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Karol

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« il est des époques où, parce que l'ordre se disloque, ne laissant subsister que ses contraintes vides de sens, le réalisme ne consiste plus à vouloir gérer ce qui existe mais à imaginer, anticiper, amorcer les transformations fondamentales dont la possibilité est inscrite dans les mutations en cours »  André Gorz  « Les Chemins du paradis-L'agonie du capital »
Enseignant, au cours de ma vie professionnelle, j’ai occupé diverses fonctions dans l’Education Nationale. Pour mon travail, j’ai bourlingué à Paris, dans le 93, en Martinique, au Mexique et au Maroc.Je consacre un peu de mon temps à écrire sur la nécessaire métamorphose de notre société vers un monde plus juste, décent et apaisé.

Tableau de bord

  • Premier article le 01/06/2013
  • Modérateur depuis le 10/06/2013
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Derniers commentaires



  • Karol Karol 15 octobre 2013 10:44

    Merci pour votre article. Oui les emplois disparaissent avec l’augmentation de la productivité. Oui la richesse produite et accumulée par une petite minorité ( les moins que 1% ) augmente .

    Mais le travail non marchand existe et est par définition il n’est pas rémunéré. ( les tâches familiales représentent selon l’INSEE jusqu’à 30 % du PIB ), les travailleurs précaires et pauvres , les jeunes adultes en formation ou en recherche d’emplois , les retraités pauvres, les femmes seules avec plusieurs enfants aussi, les jeunes créateurs, les petits paysans qui n’arrivent pas à vivre de leur travail, tout ce monde dont les ressources sont insuffisantes malgré l’exercice d’une activité, doivent bénéficier de la solidarité de l’ensemble des citoyens etc... Redistribuer une partie de cette richesse par une l’allocation universelle de solidarité me semble une nécessité. J’en suis convaincu et j’essaie de le démontrer.
    On pourrait aussi, avec ce revenu socialisé, travailler moins en travaillant mieux avec une réduction du temps de travail, en particulier pour les travaux pénibles et peu rémunérés
    Pour poursuivre :
    Le revenu de base : un nouveau paradigme



  • Karol Karol 14 octobre 2013 17:03

    Je vous remercie pour cet article qui remet les pendules à l’heure. La seule source d’énergie du futur est malheureusement celle que l’on ne consomme pas aujourd’hui. Traquons les gaspillages, relocalisons l’économie, Utilisons des moyens de transports sobres, etc...bref cessons de faire du PIB le seul indicateur de richesse.



  • Karol Karol 11 octobre 2013 13:27

    Bonjour Alinéa,

    Beau papier comme toujours. Je suis aussi de gauche, mes convictions ne me lâchent pas mais je me trouve de plus en plus seul. Les trahisons sont pléthores. Après les totalitarismes staliniens et la confiscation du pouvoir par des oligarques en Russie, en Chine et de nombreux pays de l’ex union soviétique, après l’O.P.A. du libéralisme sur l’ensemble de la social-démocratie européenne qui ne fait plus que cogérer avec la droite libérale le système, que reste-t-il de la pensée socialiste historique ? qui la fait vivre ?
    Certes il émerge une pensée critique alternative, des voix se font entendre, certains mettent en pratique leur convictions, mais il reste le plus difficile : reconstruire une force capable de mettre un coup d’arrêt à l’avidité et à la démesure de ce capitalisme total qui nous conduit tous dans une impasse ; c’est ma conviction la plus forte.
    En attendant je lis « les mystères de la gauche » de Michéa. ça éclaire un peu ma lanterne dans cette nuit qui n’en finit pas.



  • Karol Karol 11 octobre 2013 09:21

    Je suis en gros d’accord avec vous. ce que j’essaie de dénoncer c’est bien cette école qui ne fonctionne bien que pour une élite d’initiés.
    Il ne s’agit pas de fermer les écoles pour la majorité du peuple mais pas glissements successifs de diminuer les exigences et abaisser les objectifs tout en occupant, en distrayant, le plus longtemps possible ces jeunes voués à des emplois précaires.



  • Karol Karol 10 octobre 2013 17:56

    Merci de vos remarques. Oui nous devons respecter la personne qui s’incarne dans chacun des élèves. Oui tous les élèves de la classe sont égaux en droit et la parole de chacun a la même valeur, mais je pense que le champ d’application de la démocratie chez les élèves ne peut se confondre avec celui de l’adulte en l’occurrence l’enseignant. Instituer l’égalité dans les rapports entre l’élève et l’enseignant, ce serait réduire l’acte pédagogique à une activité de persuasion entre deux pairs, alors que la valeur de l’acte pédagogique réside dans le fait que l’élève soit mis en condition d’écoute et accepte d’être introduit dans un nouveau domaine de connaissances ou de compétences. Le pédagogue est maître des moyens à mettre en place pour faire entrer l’élève dans un nouveau champ de connaissances. Ses choix, il les fait en fonction de la personnalité et des acquis de chacun des élèves, mais il me semble que lui seul est capable de choisir la meilleure stratégie à mettre en œuvre en fonction de sa classe.
    Le respect des élèves peut se manifester déjà par exemple par un énoncé clair , avant une nouvelle séquence,des attentes du professeur avec les objectifs à atteindre et du mode d’évaluation. La violence de certains élèves vient souvent des petites injustices qu’ils perçoivent comme telles, et du tri qui s’opère très vite dans les classes, dès les premières évaluations faites et qui conduit à des relégations et orientations par l’échec. Oui, sous cet aspect le système est profondément anti-démocratique car il ne prend pas en compte les besoins différents de chacun des élèves pour assurer leur réussite individuelle.

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