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Karol

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« il est des époques où, parce que l'ordre se disloque, ne laissant subsister que ses contraintes vides de sens, le réalisme ne consiste plus à vouloir gérer ce qui existe mais à imaginer, anticiper, amorcer les transformations fondamentales dont la possibilité est inscrite dans les mutations en cours »  André Gorz  « Les Chemins du paradis-L'agonie du capital »
Enseignant, au cours de ma vie professionnelle, j’ai occupé diverses fonctions dans l’Education Nationale. Pour mon travail, j’ai bourlingué à Paris, dans le 93, en Martinique, au Mexique et au Maroc.Je consacre un peu de mon temps à écrire sur la nécessaire métamorphose de notre société vers un monde plus juste, décent et apaisé.

Tableau de bord

  • Premier article le 01/06/2013
  • Modérateur depuis le 10/06/2013
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Derniers commentaires



  • Karol Karol 27 septembre 2013 07:46

    Les chinois sont sous la même problématique, les uns triment dans des conditions proches de l’esclavage ( déracinés, cantonnés dans des citès-dortoirs dans les usines contre au XIX ème siècle en Europe ), les autres la classe moyenne achète à prix fort les marques et les oligarques s’en mettent plein les poches....



  • Karol Karol 27 septembre 2013 07:42

    C’est vrai que le pourcentage des profits est très élevé mais la marque a un « pouvoir sur les prix » (« pricing power ») énorme, compte tenu de son histoire et de sa notoriété, et en plus avec ses Apple Store elle raffle aussi la marge des distributeurs.



  • Karol Karol 26 septembre 2013 09:39

    L’emploi se dégrade rapidement, il y a de plus en plus de travailleurs pauvres ( temps partiels subis, mini jobs en Allemagne, serveurs des Mac Do à 5 $ de l’heure aux USA, ouvriers à 35$ par mois à Dacca au Bengladesh ), beaucoup se découragent et vivent en marge du système, le budget de l’État n’arrive plus à penser le plaies de ce massacre social. Pendant ce temps les riches s’enrichissent, les patrimoines explosent, les indices boursiers sont au sommet, les comptes bancaires dans les paradis fiscaux sont de plus en plus importants ( 600 milliards de $). Jusqu’à quand l’être humain sera capable d’accepter de tels déséquilibres ?



  • Karol Karol 23 septembre 2013 17:20

    Il semblerait que les esclaves se rebiffent :
    1°"Des centaines de milliers d’ouvriers du textile du Bangladesh ont exprimé leur colère ce lundi, en bloquant des rues et mettant le feu à des usines faute d’obtenir un salaire minimum de 100 dollars par mois.«  AFP
    2° »On s’active également en banlieue sud-est de Shanghaï, chez Pegatron, le taïwanais qui s’est vu attribuer l’assemblage final de l’iPhone 5C, après avoir remporté celui de l’iPad mini. « Recommandez un ami et recevez 1 000 yuans [120 euros] ! »  : le sous-traitant d’Apple, qui emploie 180 000 salariés dont l’essentiel en Chine, peine à embaucher, cela se lit sur les bannières accrochées entre les bâtiments-dortoirs."
    [...] Les salaires augmentent, les grèves se multiplient

    La hausse des salaires se poursuit dans les usines chinoises. A 46 769 yuans (5 646 euros) par an, le salaire moyen au sein des entreprises publiques, des groupes cotés en Bourse et des coentreprises a progressé de 11,9 % en 2012, soit un gain réel de 9 % une fois soustraite l’inflation, selon les statistiques officielles. Dans le secteur manufacturier, le salaire moyen a progressé de 13,6 % en 2012, à 41 650 yuans. Depuis trois ans, les grèves dans les usines chinoises se multiplient, menées par des travailleurs plus conscients de leurs droits et mieux informés grâce à Internet." Le Monde de ce jour.




  • Karol Karol 23 septembre 2013 13:34

    C’est (que) du vrai bonheur que de lire ce papier. Merci Alinéa.
    Au jour d’aujourd’hui, dans nos sociétés où l’argent est trop souvent au centre des préoccupations et des relations entre les individus, nous sommes réduits à n’être que des consommateurs, compulsifs ou non, . En monétisant quasiment tous les échanges, on a libéré celui qui reçoit de toute obligation envers celui qui met à notre disposition un objet. Avec l’achat en échange de bouts de papier ou de plastique, le client s’approprie le bien, il se croit libre de son usage ou de mon mésusage . Personne ne peut lui en tenir grief. L’acte d’achat est quasiment instantané, le lien entre le vendeur et l’acheteur est éphémère.
    Aujourd’hui, il n’est plus nécessaire d’établir des relations qui forcément se construisent et se tissent progressivement comme dans le don, l’échange, la collaboration ou le partage. Le bonheur s’expose dans toutes les vitrines des centres commerciaux et sur tous les écrans, le bonheur est immédiatement accessible ( en échange de plus ou moins d’argent tout de même). On peut se l’approprier, le consommer, en jouir à tout instant du jour et de la nuit. C’est que du bonheur et c’est trop bien . Mais c’est bien souvent que du bonheur de pacotille, qui ne suffit pas à combler ce manque mystérieux qui bientôt taraude à nouveau le consommateur, jusqu’à ce qu’une nouvelle envie soit à nouveau à sa portée. Ainsi va la vie toujours avide de nouveauté, de nouvelles sensations.mais bien souvent vide de sens,

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