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L. D. T.

L. D. T.

J’ai grandi dans les banlieues pourries du 93 dans la désillusion grandissante avec l’âge sur les racailles qui étaient dans la même merde sociale que moi.
Je suis passé de gauche à droite au centre et aux extrêmes avant de laisser tomber tous les camps politiques aussi incapables les uns que les autres.
Passionné de psychologie, de philosophie et de sociologie depuis tout gosse, j’ai trop étudié ces trois domaines pour ne pas en faire mon métier.

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  • L. D. T. L. D. T. 3 mai 2010 18:59

    Bel article ; Un point toutefois sur lequel il aurait je pense fallu insister, c’est sur le fait que les femmes n’accordent que peu d’importance au physique où à la technique, chez elles presque tout se trouve dans le psychologique. C’est la chose la plus importante à dire quand on parle de sexualité féminine, tout est dans la tête, le reste est secondaire. C’est pour cela que pas mal de jeunes filles et de femmes s’intéressent à des hommes plus âgés qu’elles, elle préfèrent se sentir plus en confiance avec un vieux que dans le doute avec un jeune.



  • L. D. T. L. D. T. 30 avril 2010 12:20

    C’est à la bourre mais je n’avais pas trop l’intention de l’écrire jusqu’à ce que j’aie du temps à perdre.

    Depuis quelques années maintenant, depuis que l’écriture est le média du narcissique trop lent pour passer à la télévision et que le monde de l’édition ne cherche qu’à se faire de l’argent facile qui vient si rapidement quand les promotions servent des auteurs incapables ou des auteurs vaniteux et incapables, depuis Angot quoi, il y a une certaine plainte que l’on entend par-ci par-là, de bouches de littéraires et de bouches d’intellectuels, de vieux éditeurs et de gens de bon goût et de culture : la littérature actuelle ne quitte pas le royaume du tout-à-l’égo. Grande passion des gens de revenus de rente qui s’ennuient, d’artistes miteux amis de gens de médias, de prétentieux assomés que leur talent ne soit vu que d’eux-mêmes et de femmes seules qui veulent se trouver une occupation, la littérature du tout-à-l’égo est l’outil de cette grande masse de bourgeois lassés de leur vie de riche qui se masturbent jusqu’à l’orgasme d’imaginer que l’on puisse enfin reconnaître un intérêt à leur vie et ne peuvent s’empêcher de jeter à la face des autres leur vie privée en espérant pouvoir surprendre, plaire, amuser parfois, mais jamais intéresser dans le sens complet du mot, dans le sens définitif, du "c’est intéressant, il faut que je m’en souvienne". Aucun intérêt n’est à trouver dans cette littérature qui serait de crématoire si elle n’était celle des beaux quartiers. De tout ce que le tout-à-l’égo a produit, il n’y a au mieux et en restant optimiste qu’un style d’écriture relativement méritant à trouver ici, une anecdote mémorable à trouver là, parmi ces dizaines de milliers de pages tout juste trois ou quatre éléments peuvent être sauvés de l’indignation des lecteurs. Cette littérature-là n’est bonne que pour satisfaire ses auteurs et les quelques personnes poussées par la promo à croire réellement être devenus des gens cultivés pour avoir lu du Beigbeder. Elle n’a servi qu’à satisfaire une si morne bourgeoisie qui en fin de XXe siècle ne trouvait plus d’aventures à conter ou d’histoire à vivre, tant le monde a cherché à cesser de tourner depuis les années 1960. Elle est la dernière bille à tomber dans le puits de l’histoire, la bille qui annonce que l’écriture n’a plus de sens puisque l’histoire n’avance plus, cette bille qui aime se contenter du néant ou de son proche l’infinitésimal et ne demande plus rien d’autre que d’accepter l’inanité telle que nous l’avons voulue. Le grand rêve de tant d’aveugles et de décervelés, la Fin de l’histoire. Pour célébrer le néant de notre présent et l’inexistance effrayante pour les incultes de notre avenir, gratifions ceux pour qui cette situation est appréciable d’un droit à publier du vide sur papier qui servira toujours à faire tenir un peu les comptes des maisons d’édition et les amitiés de leurs directeurs.

