• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Labrique Baudouin

Labrique Baudouin

Je suis psychothérapeute et géobiothérapeute. je me suis guéri de maladies réputées incurables et fort de cette expérience, j’ai suivi des formations pointues pour me lancer ensuite dans l’accompagnement thérapeutique.

Tableau de bord

  • Premier article le 16/09/2008
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 1 39 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique




Derniers commentaires



  • Labrique Baudouin Labrique Baudouin 28 février 2011 17:08

    Je suis persuadé qu’aucun scientifique (matérialiste et rationaliste) ne se prêtera à l’expérience suivante :

     

    On présente à un panel représentatif de patients atteints d’une maladie X dont les symptômes sont traités en médecine conventionnelle un médicament X à prendre ou un traitement X à suivre (dont les effets ont été validés selon des protocoles expérimentaux scientifiques par rapport à la maladie X)..

     

    On les divise en deux groupes (aléatoirement) identiques ; le discours tenu vis-à-vis des membres du premier groupe est de leur dire que les résultats obtenus par ce médicament/traitement sont exceptionnel d’efficacité et proche du 100 %.

     

    Au second groupe on tient un discours diamétralement opposé : en fait on a fait croire que le médicament/traitement X étaient efficace mais les résultats ont été falsifiés par un « médicamenteur », émule de Reuben et qu’ils ne sont absolument pas efficaces. On veut simplement pouvoir confirmer une seconde fois dans les faits…

     

    Je suis a peu près certains que pour les résultats sur les symptômes seront eux aussi diamétralement opposés ; cela prouverait une chose au moins, c’est que l’efficacité d’un médicament/traitement est comparable à l’effet placebo et donc que cela n’est tributaire que de la croyance qu’en ont les bénéficiaires. Cela confirmerait aussi le rôle immanquable du psychisme sur le corps.

     

    C’est d’ailleurs ce qui avait fait dire à

     

    1° au Dr Albert Schweitzer : « « Le vrai médecin est le médecin intérieur. La plupart des médecins ignorent cette science qui, pourtant, fonctionne si bien »

     

    2° au Pr Henri Laborit : « La séparation entre l’esprit et le corps est sans doute un des concepts les plus difficiles à détruire, car fondé sur une apparente évidence » ; « (…) pour faire une infection ou une affection néoplasique [ndlr : cancer], il ne suffit pas d’un contact avec un microbe ou un virus ou un irritant local chroniquement subi. On a trop focalisé sur le microbe, le virus ou le toxique cancérogène et pas assez sur le sujet, sur son histoire passée et présente, ses rapports avec son environnement. Les toxiques eux-mêmes doivent sans doute présenter une toxicité variable suivant le contexte et le statut social de l’individu qu’ils atteignent. (...) »

    (« L’inhibition de l’action » http://www.retrouversonnord.be/InhibitionActionLaborit.htm).

     

    « Les soldats blessés vainqueurs guérissent plus vite que les vaincus » avait observé Ambroise Paré au XVIème siècle.

     



  • Labrique Baudouin Labrique Baudouin 28 février 2011 16:48

    P.S.

    Je suis persuadé que si tous les médecins « alternatifs » s’étaient organisés en association, les choses auraient déjà pu changer : un énorme groupe de pression capable alors de mobiliser les parlementaires pour pouvoir modifier sous certaines conditions la loi.

    C’est ce qui s’est passé en Suisse l’année passée : c’est le seul pays d’Europe à en avoir eu l’audace en dotant doté (le 17 mai 2010) sa constitution d’un nouvel article (118a) qui confère une valeur constitutionnelle aux « médecines complémentaires » :

    « La Confédération et les cantons pourvoient, dans les limites de leurs compétences respectives, à la prise en compte des médecines complémentaires » (A une très large majorité (67 %) des votants ;

    http://www.ouvertures.net/portail/l_id.asp?doc_id=255  et http://www.admin.ch/ch/f/ff/2008/7469.pdf ). .

     



  • Labrique Baudouin Labrique Baudouin 28 février 2011 15:09

    Vous concluez mais asgissez-vous CONCRETEMENT en conséquence ?!



  • Labrique Baudouin Labrique Baudouin 28 février 2011 13:17

    Votre réaction est propre aux options scientistes : croire que la science (matérialiste et rationaliste) est la seule qui peut valider (notamment) les approches de santé !

