Tiens !? Vous dites UNE Lada ? La mode est à la masculinisation des noms de voiture.
Cela dit, quels que soient le modèle et la marque de bagnole (Ferrari, Mercedes, Peugeot, Renault, Seat, Porsche, BMW, etc...), ce n’est après tout qu’un tas de ferraille. Personnellement, j’ai toujours une bombe lacrymo dans la boîte à gants. Okazou...
Ça me rappelle un dessin (de Jacques Faizant, je crois) : des archers discutent pendant la Guerre de cent ans. L’un d’eux dit à l’autre : « Avec toutes ces flèches qui sifflent au-dessus de nous, c’est pas étonnant que le temps soit détraqué... »
Le processus de mort de l’humanité a commencé avec la pierre taillée. Merci, en tout cas, pour vos compliments.
Pendant des siècles, on a vécu avec des techniques traditionnelles, que l’on a certes améliorées, mais qui ont permis des progrès formidables tant au niveau matériel qu’au niveau intellectuel et scientifique. Mais voici qu’en l’espace de deux générations, les techniques ont tellement évolué (ça a même changé de nom, on dit désormais : technologies) qu’elles nous portent inexorablement vers notre propre mort.
Pour ce qui est de l’enseignement, en tant qu’ancien prof je ne crois qu’au contact direct entre le professeur et l’élève, entre le disciple et le maître (transmission directe et humaine du savoir). Le numérique manque totalement de cette dimension humaine qui féconde les esprits — ça ne m’a pas empêché, comme informaticien, de faire un cours de langue (bulgare) sur internet. Mais ce n’était qu’une initiation.
Et comment voulez-vous que je publie un commentaire ? Par transmission de pensée ? Je suis prisonnier d’un système, alors je m’adapte, comme vous-même qui publiez vos jugements agressifs et stupides.
« les pétromonarchies saoudiennes et qatariennes, qui financent depuis des
années et même des décennies, à coups de milliards de dollars, le
projet islamiste à travers la planète »
Il s’agit d’une affaire avant tout politique, car agir au nom d’une entité abstraite — et qui donc n’existe pas — est une vaste duperie, piège dans lequel tombent nos dirigeants.