2 taxons l’essence comme n’importe quel autre produit, pas plus, pas moins
Bilan : le prix actuel à la pompe
Je ne parle même pas du « vrai » prix départ champ pétrolifère du baril, en excluant les aller s-retours d’achat/vente fictifs spéculatifs sur les marchés
Dans ce cas on tombe à moité prix pour le litre à la pompe
A ce jour la « crise » est complètement fabriquée. Demain il en sera peut-être autrement
De manière plus vaste Je ne fume pas mais ne supporte plus que les fumeurs soient traités comme des chiens
je ne roule que trés mollement mais ne supporte plus que l’on emmerde ceux qui se déplacent plus ou moins vivement lorsque la vie est libre et sèche
Je n’envisage pas demain de vendre mes caresses mais ne supporte pas l’idée que l’on puisse me l’interdire si cela me chante
etc
De matin gris en matin beige, toutes les libertés et les possibles disparaissent, a grand coup de pseudo bonnes raisons dispensées par la propagande « d’en haut » Quel homme/femme politique mettra un grand coup de pied pour changer tout cela ?
Mis à part la stupidité évidente qui désigne l’homme en bourreau et la femme en victime ( adieu taxi boys, gigolos, minets tarifés, moustachus en cuir, bezness de tout poil etc) je pense aussi que les politiques essaient de faire disparaître une effet patent de la (leur) crise : vendre du calin est un moyen ( pour certains courageux, je n’en doute pas) de ne pas finir dans la misère.
L’offre florissante est le reflet d’une situation économico-sociale sombre, l’interdire est aussi intelligent qu’interdire la mendicité pour faire disparaître la pauvreté
Par définition évaluer la qualité d’une dette est un non sens. une dette est par nature une situtation déjà périlleuse, sauf investissement productif (machine outil) ou plan de remboursement assuré d’un bien de longue durée ( maison)
Dans une économie ménagère bien tenue, on décide des dépenses en fonction des entrées, et on évite d’acheter la télé 3D à crédit lorsqu’un livre de poche d’occasion serait raisonnable et suffisant.
En France on remplit le tonneau des Danaïdes avec deux moyens imparables
-En multipliant les sources d’imposition et les décideurs, sûrs de leurs « droits » et de la justesse de leurs folies (ville, état, région, département, collection de taxes ubuesques réclamées par des structures innombrables) ce qui permet de se défausser ( c’est pas moi, c’est l’autre qui gaspille et décide de l’imposition) -En couvrant le pays de radars sous couvert de propos lénifiants et bêtifiants