    Voici l’avis très autorisé et malheureusement toujours d’actualité du Dr John Eccles (1903-1997), prix Nobel de physiologie et de médecine en 1963 :


    « Ils [la majorité des scientifiques] ont été formés à l’école du matérialisme. C’est un moule extrêmement rigide composé d’un ensemble de dogmes qui ne sont pas forcément expliqués scientifiquement ! Par exemple, affirmer que notre existence n’est qu’un assemblage biologique, sans essayer de comprendre tout ce qui n’entre pas dans ce cadre – sous prétexte que ce n’est pas « scientifique » – est un dogme, pis, une superstition ! La science est pleine de superstitions, de croyances de toutes sortes... » (2) 

    Ce qui « motiverait » le recours à de tels dogmes :

    « […] les dogmes matérialistes n’ont pas été édifiés par des gens qui aimaient les dogmes, mais par des gens qui pensaient que rien de moins net ne leur permettrait de combattre les dogmes qu’ils n’aimaient pas. Ils étaient dans la situation de gens qui lèvent des armées pour défendre la paix . [Nda : « si vis pacem para bellum », « si tu veux la paix prépare la guerre »] » (3).


    Face à cette situation surréaliste, le non politiquement correct professeur de Philosophie des Sciences à l’université de Berkeley, Paul Feyerabend (1924-1994), a qualifié cette Science (dans sa partie matérialiste et rationaliste) comme étant « la plus récente, la plus agressive et la plus dogmatique des institutions religieuses » (4) .
     
    Les inconditionnels de la recherche scientifique conventionnelle pèchent par une attitude trop tournée vers eux-mêmes : rivés sur des principes normatifs et mathématiques contestables, tout en laissant peu de place à l’indispensable remise en question.

     

    ---------------

    (1) Thierry Janssen, La maladie a-t-elle un sens ? Enquête au delà des croyances, Éd. Fayard, 2008, p. 156.

    (2) Revue française Psychologies, n° 100 – Le Dr Eccles a reçu le prix Nobel pour la découverte des processus chimiques responsables de la propagation de l’influx nerveux (synapse).

    (3) Bertrand Russell, The Basic Writings of Bertrand Russell, Routledge Publ., Londres, 1992, p. 241.

    (4) http://www.cairn.info/la-bibliotheque-ideale-des-sciences-humaines-article-145.htm

      



  • Labrique Baudouin Labrique Baudouin 28 février 2011 12:04

    Voici ce que dit la loi en Belgique (en phase avec le contenu des codes des autres pays) :

     

    - l’Art. 34 § 1er, le Code belge, précise :

     

    « Tant pour poser un diagnostic que pour instaurer et poursuivre un traitement, le médecin s’engage à donner au patient des soins attentifs, consciencieux et conformes aux données actuelles et acquises de la science » (2).

     

    Pour éviter tout malentendu, un rapport parlementaire belge précise que : « [les] données actuelles de la connaissance [sont] telles qu’elles sont agréées par les autorités médicales  » (3) et donc, au premier chef, par l’Ordre des médecins.

     

    A cet égard, un médecin belge a tenté de justifier légalement sa pratique de la Biologie Totale en me renvoyant à l’Art. 36 du même code de déontologie : « le médecin jouit de la liberté diagnostique et thérapeutique ».

     

    Cependant, cette liberté ne peut évidemment pas s’exercer hors du cadre prévu dans l’Art. 34 cité. D’ailleurs, un article du bulletin du Conseil National de l’Ordre des médecins le confirme sans ambiguïté : « En cas d’intérêts opposés, l’Art. 36 reste subordonné à l’Art. 34 » (4).

     

    Je pense que ce médecin comme tous ceux intègrent « sous le manteau » des pratiques non reconnues par la science médicale se posant en (fausses) victimes, font manifestement fausse route, ils semblent croire ou faire croire que la voie la plus adéquate est de se « contenter » d’enfreindre la loi pour espérer ainsi qu’elle changera d’elle-même.

     

    Il aurait fallu que de tels défenseurs des approches non conventionnelles se mobilisent pour créer un groupe de pression qui aurait alors pu ouvrir concrètement la voie vers l’adaptation de la loi.

     

     ---------------

     

    1) Ce qui suit vaut également pour les praticiens de la GNM du Dr H. (supra p. 59) ; ce point est abordé ici, vu qu’ils sont plus nombreux à pratiquer la BT que la GNM.

     

    (2) Site de l’Ordre des médecins (http://ordomedic.uniweb.be/fr/code/chapitre/qualit%E9-des-soins ).

     

     (3) Chambre des Représentants de Belgique, rapport parlementaire sur les sectes (Session Ordinaire 1996-1997 du 28 avril 1997, N°313/8–95/96).

     

     (4) http://www.ordomedic.be/fr/avis/conseil/antibiothérapie.

     

Voir tous ses commentaires (20 par page)

LES THEMES DE L'AUTEUR

Santé Consommation Désinformation Lobbies

Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv