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L. D. T.

L. D. T.

J’ai grandi dans les banlieues pourries du 93 dans la désillusion grandissante avec l’âge sur les racailles qui étaient dans la même merde sociale que moi.
Je suis passé de gauche à droite au centre et aux extrêmes avant de laisser tomber tous les camps politiques aussi incapables les uns que les autres.
Passionné de psychologie, de philosophie et de sociologie depuis tout gosse, j’ai trop étudié ces trois domaines pour ne pas en faire mon métier.

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  • L. D. T. L. D. T. 3 juin 2010 17:03

    Peut-être à la DGSE ?



  • L. D. T. L. D. T. 3 juin 2010 17:03

    A l’auteur : ce n’est pas très très correct de porter ce masque...c’est presque trahir les règles 1 et 2.
    Sinon bon article, même Marianne2 l’a repris.
    Juste une chose : NOUS NE SOMMES PAS AMIS AVEC LES ANGLAIS ! JAMAIS NOUS NE LE SERONS !
    Je croyais que le nain voulait tripler le budget des services, je vois que c’est passé là où sont passées la plupart de ses promesses.
    Il faut y mettre plus de femmes...des rousses de préférence ! Et recruter comme les flics chez les mafieux, en disant c’est la DGSE ou le cirque(bon y’a plus de cirque mais ils pourraient promettre la taule ou la mort), ça ne serait pas un mal, quoi que dangereux. Je me ferais bien espion personnellement mais il se trouve que je ne sais rien faire de pointu...a part réfléchir et écrire...



  • L. D. T. L. D. T. 3 juin 2010 03:57

    Et le mien CHALOT est de dire que nous ne le ferons qu’en exterminant la racaille ce qui fera plusieurs dizaines de milliers de morts, et qu’il faudra expulser pour de bon un grand paquet, plusieurs centaines de milliers, de parents et membres de famille incapables qui ont produit ces racailles. Vous avez raison de dire que nous devons reconquérir, mais tort de croire que nous le ferons avec des paroles et des amitiés. C’est déjà la guerre civile, il faut juste reconnaître qu’elle est tempérée par la faiblesse des racailles et l’immobilisme volontaire de l’état. Mais je ne cesse de l’écrire, si l’état ne prend pas ses responsabilités, ce sont les citoyens qui le feront, et déjà on parle de milices, et on en parle de plus en plus fort. En organiser pour tabasser et plus des racailles ne tardera plus. Et si l’état s’y oppose, il y aura un choix donné aux flics et militaires : ils abattent les français au nom de l’état et des racailles ou ils nous rejoindront contre l’état et les racailles.
    soraliens-zemmouriens-et-tisserandiens@mon blog.



  • L. D. T. L. D. T. 2 juin 2010 22:32

    Dans les années 80, on pouvait à de rares recoins trouver des petits bouts de France et des immigrés volontaires pour se franciser en banlieue. Dans les années 90, plus un, mais on trouvait quelques personnes qui même en sachant qu’elles ne seraient jamais acceptées parmi les français comme des égaux, se cultivaient et travaillent consciencieusement à devenir des gens honnêtes et à refuser la débilisation totale dont on peut remercier le rap. Dans les années 2000, on ne trouvait plus ni cerveau ni français dans les banlieues, exceptés ceux cachés dans leurs immeubles et qui fuient dans la rue la peste que l’on appelle racailles. Et aujourd’hui qu’un merveilleux exemple de la sous-culture terrifiante de démolissage de capacités cérébrales nous vient sous le pseudonyme de Mickaël Vendetta, que l’on voit le niveau « intellectuel » des racailles et que l’on observe l’actualité et que l’on lit, on dans mon cas écrit, ceci, on sait qu’il n’y a plus aucune chance. C’’est une génération trop tard qu’arrive ce papier.
    La banlieue définitivement coupée de la France passera aux Islamistes à terme et avant cela par le nettoyage que les fascistes préparent. C’est inéluctable, de fait.



  • L. D. T. L. D. T. 25 mai 2010 11:09

    Bon eh bien j’en profite...pas de raison de laisser la parole aux seuls sociologues « officiels », non ?
    Olivier Bailly : Est-ce qu’il y a conflit entre la génération vieillissante, celle qui a voté pour Nicolas Sarkozy en 2007, et les jeunes ? Est-ce qu’on l’instrumentalise ?
    Il n’y a pas de conflit entre deux générations, il y a un conflit entre deux sociétés totalement séparées l’une de l’autre, la société française historique, qui a subi les changements dus à mai 68 et la société « nouvelle » qui est celle des immigrés arrivés en masse de l’ex-Empire français et qui ne se sont plus francisés pour s’assimiler passées les années 70. Ces deux sociétés sont parfaitement incompatibles pour cause de cultures très différentes et la société nouvelle qui est celle des banlieues est en grave crise car elle dépend économiquement de la société française alors que cette dernière ne veut pas d’elle. La pauvreté vient du rejet des immigrés de la part des français, et la violence perpétuelle qu’on excuse de cette pauvreté vient elle-même du rejet de la part des immigrés envers les français. Si les racailles se comportent si violemment c’est d’ailleurs du à leur non-assimilation de la culture française et à leur assimilation de la sous-culture américaine. Ensuite pour l’instrumentalisation, tout politique instrumentalise ce qui l’arrange depuis toujours, ça n’est pas plus neuf avec les racailles qu’autre chose.
    OB : Dans les faits vous expliquez qu’à partir de 1994 le code pénal élargit les incriminations et accentue la répression envers les jeunes. En clair on criminalise de plus en plus la jeunesse et des comportements banals font maintenant l’objet de poursuites judiciaires. Que s’est-il passé pour que la loi se durcisse à ce point envers les jeunes ?
    Très simple, la violence est devenue pandémique et normative. Etre violent en banlieue aujourd’hui, c’est normal. Voler, frapper et se battre physiquement est un devoir absolu dans la société banlieusarde pour les jeunes américanisés et débilisés au rap, et la violence naturelle qui a pris la banlieue n’a pas eu de réponse adéquate de la part de l’état, qui aurait du faire cesser l’immigration et éduquer à d’autres principes que ceux dictés par le mercantilisme les jeunes de banlieue. Plutôt que de réinstaurer une moralité dans cette société, le gouvernement a préféré refaire ce qu’il avait fait dix ans auparavant avec l’antiracisme : abandonner la banlieue à ses problèmes devant l’ampleur de la tâche. Ils ont criminalisé tout pour permettre à la police d’agir comme ils le voulaient mais n’ont pas réglé le problème à sa source : la différence profonde et intolérable entre les deux sociétés, la française et la banlieusarde.

