Sinon j’ai lu l’article de Masson. Au minimum on peut dire que Benichou parle sur de nombreux points sans savoir. Ce qui peut laisser penser qu’il ne parlait pas au second degré de « personne ne parle esperanto ».
La première question à se poser mon cher kroko, c’est : les personnes veulent-ils parler fluent ? Moi pour ma part la réponse serait, les gens veulent mieux maitriser cette langue et cherchent les moyens pour y parvenir sans pour autant devenir fluent pour tous.
La seconde question : quelle serait l’alternative pragmatique ? Il semble que cela serait l’esperanto.
Principalement par la réduction des coûts lors de l’apprentissage en moyenne. Cela conduirait à un meilleur investissement économique au final.
Ainsi qu’une répartition plus équitable de la charge d’investissement au niveau des langues entre les pays, surtout réduire le déséquilibre des transferts financiers directement liés aux langues entre pays anglo-saxons et le reste du « monde ».
Ensuite les autres aspects sembles plus idéologiques qu’économiques.