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La râleuse

La râleuse

Issue de différents peuples, produit final de différentes cultures, agnostique et née à la même époque que Néfertiti, j'ai quitté la région parisienne fin juin 2009 pour aller vivre bruyamment à proximité du circuit des 24 heures du Mans.
Je me définis comme une citoyenne française lambda qui refuse la vieillesse quand elle est synonyme de sagesse.
Râleuse de nature, intransigeante vis-à-vis de l’intolérance, militante pour le droit à la différence, Femme et non (surtout) pas féministe pour avoir constaté (et déploré) que le féminisme versait trop souvent dans une stupide misandrie, je suis aussi une féroce partisane de la liberté sous toutes ses formes (la mienne et celle des autres) et je voue un véritable culte à l’amitié.

Tableau de bord

  • Premier article le 09/08/2008
  • Modérateur depuis le 25/04/2009
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Derniers commentaires



  • La râleuse La râleuse 29 janvier 2013 13:25

    Merci pour votre réponse, fatale.

    Je n’avais pas envisagé que le roman fasse rire tant les sujets traités sont graves.
    Mais, après tout, la volonté de Voltaire était peut-être de faire rire, JUSTEMENT, avec des sujets qui n’y prêtent pas, pour en accentuer la dérision. Et votre manière de le lire était alors la bonne.

    Cordialement,



  • La râleuse La râleuse 29 janvier 2013 12:27

    Bonjour rosemar,

    J’aime et je trouve excellent le résumé que vous faites du livre de Voltaire.
    Mais, peut-être ne suis-je pas impartiale, peut-être est-ce parce que je l’ai lu avec le même regard de vous ?

    Ainsi je ne reviendrai pas sur l’ensemble de ce résumé ; ça équivaudrait à écrire un article qui serait presque un plagiat du vôtre.
    Je dirai donc seulement que je suis en désaccord total avec Christian Labrune et que je m’interroge sur la réflexion de fatale s’agissant de Candide qui est à mourir de rire.

    Pour ce qui concerne Christian Labrune, je ne vois rien, en votre article, qui amène à vous soupçonner de faire passer Leibniz pour un pauvre imbécile.

    Vous écrivez, en effet,

    « Pour Leibniz, le malheur, s’il existe, a un sens : il est fait pour le bonheur des hommes ! Mais dès lors, cette philosophie nie toutes les misères atroces auxquelles peuvent être soumis les hommes. »
    N’est ce pas là ce que nous enseignent les gens d’église avec l’appui de la doctrine catholique qui, en plus, et pour qu’ils ne se révoltent pas, culpabilise ses ouailles avec la notion du péché originel.

    Quant à fatale, je ne vois pas ce qu’elle trouve de risible dans le personnage de Candide ?
    Ainsi que vous l’écrivez encore :

    « Candide a enfin compris à la fin du conte que le bonheur ne peut se trouver dans de vaines recherches philosophiques ou dans l’ambition : le bonheur consiste tout simplement à accomplir sa tâche, à faire oeuvre utile, à cultiver son jardin avec sérénité ».
    Et n’est-ce pas là la vérité à laquelle nous devrions tous accéder ?



  • La râleuse La râleuse 28 janvier 2013 18:43

    Merci Nabum,

    Je ne connaissais pas.
    J’en étais resté à cette chanson entendu à chacun des repas de fête en famille :
    http://www.youtube.com/watch?v=D01CFyzI6WM

    À vous lire bientôt, j’espère.



  • La râleuse La râleuse 28 janvier 2013 18:31

    Bonjour papybom,

    Serions-nous, vous et moi, des vieillards aigris pour tant nous réjouir de voir les journalistes dépités smiley

    « Et moi je dis alors que quand un mec sur une information il en connaît pas plus que ça, il n’a qu’à fermer sa gueule ! » fulminait Coluche.
    Je pense qu’il se réjouirait de les y voir aujourd’hui obligés.

    Cordialement,



  • La râleuse La râleuse 28 janvier 2013 17:57

    @ oncle archibald

    Ne pensez-vous pas que les enfants élevés par des homosexuels seraient les mieux placés pour donner leur avis à ce sujet ?
    Il se peut qu’en France, ceux qui sont dans ce cas soient encore trop jeunes mais ce n’est pas le cas dans certains pays nordiques.

    Mes parents cohabitaient sans amour et mon père n’a jamais montré la moindre tendresse pour l’un ou l’autre de ses trois enfants. Le seul amour de ma mère a pourtant réussi à faire de moi une femme équilibrée.

    Mon mari était un homme adorable mais totalement immature (ce que je n’ai réalisé qu’une fois mère) et, pour le bien de notre fils, il m’a paru préférable de divorcer et de l’élever seule. Je crois ne pas en avoir fait un adulte plus traumatisé que d’autres enfants élevés par leurs deux parents.

    Alors, excusez-moi, oncle archibald, si je suis sceptique quant à l’image de la famille « idéale parce que fondée avec deux parents de sexes opposés ».

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