Il est facile de pondre des pseudo statistiques en comptabilisant les masses d’anciens conducteurs qui ont effectivement un permis avec douze points au fond d’un tiroir de leur maison de retraite ! C’est une manipulation parmi des dizaines autour du thème de la pseudo sécurité routière En revanche, le moindre repas de travail réunissant quelques actifs paisibles, ne demandant comme moi qu’ à se débarasser sans encombre des trajets quotidiens nécessaires, finira inévitablement par finir sur le thème de la route tellement l’exaspération est à son comble devant une telle montagne de cynisme, de mensonges, d’absurdités, de combines aspirantes à fric et finalement de pourrissement organisé de la vie quotidienne.
Le terme de « sécurité routière » a été complètement perverti et n’appartient plus qu’aux anti-mobilité militants. Sur-limitations absurdes, traque hyper technologique de pseudo infractions fabriquées en masse, pseudo entrées /sorties d’agglomérations juteusement dissimulées en rase campagne, rues de certaines villes vandalisées par des myriades de « ralentisseurs » fracasses voitures, véritables trottoirs transversaux destructeurs et n’obéissant qu’à la norme de l’autophobie haineuse ( et incidemment obligeant à rouler...en 4 x 4 en ville, ce qui est un comble !) , radars de feux rouges avec ligne d’effet prématurée, complaisamment invisible sous la pluie ou la nuit., impossibilité pratique de toute défense judiciaire... La situation, dégradée à l’extrême exige une remise à plat complète du système, sans tabous, et en mettant à la porte la kyrielle des pseudo experts et vrais profiteurs financiers du système qui nous rendent l’existence aussi épuisante, qu’exaspérante et au finale...accidentogène . Ceci pour que les laborieux comme vous et moi puissent simplement et tranquillement aller d’un point à un autre sans avoir en permanence la peur au ventre, La France ne doit plus être ce camp de prisonnier à ciel ouvert.
Rien de nouveau dans tout cela On a tous eu comme prof des Mme Trucmuche qui avaient de la moustache, des mains comme des battoirs, la voie rauque, et dont la féminité se limitait à une robe-sac faite dans un rideau de chambre d’hotel.
Mais pour être un peu plus sérieux, il est permis de se demander effectivement ce qui se passerait dans une école de quartier où l’opinion majoritaire est plus à la lapidation des supposés invertis plutot qu’à l’amour du prochain.