toujours les seuls juges du résultat ( invariablement grandiose) pourquoi les comités et commissions désignées sont constitués majoritairement de militants autophobes haîneux
pourquoi, pourquoi....
Parceque tout ce qui concerne la mobilité ( et le fanatisme mobilophobe actuel) est à remettre absolument à plat , en repartant de zéro et en invitant usagers et bon sens !
La seconde guerre mondiale n’a pas été une histoire binaire et simple, avec les « bons » et les « méchants » caricaturaux. Motivations et souffrances ont été beaucoup plus complexes et croisées.
Je vous propose à tous de relire mon modeste article relatant une histoire aussi vraie que douloureuse :
Ce que l’on peut affirmer, c’est que le bon sens a déserté depuis longtemps les lieux de décision, au profit d’attitudes militantes absurdes :
- Limites d’agglomérations repoussées en rase campagne,dans les champs, à l’heure où les tartuffes pleurent devant l’étalement urbain. Un seul bénéfice, les radars qui fabriquent en masse des pseudo infractions d’excès de vitesse « en ville »
- ralentisseurs casses voitures hypertrophiés, véritables trottoirs transversaux, disposés parfois tous les cent mètres , dangereux ( mais le dérapage mortel par atteinte répétée des organes du véhicule aura lieu ailleurs et un autre jour, donc l’irresponsabilité est totale) , archi polluants et énergivores ( résidus de freinage, arrêt, réaccélération depuis l’arrêt... quand au respect d’une norme ...
- zones 30, 20, 10, 5 ( ne riez pas, cela existe) délirantes et sans rapport avec un danger ponctuel, devenus un automatisme haîneux .
- étendues vides confisquées au bénéfice de transports en communs très souvent absents mais bien mis en avant le jour de l’inauguration dans le canard municipal ou de la communauté d’agglo, sur luxueux et coûteux papier glacé ( file de droite : TeC, vide à l’infini, file de gauche : bouchons et pollution)
- confiscation de l’espace commun, par définition gratuit, pour le transformer en stationnement payant. Ou l’art de voler de l’argent à partir du néant. Spéculation par raréfaction.
- interdiction de fait aux non urbains ( sauf ceux capables de payer des sommes folles) d’accéder aux centres villes : conséquence : centres commerciaux périphériques champignonnesques, moches et lointains obligeant à rouler et rouler encore et acheter les mêmes m... partout en France. Ou bien il y a Amazon.
En bref, les villes sont devenus parfaites pour des retraités ou des bobos rentiers, ou encore pour des touristes . Les autres, travailleurs, artisans, semi urbains, vous n’êtes pas bienvenus, vous êtes même détestés, sachez le si vous en doutiez encore.
Je ne puis, perso, plusser un article militant qui relit l’histoire comme un jeu vidéo avec les bons et les méchants. La réalité historique ( mais évidemment pas politiquement correcte) est que les républicains se sont livrés à de sordides massacres ( relisez Hemingway) et que l’on a volontairement oublié les actes grandioses comme de précipiter vivants dans des puits prêtres et religieuses, plus quelques ennemis du peuple désignés à la vindicte. mais bon, des religieuses ne sont pas des femmes sans doute.
Franco a eu bien des défauts, vous serez d’accord sur ce point je suppose, mais au moins, le monument de la Valle de Los Caidos était destiné à tous les combattants de la guerre civile, quel que soit leur bord.
Le réchauffement climatique est un fait indiscutable puisqu’il justifie des interdits, des impôts, des taxes, des restrictions, de la surveillance, des hausses, qu’il permet à des quidams ou des copains de se faire propulser à des postes importants malgré des scores électoraux ridicules.