    OB : Vous mettez en cause certains médias. Vous les accusez d’être les complices des politiques. « Ne se sont-ils pas mués, écrit(Mucchielli), en metteur en scène des scénarios politiques ».
    Là je ne veux pas vous décevoir, mais ils l’ont toujours fait. Une partie d’entre eux ont fait la Bienpensance et le soutien médiatique aux antiracistes tandis qu’une autre y résistait passivement. Eventuellement l’autre partie, sur la fin de vie de Mitterrand, ont repris de la présence médiatique et ont suivi le scénario de la responsabilité politique : l’état doit faire quelque chose contre la délinquance. Mais l’état n’avait déjà plus d’arme policière efficace contre, c’était trop tard passé 1990. Les médias n’ont fait que ce qu’ils ont toujours fait, répéter ce qui leur semble être du devoir de l’état.
    OB : Pourquoi les jeunes des classes populaires, souvent issus de l’émigration, sont visés par ces discours ?
    Parce qu’ils sont coupables de ce dont on les accuse. Encore une fois les médias ne font que répéter ce qui leur semble normal. Ce sont eux qui ont le pouvoir politique puisqu’ils tiennent le pouvoir médiatique, et ils ne font et ne feront que répéter toujours ce qui leur semble juste de répéter. Dans le cas des racailles, ils répètent simplement que la délinquance doit être stoppée. Mais les mêmes médias critiquent toute action gouvernementale qui voudrait essayer de faire changer la société banlieusarde au nom du « droit à la différence » et à la « tolérance ». Pourtant ces deux sociétés sont incapables de se tolérer et il n’y a que par une assimilation ou une destruction de la société nouvelle que l’on arrivera à la paix dans ce pays. D’ici à ce que nous fassions l’une ou l’autre, nous sommes certains de continuer vers la guerre civile.
    OB : La police n’est pas irréprochable dans ces quartiers... 
    Personne n’est irréprochable dans un schéma ou l’on doit appliquer une loi que personne ne respecte et qu’on est traité comme un ennemi partout où l’on va ! La police en banlieue est l’exemple même de la guerre à petite échelle qui se déroule entre France et Banlieues : les racailles essayent de descendre des flics à toutes les occasions, à tel point que la police a déserté beaucoup de quartiers et qu’elle ne garde plus que quelques points importants comme les grandes avenues, les mairies ou les palais de justice. Sinon, la police est absente de la banlieue excepté pour des rondes en voiture que les policiers doivent rendre quasiment furtives pour ne pas finir dans des bagarres avec des racailles en surnombre.
    OB : La frénésie sécuritaire qui tient actuellement lieu de politique n’est en réalité qu’une forme particulière de gestion de l’urgence, écrit(Mucchielli) dans son ouvrage. Comment sortir de ce cercle vicieux ?
    En assimilant les immigrés qu’on pourra assimiler et en refrancisant la banlieue. Sinon nous sommes certains d’aller à la guerre civile, il n’y a aucun doute là-dessus. Il faut désarabiser et désaméricaniser la banlieue, l’école et toute cette seconde société, sans quoi nous sommes sûrs qu’il faudra s’armer contre elle.
    OB : Est-ce que s’en prendre aux jeunes d’aujourd’hui c’est mettre au pas les adultes de demain ?
    Oui, et le fait qu’il faille le faire avec la police indique déjà la violence à prévoir des rapports entre les citoyens français de demain.
    OB : Ces actions sont aussi de plus en plus criminalisées
    Ces « actions » tiennent surtout à des révoltes de bas niveau contre une société française qui ne réagit pas comme la leur, et qu’ils ne comprennent pas. Les manifestations et actions sociales n’ont au fond aucune valeur parce que leurs valeurs sont celles de la société banlieusarde, pas celle de la française. Or c’est la Française qui a l’argent dont a besoin la banlieue, et tant qu’elle n’aura pas ce qu’elle veut, des preuves de bonne volonté à respecter ses valeurs de la part des banlieusards, elle ne fera rien pour la banlieue.
    OB : Cela favorise t-il la montée des radicalités ?
    Les radicalités sont la seule échappatoire dans cette situation de conflit. Soit les deux sociétés partiront en guerre civile, soit avant cela la société française avalera et détruira la société banlieusarde. La question est toujours la même : le gouvernement changera-t-il totalement de programme et d’idéologie, quittera-t-il la Bienpensance aveugle et la politique de pourrissement de la situation, ou continuera-t-il jusqu’à la guerre ?

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