« Anglais (globish) = mauvaise qualité » : cette affirmation, qui semble être une provocation, est facile à comprendre. Si on utilise le globish, c’est pour toucher le plus grand nombre de consommateurs possible. Et ceci n’est pas un gage de qualité.
Moi, c’est bien simple : si c’est en anglais, si ça porte un nom anglais, je n’écoute pas, je ne regarde pas, je n’achète pas. Anglais (globish) = mauvaise qualité.
On commence par s’infecter soi-même pour répandre le virus dans le monde entier. Il faut en effet qu’il y ait un minimum de personnes contaminées chez soi, qui deviendront porteuses dans le monde. C’est de bonne guerre.
L’année du rat, ah ! Pour nous débarrasser de ces bestioles, il suffit de faire appel au joueur de flûte de Hamelin. Mais en France, en matière de joueurs de flûte ou de pipeau, nous sommes fournis.