Dans la situation d’autophobie haineuse étatique qui nous vivons tous au quotidien, il est comique de rechercher des explications tordues à la chute des ventes de véhicules. Aprés avoir transformé le moindre déplacement en épuisant et exaspérant parcours d’obstacle comment certains osent encore feindre la surprise qunad à la non vente des voitures . Les salariés de Rennes auraient tout gagné à faire le siège du centre Big Brother de « contrôle » et pressurage automatisé installé dans leur ville. C’est d’ailleurs un magnifique symbole cette « activité » qui réussit à en exterminer une autre .
Excellent et finement observé ! En tant que provincial je n’utilise à Paris que les transports en commun, et j’ai renoncé depuis longtemps à espérer transiter assis. Je comprends parfaitement qu’aprés des mois ou des années d’écrasement malodorant on retourne vers sa voiture malgré le bouchonnage organisé et la mise en coupe réglée du déplacement automobile (stationnement, radars, péages..) Etre humilié ou être financièrement tondu, il n’y a que ce choix.
Lamentable comme d’habitude. Les seules conséquences immédiates,faciles, stéréotypées, sont de faire flamber la fiscalité, créer un outil politiquement correct qui ne servira à terme, à coups de curseurs, qu’à justifier la majoration du prix de l’électricité, et comme par hasard taper encore et toujours sur les automobilistes.
Cette escrologie taxatrice et non porteuse de facilité de vie est l’idéal pour décrédibiliser toute action environnementale.
Le problème est que le terme « retraité » ne signifie pas grand chose. Certains ont bénéficié de pré retraite à des âges trés bas, avec primes à l’appui, mutuelle d’entreprise et retraites complémentaires.Dans leurs familles ce sont les plus aisés, ceux qui ont acquis maison, résidence secondaire et s’offrent le golf bi-hebdomadaire et les croisières.
d’autres survivent avec trés peu et se privent pour nourrir le chat, on les retrouve à la caisse du SuperU, dames aux pieds déformés et sac-cabas en plastique moche.
Il est en effet pénible de prendre conscience que les bas instincts reprennent toujours le dessus, et la libération n’a pas fait exception. Combien ont bâti une carrière sur des faits d’armes peu glorieux ou usurpés ? L’Histoire, la vraie, avec un grand H sortira grandie par le nettoyage de ses zones d’ombre, et les vrais héros n’en souffriront pas. A lire quelques commentaires, certains ne sont pas encore prêts à un analyse sereine.