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Par ailleurs, en droit international (l’union européenne est une organisation internationale, fait-il le rappeler), un pays signataire ne peut renier une partie d’un traité unilatéralement en espérant que les autres appliquent le reste du Traité.
Il faut donc l’accord unanime des autres pays signataires d’un traité pour obtenir le droit de plus appliquer une partie du dit traité. D’ailleurs, les options de retrait se demandent en général à la signature, comme le Royaume-Uni et la Danemark l’ont fait pour la monnaie commune.
Donc le retrait unilatéral d’une partie d’un traité, c’est une belle connerie.
S’il est vrai que l’Allemagne viole ouvertement une partie d’un traité européen et que nos dirigeants s’obstinent quand même laisser notre pays, la France, dans la merde européenne, c’est qu’ils sont encore plus stupides, lâches et collabos qu’on le croyait, ce qui n’est pas peu dire. Car ce serait une raison en or pour dégager immédiatement le pays de la saleté européenne, sans attendre les 2 ans de préavis de l’article 50.
Que ne ferait pas Démosthène pour sauver sa saloperie européenne : rien à en garder, on peut tout jeter, ce ne sera certainement pas une grosse perte. A la poubelle l’europe !
La France n’a pas besoin de faire partie d’une organisation européenne.
Vouloir réunir des pays dont les intérêts sont contradictoires dans un ensemble intégré est une aberration...
Dont on a pu voir les conséquences catastrophiques induites, par exemple :
La Grèce, de la « faillite sanitaire » organisée par l’Union européenne à la « crise humanitaire »
Voilà ce qui se passe quand on veut intégrer ensemble des pays aux intérêts contraires, et qui n’ont bien évidemment pas entre eux le centième de la solidarité qui peut exister au sein d’un pays à tendance égalitaire et jacobine comme le nôtre, et contre l’avis de leurs peuples par dessus le marché.
Il est temps d’arrêter les âneries et de réfléchir : et en réfléchissant on se rend bien compte que cet inepte projet européen ne peut pas fonctionner, et donc qu’il est urgent de l’envoyer aux poubelles de l’histoire où se trouve sa place.
Analis,
La France n’est pas plus coupable de sa participation aux guerres impérialistes de l’otan, aux manipulations de l’union européenne pour déstabiliser l’Ukraine par un putsch néo-nazi, (ou aux opérations qui visent à réduire les conséquences nocives de l’intervention en Lybie, par exemple au Mali, comme vous le notez si bien) , qu’elle ne fut responsable de la rafle du Vel d’Hiv, puisque dans les 2 cas, l’autorité supérieure de l’état était soumise à une puissance étrangère de façon totalement inconstitutionnelle.
Enfin, loin, très loin de moi l’idée de faire l’europe à notre image : je ne veux pas faire d’europe du tout. La France n’a aucune raison valable de s’intégrer à une construction politique avec les pays voisins, (la tentative effectuée avec l’union européenne ayant montré à quel point c’était une très mauvaise idée...) : nous sommes Français, puis nous sommes des Terriens, et il n’a pas de raison, à l’heure actuelle, d’avoir des liens privilégiés avec les pays du voisinage immédiat de l’Hexagone par rapport à ceux du reste de la planète.
Surtout que nous avons plus de liens, à travers la Francophonie, avec des pays du reste de la planète qu’avec la plupart des pays du voisinage immédiat. Notre langue, le Français, n’est aucunement l’apanage d’une ethnie : elle est parlée sur les 5 continents. Je ne pense pas qu’elle perturbe tant que cela les Africains Francophones, puisqu’ils fournissent la moitié des écrivains de langue Française à l’heure actuelle. De plus en plus, ce sont eux qui défendent le mieux la langue de Molière. Il faut dire que l’usage du Français peut être bien pratique quand la langue locale change d’une vallée à l’autre.
Je n’ai pas ce résidu de Bonapartisme refoulé qui, par contre, anime la plupart des Français européistes, et qui consiste en l’erreur de voir l’europe comme un prolongement de la France.
C’est d’ailleurs en partie à cause d’une duperie de ce genre que les européistes avaient réussi à faire passer la pilule de Maastricht en 1992 (j’étais malheureusement trop jeune pour voter) : en faisant croire que l’europe était un prolongement de la France, et certains pensaient naïvement que ce qui était bon pour nous le serait aussi pour les autres (ou vice-versa : combien fut entendu ce sempiternel et stupide discours sur « la France.