    Personnellement, ne lisant pas, je ne me suis jamais senti ne serait-ce qu’un tant soit peu concerné par le cancer d’égo qui avait pris la littérature moderne. Tout au plus m’inquiétais-je de la décadence encore plus forte que la culture française aurait à subir par son action. Jusqu’à ce que je tombe sur le cancer en personne venu plaquer une éclatante métastase qui m’en a brûlé les yeux et le cortex de son incroyable complexe d’ennui(un nouveau genre de complexe d’infériorité) sur la première page d’Avox.

    Et là, j’ai compris pourquoi même les plus mous et les plus consensuels de ces gens de littérature, même ces bourgeois incapables de considérer débattre ailleurs que dans une salle bien chauffée et confortable, même ceux qui sont nommés égratigneurs du système producteur de sous-littérature par chuchotements, de crainte de réveiller la bête et d’être maltraités par toute l’édition parisienne, même ceux-là l’attaquaient frontalement. J’ai compris, comme une coulée de goudron qui me serait passée dans la tête. J’ai vu ce combien l’emmerdement que je ressentais à lire pouvait rapidement se transformer en mépris pour des personnes qui ont une prétention à l’égale de leur vide culturel, pour ceux dont la vie est vide et dont l’écriture n’est qu’une copie forcément inférieure à leur vie. J’ai lu ce texte.

    Je l’ai lu bien lentement, en espérant être tombé sur un sujet digne d’intérêt. Après le premier paragraphe, j’ai pensé ceci :"Bon eh bien elle ne se prend pas pour de la merde et elle aime se faire tirer pour se détendre...et ?"

    Puis ces lignes,

    Je vous choque, là ? Non.

    Je vous gêne, au moins ?  Non.

    Je vous mets vaguement mal à l’aise, peut-être ? Non.

    Vous êtes déçus ? Oui, d’avoir perdu mon temps à lire ceci en espérant apprendre quelque chose.

    C’est que vous êtes de sacrées chochottes, c’est tout. Eh bien non plus.

    Même si tout ceci n’est qu’ironie pour servir l’harcelante idéologie féministe, il n’y a aucun droit à la satisfaction quand on plagie une littérature d’incapables. En plus clair, même pour dénoncer les bites des footballeurs, votre texte ne mérite pas d’être lu d’une seule lettre. Piquer de la sous-littérature pour en faire une démonstration anti-phallique et venir me le mettre sous le nez ne méritait que le commentaire que je vous avais mis avant de cliquer sur les liens de votre papier : vous êtes une salope. Et non, les footballeurs eux ne sont pas des salauds, juste des hommes. L’égalité homme-femme c’est un mensonge depuis le premier instant, et cent ou mille textes de ce genre, plagiats ironiques de littérature vide, n’y changeront rien, pas plus par la fatigue que leur vacuité donne au lecteur que par l’éternelle comparaison impossible que les féministes font entre femmes et hommes.

    Défendre des conneries en écrivant de la merde, vous n’êtes pas prête de m’entendre vous faire des compliments.



  • L. D. T. L. D. T. 26 avril 2010 15:44

    "les femmes de lettres, nous sommes puissantes, imaginatives, en pleine possession de nos moyens et nous avons de gros besoins sexuels."
    Non vous êtes une salope. Toutes les femmes sont des salopes à part celles qui ne l’ont pas encore compris. Et honnêtement votre papier n’apprend pas grand-chose si ce n’est que vous avez une prétention bien empressée de vous qualifier d’écrivaine de talent. Même moi je crois que je pourrais égaler ça...



  • L. D. T. L. D. T. 22 avril 2010 20:55

    Et encoooooooore de la Bienpensance....
    C’est pas de leur faute, ils sont comme ça par la faute des autres...

    MAIS CA NE CHANGE RIEN !

    De fait les racailles sont invivables et personne ne veut d’elles, pas même pour travailler.
    On s’en fiche totalement que ce soit de la faute des autres au pouvoir, ce pouvoir(qui est bienpensant comme vous !) est bon à virer avec. Mais même avec la France soixante-huitarde détruite, il faudra se débarrasser des racailles, vu qu’on ne pourra pas plus vivre avec elles dans une France nouvelle que dans la France actuelle. Personne n’en a rien à faire de qui a jeté la pierre le premier, personne qui connaît les racailles ne veut plus savoir qui a lancé cette grande délinquantisation de la banlieue, de fait aujourd’hui les racailles sont insupportables, le seront encore demain et devront être massacrées pour que la France puisse enfin avoir un retour à l’ordre de l’état dans les rues.
    C’est l’ordre de l’état ou celui des racailles de toute façon.

