Je reste persuadé que, pour être un « honnête homme » du XXIe siècle, il faut outre le français sinon maîtriser du moins connaître une langue asiatique (chinois ou japonais, p.e.), une langue slave (russe, p.e.) et une langue romane (espagnol ou italien, p.e.). On peut faire l’économie de l’anglais, langue stupide et imprononçable.
Outre l’agrément de pouvoir se faire comprendre sur tous les continents, c’est une bonne gymnastique mentale et ça stimule le cerveau.
« En espéranto, le principe est absolu, donc pas seulement à l’infinitif
mais à tous les temps de conjugaison : pluvas (il pleut, présent en
« as »), ventas, neĝas, nubas (il pleut, il vente, il neige, « il
nuage », etc.) »
Dans ce cas-là, prenez et apprenez donc le chinois : il y LE caractère, absolu, immuable, inscriptible dans un carré, et qui peut être : nom, pronom, adjectif, verbe, masculin, féminin, singulier, pluriel... tout ce que vous voulez. Grammaire réduite au minimum.
王 王 臣 臣 (si le) roi (agit en) roi (alors le) sujet (agira en) sujet
父 父 子子 (si le) père (agit en) père (alors le) fils (agira en) fils
Je travaillais pour Wanadoo (Orange) quand Thierry B. était PDG de France Télécom. Il n’y a jamais eu autant de cas de harcèlement au travail, ni de « burn out »... C’était les cadences infernales. Ça promet.
Vous parlez de « miel » ? Ce que l’on consomme en général sous l’appellation de « miel », c’est du sirop de glucose aromatisé avec du pollen broyé, le tout « merde in China ».