L’europe n’est pas un prolongement de la France, et ne le sera jamais. Elle regroupe des pays qui sont différents, ont des besoins et des modes de vie différents, et souvent incompatibles.
La France doit accepter le fait qu’en 2014, elle n’est plus la superpuissance qu’elle était un ou deux siècles plus tôt, elle est une puissance assez grande pour faire respecter ses intérêts, prospérer et se développer dans le Monde du 21ème siècle. Elle peut même se permettre le luxe de peser bien plus que son poids réel grâce à l’influence grandissante des pays Francophones d’Afrique, en plein boom démographique.
Mais en tout cas, ce qui n’est absolument pas raisonnable pour la France, c’est de rester dans l’union européenne. C’est de croire qu’elle aurait vocation à intégrer une construction politique européenne. Tant au niveau économique que social, ce ne peut être qu’un régression terrible, justement en raison de l’incompatibilité des besoins, des modes de vies, des structures économiques... avec les différents pays du voisinage de l’Hexagone.
Ce qui n’est absolument pas raisonnable pour la France, c’est de rester dans cette construction européenne qui n’est autre qu’un protectorat US, et faire le caniche des USA dans leurs guerres d’agression.
Les rapports avec les pays voisins doivent être des rapports basés sur la neutralité, la non-ingérence, le respect mutuel de la souveraineté de chacun et du droit international, sur le modèle des rapports que la Suisse entretient avec ses voisins, et il n’y a certainement pas besoin d’intégration supranationale pour cela.
Il ne s’agit nullement de soutenir un tsarisme contre un bonapartisme.
Pour ma part je me verrais très mal avec un président comme Poutine (déjà que le côté autoritaire de $arko m’insupportait au plus haut point).
Seulement Poutine est le président des Russes, pas le notre.
La façon dont Poutine se comporte avec les Russes est l’affaire des Russes et certainement pas notre affaire, donc c’est à eux d’en juger, pas à nous, Français. Or, la façon dont il dirige la Russie ne semble pas déplaire aux Russes puisqu’ils le réélisent depuis le début du siècle.
Certains disent que les élections sont truquées, que Poutine est un dictateur, qu’il emprisonne les opposants, etc...
En attendant, les Russes que j’ai pu rencontrer en sont très satisfaits. Ils voient comme leur quotidien s’est amélioré depuis les années 2000 par rapport à la misère effroyable des années 90, après l’écroulement de l’URSS, et les plus anciens se rappellent aussi que malgré une bureaucratie et une surveillance pesante, leur quotidien était bien mieux du temps de l’URSS que juste après sa chute.
Ce qui nous concerne à nous, Français dans les actes de Poutine, c’est son attitude à l’international.
Et là, force est de constater qu’il a su assez brillamment défendre les intérêts de son pays tout en gardant une attitude calme et mesurée face aux agressions de l’occident (les USA et leur servile union européenne), qui est garante de la paix mondiale pour peu que l’occident comprenne qu’il est temps de cesser ses agressions :
-En Syrie, la politique extérieure Russe a permis de dissuader l’occident d’intervenir dans ce pays, ou les agents djihadistes à la solde des alliés de l’occident avaient entamé leur oeuvre de désolation.
http://www.legrandsoir.info/comment-l-occident-fabrique-les-mouvements-d-opposition.html
-en Ukraine, la Russie a protégé ses nationaux de Crimée des néo-nazis pro-européens qui avaient illégitimement pris le pouvoir à Kiev avec le soutien indécent de l’occident.
http://www.agoravox.fr/actualites/europe/article/de-la-cia-aux-neo-nazis-la-face-147174
http://lemonderusse.canalblog.com/archives/2013/12/09/28621390.html
D’ailleurs les retraités Criméens n’avaient pas besoin d’une menace des troupes Russes pour approuver l’annexion de leur presqu’île à la Russie : tandis que le gouvernement putschiste de Kiev comptait réduire leur pension pour mieux plaire au FMI et à l’union européenne, la Russie maintien leur pensions de retraites...
Quant à nous, en France, nous ce serait se donner trop d’importance que de voir un impérialisme Français derrière les détestables manipulations et rodomontades belliqueuses de notre gouvernement contre les Russes ou les Syriens.