    Et arrêtez de venir trouver des excuses, « il faut comprendre » ????
    Des types du genre de ceux qui ont fait l’agression de Grenoble ou ceux en bas de ma rue dont on n’entend que l’agressivité envers les étrangers(ceux qui ne sont pas racailles comme eux) ne méritent pas de compréhension, point. Ce que vous cachez sous votre mot de faux-cul « compréhension » ce n’est que la retenue de la balle qu’on devrait déjà leur avoir mis en pleine tête. Quand on ne peut pas vivre en société on va vivre dans les bois, mais ces merdeux ne sont même pas fichus de subir dignement les conséquences de leurs actes, ils veulent vivre dans une ville civilisée tout en se comportant comme des barbares. Il n’y aucune excuse et aucune retenue à avoir quand on a compris cela.
    Le fait que les racailles soient un produit de la société des bienpensants comme vous ne change rien au fait qu’on doit se débarrasser d’elles. Absolument rien, c’est même mieux de mettre à égalité racailles et bienpensants : les seconds ont produit et continuent à défendre les premières comme vous le faites en trouvant un milliard d’excuses et de subterfuges verbaux pour prétendre que le problème est ailleurs, ALORS QUE LE PROBLEME EST BIEN LA !!!
    Les bienpensants ont fait et défendent les racailles qui en profitent aux dépens des français honnêtes, et il n’y aucune différence entre un mauvais dirigeant et un mauvais citoyen : les deux sont à expurger de la société française.

    "Qui a pris les decisions stupides qui nous conduisent la ou on est ?
    Qui a pauperiser certains quartiers, qui a concentrer la misere, qui l a laissé grandir et se developper ?"

    Vous. Les bienpensants qui ne font pas l’effort de venir vivre avec ces racailles qu’ils aiment tant défendre pour soulager leur sens de la justice qui ne défend que la pourriture et ignore les gens honnêtes. Venez vivre chez moi. Je vous échange mon appartement contre le vôtre pendant une semaine. Vous verrez très vite en vous promenant pourquoi l’aristocratie française et ses supporteurs comme vous et les racailles sont à écraser au même titre l’une que les autres.

    "Serieusement, dans cette societe, dans ce monde.... ou sont les adultes, matures et responsables ?« 

    Les adultes matures et responsables j’en suis, et je dis que des merdeux qui n’obéissent pas doivent être frappés jusqu’à obéissance puisqu’ils ne veulent pas comprendre quand on leur explique gentiment, ou même quand on gueule dessus. Et évidemment puisque pas mal d’entre eux sont trop stupides pour même comprendre s’ils écoutaient et continueront d’être agressifs et haineux, on doit les liquider.

     »Faut vraiment arreter d accepter les conditions miserables et la folie qu on nous impose."

    Si vous aviez une cervelle et un sens de la justice qui ne se basait pas sur le deux poids deux mesures, un pour les honnêtes gens et un pour les racailles, vous ne risqueriez pas du tout d’accepter quoi que ce soit. Ceux qui savent où se trouve la force, l’intelligence et la justice ne se sentent pas menacés une seule seconde par ce que vous décrivez. Moi ni folie ni misère ni misérabilisme ne me touchent, vu que je ne passe pas ma vie à essayer de défendre l’indéfendable. Quand on sait simplement quel est son devoir et quel est celui de l’autre, on n’a jamais ce genre de problème.

    Louis D. Tisserand, sociologue.



  • L. D. T. L. D. T. 22 avril 2010 10:44

    « Qu’est-ce que la souveraineté populaire ? »
    Un mirage mon petit, un mirage !

    D’accord avec le reste de votre article. La Nation est et doit rester, ou nous disparaîtrons tous dans le grand capitalisme inculte et sans grandeur que nous impose la mondialisation anglo-saxonne. Cocorico, Vive la France.

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