• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

krolik

krolik

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 1549 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • krolik krolik 28 septembre 2010 11:26

    @Muriel174
    Mais suivant le Relation Linéaire Sans Seuil, c’est la dose collective qui compte, peu importe comment et à qui les doses sont distribuées... les morts sont stochastiques !
    Et les dosescollectives augmentent avec le temps avec toujours plus de contrôles, , de scintigraphies..etc..



  • krolik krolik 28 septembre 2010 10:58

    @L’auteur,
    Sous prétexte d’une référence à Peyrefitte vous escamotez la réponse de Lionel Jospin.
    N’importe quel député aurait pu poser cette question qui avait de l’intérêt , que ce soit pour mes pros ou les antis : Connaître la motivation de l’arrêt de SPX.
    Et c’est bien cela qui compte.
    Cette position du PS sur les surgénérateurs est intéressante, et c’est la seule d’officielle, au J.O de la République...
    @+



  • krolik krolik 27 septembre 2010 23:24

    Sauf que pour terminer dignement cette discussion qui a viré sur SPX, il faut rappeler le JO du 13 Mai 1999 dans lequel Lionel Jospin rpon à Alain Peyrefitte sur le « pourquoi » SPX a-t-il été cassé ?
    Voici in-extenso le texte :

    Abandon du surgénérateur Superphénix

    16396. - 13 mai 1999. - M. Alain Peyrefitte rappelle à M. le Premier ministre les termes de sa question n° 3728 qui n’a toujours pas obtenu de réponse à ce jour.

     

    Réponse. - L’honorable parlementaire attire l’attention du Premier ministre sur l’arrêt du surgénérateur «  Superphénix  ». Conformément à ses engagements politiques, et en particulier à ceux pris par le Premier ministre lors de la campagne législative, le Gouvernement a en effet décidé le 2 février 1998 l’abandon de Superphénix, prototype lancé dans les années 70, dans un contexte de pénurie d’énergie et de faiblesse estimée de ressources en uranium. Cette centrale est désormais inadaptée au contexte actuel. En outre, ce prototype, qui constituait un saut technologique considérable, a été difficile à maîtriser et a coûté beaucoup plus cher que prévu. Il ne peut en l’état constituer un modèle à répliquer à l’identique dans un programme d’équipement en surgénérateur. Pour autant, Superphénix représente une technologie très riche, développée par des personnels particulièrement motivés et performants, qui ont montré que la France savait mettre au point des équipements technologiques innovants de très haut niveau. Il faudra tirer profit de l’expérience accumulée et poursuivre les recherches dans le domaine des réacteurs à neutrons rapides pour l’avenir à plus long terme. Lorsque le Gouvernement a pris la décision d’arrêter Superphénix, le réacteur était à l’arrêt, le Conseil d’État ayant annulé le décret autorisant son fonctionnement. Le précédent Gouvernement n’avait pas signé le décret autorisant Superphénix à redémarrer en tant que centrale de production électrique ; de plus un rapport de la Cour des comptes stigmatisait son coût global. Le Gouvernement a donc décidé que Superphénix ne redémarrerait pas, même pour une durée limitée. Pour autant, les opérations de démantèlement dureront plusieurs années et seront à la charge d’EDF. Le Gouvernement entend mettre à profit l’expérience qui sera acquise lors de ce démantèlement, en vue de celui des centrales classiques. Par ailleurs, le Gouvernement a confirmé la poursuite des recherches sur la transmutation, de manière à fournir au Parlement les moyens de prendre des décisions sur l’aval du cycle 2006. À court terme, les programmes de recherche nécessaires pour le respect de la loi de 1991 ont été orientés sur Phénix, réacteur de taille plus petite mais conçu dès le départ à des fins de recherche. Phénix est particulièrement souple pour l’expérimentation, du fait notamment de la brièveté du cycle, et permet de disposer d’une instrumentation adaptée aux études expérimentales. Sa montée en puissance a été décidée en 1998, après avis favorable de l’autorité de sûreté. Comme suite à une première campagne d’essais, ce réacteur fait actuellement l’objet de travaux de jouvence afin de pouvoir répondre aux programmes de recherche jusqu’en 2004.

    Notes pour faciliter la lecture de la réponse du Premier ministre  :

  • 1.- près de 2 ans se sont écoulés entre la question «  pourquoi voulez-vous casser Superphénix ?  » et la réponse,

    2.- la question a été posée avant la prise de décision officielle, la réponse a été apportée après la décision,

    3.- le Premier Ministre se réfère seulement à sa promesse électorale, il ne fait nullement état de dangers pour la santé publique, ni de risques pour les populations, l’environnement ou les travailleurs et ne met pas en cause la sûreté des installations de Superphénix ni l’excellence des choix technologiques, ni la qualité des techniciens auxquels il adresse ses félicitations,

    4.- le Premier ministre ne critique pas la rentabilité de l’exploitation, mais uniquement le montant des dépenses
    5. Le Premier Ministre est d’accord pour continuer les études... qui déboucheront sur la génération 4.

    La Gauche et la Droite sont d’accord pour les surgénérateurs suivants, l’affaire est entendue depuis 11 ans !

    @+


  • Un secret bien enterré ?

    krolik krolik 27 septembre 2010 15:27

    Non, non, n’oubliez pas les lecteurs qui n’interviennent pas...

    En ce qui concerne les ennuis sur le barillet, il faut savoir que cette engeance était une demande des Allemands. Ils avaient fait le même choix technologique sur leur réacteur de Kalkar, et ils voulaient le voir généraliser.
    Phénix ne comportait pas de barillet et fonctionnait sans cela.
    Le réacteur de kalkar, une fois terminé a été ferraillé directement sans avoir jamais vu un neutron..
    Les Allemands cofinançaient SPX avec les italiens, et il fallait tenir compte de leurs avis.
    Côté des demandes italiennes, cela a été autre chose, il a fallu faire des reversions de reversions de contrats spécialement chez un fournisseur, Magrini, du pont polaire (alors que c’était la Sté Vevey en Suisse -non participante à SPX- qui avait l’expérience pour tous les ponts polaire des REP) ainsi que des chapentes métalliques..

    Mais pour ASTRID, ces problèmes seront évités avec l’expérience acquise de SPX..
    @+


  • Un secret bien enterré ?

    krolik krolik 25 septembre 2010 17:23

    @L’auteur,
    C’est promis, si je trouve à nouveau deux ou trois infos bidonnées avec de la vidéo, je vous les passe.
    Vous ferez des articles.
    Et vous perdrez encore de la crédibilité, si tant est qu’il vous en restait.
    Je vous avais parlé de la théorie de JP.Petit avec les essais sousterrains à Gardanne, vous avez encore le temps de faire un article pour la semaine prochaine.
    Avec une info majeure : les mines étant noyées depuis leur arrêt, le CEA a employé un sous marin pour aller mettre la charge et verrouiller le puits ensuite.
    Une charge thermonucléaire qui a du taper dans les 5Mt au moins.
    C’était la motivation de base du mini réacteur à Cadarache...
    Ce n’est pas l’eau des nappes d’Avignon qui est polluée par le tritium, c’est celle d’Aix en provence... et c’est dangereux parce que nombreuses fontaines à Aix en Provence.
    Et puis vous ne pouvez mettre en doute la arol d’un confrère à vous en la personne de JP.Petit... si respecté par ses pairs.. les jours impairs..
    @+

  • Voir tous ses commentaires (20 par page)


    Publicité


    Publicité



    Palmarès

    Publicité


    Agoravox.tv



    https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/