Nous n’avons plus d’impérialisme, en France, nous n’avons plus qu’une oligarchie totalement vendue et soumise à une puissance étrangère dominante, exactement comme l’oligarchie capitaliste du temps de la Collaboration, ou du temps de l’invasion Prussienne et de la Commune.
En France, la trahison vient toujours des élites, très rarement du peuple.
Comme du temps de la collaboration, c’est au prétexte d’une prétendue « nécessité d’intégrer la France à un bloc européen » que l’oligarchie mène ses attaques contre le peuple Français . Hier, c’était « plutôt Hitler que le Front Populaire », aujourd’hui le peuple est livré pieds et poings liés en pâture aux vautours du capitalisme ultra-libéral.
Comme du temps de la collaboration, les régionalistes promeuvent activement la formation de ce bloc européen. Hier le Bezen Perrot http://fr.wikipedia.org/wiki/Bezen_Perrot, aujourd’hui l’ « europe des régions » http://www.m-pep.org/spip.php?article3314#outil_sommaire_10.
Comme du temps de la collaboration, c’est au prétexte d’une prétendue « appartenance de la France à un bloc européen » que l’oligarchie tente de nous entraîner dans une croisade à la fois stupide, vaine et dangereuse pour arracher à l’influence des Russes des territoires au profit de ce « bloc européen ».
Comme à cette époque, les soutiens les plus fervents de ce « bloc européen » sur place sont des extrémistes racistes, antisémites et violents adorateurs de Stepan Bandera.
Comme à cette époque, c’est l’action d’un dirigeant Russe fort antipathique au demeurant qui pourrait mettre en échec et précipiter la chute de ce « bloc européen », et à ce titre, c’est quelque part une bonne chose. Beaucoup de gens croient que « sans les ricains nous serions en Germanie », alors que c’est plutôt l’URSS qui a permis la défaite du 3ème Reich (et en a payé le prix fort, d’ailleurs).
Beaucoup de gens ne s’en rendent pas compte, mais nos parlementaires ont commis en février 2008 une trahison du même acabit que le vote du 10-07-1940 qui donna les pleins pouvoirs à Pétain au mépris de l’obligation constitutionnelle de conserver la forme Républicaine du gouvernement : en février 2008, les parlementaires ont violé la souveraineté populaire en ratifiant le traité de Lisbonne.
Comme leurs prédécesseurs de juillet 40, ils ont livré le pays à l’emprise d’une puissance étrangère et permis la mise en place d’une dictature.
Alors évidemment les conséquences sont moins brutales aujourd’hui, du moins au 1er abord (parce qu’en Grèce, ça commence à furieusement leur rappeler l’époque Adolf http://www.express.be/business/fr/economy/la-grece-le-tiers-monde-en-europe/199719.htm , et on est partis pour suivre, la pauvreté augmente, la régression sociale européenne continue http://www.marianne.net/L-Europe-condamne-la-France-a-deux-ans-de-galere_a228692.html
). Mais l’objectif, dans le fond, est le même : l’asservissement de pays entiers.
Après avoir ramené certains de ses pays membres dans le Tiers-Monde, l’union européenne installe des régimes néo-nazis à ses bordures...
La France n’a pas à assumer les conséquences potentiellement désastreuses de l’agressivité du bloc occidental, et pour cela elle doit se retirer des organisations qui la relient à ce bloc : l’union européenne et l’otan.
Une fois sa souveraineté intégralement retrouvée, déliée de ces organisations néfastes pour lesquelles elle fait le roquet de façon bien déraisonnable par rapport à son potentiel réel, la France sera naturellement modérée dans toute tentative impérialiste en raison de sa taille sur la scène mondiale, qui, si elle est loin d’être modeste, mais n’est pas non plus celle d’une superpuissance. Elle sera même modérée là ou elle n’a eu besoin de personne pour se comporter en impérialiste, en Afrique, et pourra se présenter aux pays qui sont l’avenir de la Francophonie, et donc du rayonnement de la France, non plus en colonisateur mais en partenaire égal. Au 21ème siècle, la France peut largement s’en sortir et exister sur la scène internationale si elle se contente de défendre ses intérêts propres au lieu de se fourvoyer en Afghanistan, en Syrie ou en Ukraine pour le compte de l’occident.
Une autre raison qui doit pousser au retrait de l’union européenne est la nécessité de conserver et d’améliorer notre modèle social jacobin, celui qui fut construit pierre par pierre depuis la Révolution. Ce modèle social à forte tendance égalitaire, qui vise à assurer à tous les citoyens l’égalité devant l’accès aux services publics a pu faire consensus au sein du peuple Français, tout comme l’idée que la Nation est un concept politique et non un concept ethnique.
