@Pierre Régnier : « Mais les valeurs du véritable christianisme,[...] restent très belles et indispensables à la pacification du monde »
Je ne sais pas si elles sont indispensables à la paix dans le monde, mais en ce qui concerne la beauté, je ne puis qu’être d’accord avec vous. « Après tout ce que J-S Bach a fait pour Lui, Dieu Se devait d’exister » (M. Éliade). Mais la musique est devenue hystérique, criarde, cacophonique. Euterpe, la muse de la musique, doit se boucher les oreilles.
Et, voyez, même le temps des cathédrales est fini (inutile d’épiloguer sur les mensonges à propos de l’incendie de Notre-Dame de Paris).
« Il n’y a pas de religion supérieure à la Vérité » (Héléna Blavatsky). Il faut se rendre à une évidence : en France, le Dieu des chrétiens est mort, et sur son cadavre prospère, avec la passivité bienveillante de la racaille au pouvoir — une religion barbare qui assassine et qui vise, en dernier recours, la prise de pouvoir.
En matière de religion, seul compte le dialogue direct de l’âme avec Dieu. Mais ça, ça s’appelle le mysticisme.
J’étais inscrit dans un collège où l’on apprenait le latin et le grec ; en langues vivantes étrangères, on avait le choix entre l’anglais, l’espagnol ou l’allemand. Beaucoup choisissaient — dont moi — l’espagnol, en raison de la proximité de l’Espagne. En deuxième langue beaucoup optaient pour l’anglais, mais il n’était pas rare que certains optassent pour l’allemand. Et, en troisiième langue (si, si, ça existait) nous pouvions apprendre le russe. Cela ne faisait pas de nous des linguistes distingués, mais nous avions à notre disposition une jolie palette de langues.
Mais il est vrai qu’« en ce temps-là » (in illo tempore), nous faisions ce qu’on appelait les « humanités ». En tout ça, en trente — trente-cinq heures de cours par semaine. Comme c’est loin tout ça ! Comme la distance entre Paris et sa banlieue...
Si vous faites l’effort d’apprendre une langue étrangère, vous pouvez en apprendre un deuxième et même, après cela, une troisième. C’est l’effet « boule de neige ». Le cerveau s’adapte à une nouvelle langue (= une nouvelle façon de penser) avec une relative aisance.
N’apprendre que le globish vous enferme dans des schémas réducteurs.