Croire que la Nation serait un concept purement ethnique est une erreur grave, c’est même typiquement ce genre d’erreur qui mène au racisme, à la xénophobie, et certainement pas, comme beaucoup le croient, le simple concept de Nation, qui désigne une communauté humaine instituée sur un territoire donné.
La France étant une Nation pluriethnique par essence mais mono-culturelle par principe, le concept de Nation ne peut qu’y être un concept purement politique, et en aucune façon un concept ethnique. C’est le seul moyen de faire coexister durablement une population d’une si grande diversité ethnique (entre les différentes régions de Métropole et d’Outre-Mer, les différentes vagues d’immigration...). Et force est de constater que cela n’a pas si mal fonctionné, les gens de ce pays ont conscience d’appartenir au peuple Français, et ce peuple a obtenu un niveau non négligeable mais perfectible de progrès social.
La construction européenne nous met clairement dans l’obligation, pour espérer conserver notre modèle social jacobin qui nous convient en France, de l’appliquer à tous les autres pays. Tout comme il a mis les Allemands dans l’obligation d’imposer à tous les autres pays leurs principes de politique monétaire afin de les conserver avec eux (et eux y ont réussi, on a vu le résultat...)
Or, tout comme ce qui est bon pour l’Allemagne est mauvais pour les autres pays de l’union européenne, ce qui est bon pour nous Français ne l’est pas forcément pour les autres pays (ce qui est logique, une des principales tares de l’union européenne étant que ses pays membres aient des intérêts contradictoires).
Les autres pays ne sont d’évidence pas disposés à faire ne serait-ce que le dixième de l’effort de solidarité fourni au niveau national depuis les zones riches vers les zones pauvres, ce qui est logique, c’est justement parce qu’un pays ne veut en général pas payer pour un autre, par quelque biais que ce soit.
Ils ne sont pas non plus tous prêts à adhérer à notre concept de Nation comme entité purement politique (mais d’ailleurs, pour faire quelle politique puisqu’une politique qui convient aux uns nuit aux autres ?).
Et on est plus au temps de Bonaparte, pas question d’essayer d’imposer notre modèle de société aux pays voisins. Gardons et améliorons le notre et laissons nos voisins en faire autant avec le leur.
C’est aussi pour cela que la France doit se retirer de l’union européenne. On ne doit pas renégocier notre contrat social avec des pays dont les intérêts sont contraires.
Les régionalistes qui espèrent prendre leur revanche contre le vilain état jacobin en se délectant de son affaiblissement par l’union européenne se trompent lourdement.
Leurs micro-nations régionales ne seront pas ressuscitées, mais leur micro-nationalisme pourra à l’occasion être utilisé pour justifier une tentative de destruction de notre Nation bien vivante, la France, au profit d’un ensemble supranational mortifère. Alors que tout ce qui fait leur spécificité, leurs traditions, leur gastronomie et leur art de vivre, n’est nullement brimé par l’état jacobin. Par contre, les patrimoines gastronomiques régionaux risquent plus d’être mise en péril par les directives que l’union européenne prend sur l’inspiration des lobbys qui la dirigent (genre l’interdiction des fromages au lait cru).
L’emprise des lobbys, autre grande tare de l’union européenne... Alors que les fondements de la nation Française sont hérités de la Révolution, et avant cela de siècles d’histoire, les fondements de la supranationale europe sont le capitalisme ultra-libéral et ses lobbys !
Quand aux autres pays ou un danger véritable de sécession régionale existe (Espagne), et ou, contrairement à ce qui se passe en France, il correspond à une réalité du quotidien (le catalan est réellement parlé au quotidien à Barcelone ou Gérone, mais pas trop à Perpignan), on constate aussi et surtout un grand mouvement populaire contre l’austérité qui tranche avec le souci des catalans sécessionnistes d’envoyer le moins possible d’argent à Madrid.
http://www.legrandsoir.info/etat-espagnol-la-dignite-indispensable.html
http://www.humanite.fr/monde/la-plus-grande-manifestation-de-lhistoire-recente-561538
Les sécessionnistes devraient quand même réfléchir à ce qu’il pourrait coûter, à long terme, de se couper d’un ensemble hispanophone de plus de 700 millions de personnes.
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