Je suis psychothérapeute et géobiothérapeute. je me suis guéri de maladies réputées incurables et fort de cette expérience, j’ai suivi des formations pointues pour me lancer ensuite dans l’accompagnement thérapeutique.
La science dans sa partie matérialiste et rationaliste persiste toujours à ignorer les facteurs psychiques dans la genèse des maladies.
« Il faut comprendre que le rationalisme, en sa prétention scientifique, est particulièrement inapte à saisir, voire même à appréhender l’aspect touffu, imagé, symbolique de l’expérience vécue. » Michel Maffesoli (« Eloge de la raison sensible ». Ed. La Table Ronde).
Voici encore une source qui explique pour quelles raisons cette frange ringarde de la science a un tel recours aux dogmes :
« En général, les dogmes matérialistes n’ont pas été édifiés par des gens qui aimaient les dogmes, mais par des gens qui pensaient que rien de moins net ne leur permettrait de combattre les dogmes qu’ils n’aimaient pas. Ils étaient dans la situation de gens qui lèvent des armées pour défendre la paix. » Bertrand Russell (« The Basic Writings of Bertrand Russell », p. 241 - Routledge, Londres, 1992).
Sans l’introduction donnée à mon analyse critique du livre de David Servan Schreiber « Anticancer », j’ai tenté de dresser les caractéristiques principales des deux camps scientifique en présence : cf. http://www.retrouversonnord.be/anticancer.htm#filigrane
A méditer par tous ceux qui s’accrochent encore au roc matérialiste de la science :
« La science ne prouve que dans l’instant présent, ce qui pourra être faux dans le futur. » (Isabelle Burnier) Exemples extraits du Larousse de 1909 :
-« Aviation : utopie de certains chercheurs » et en 1914 on faisait la guerre avec ! - La société des sciences de l’époque à décrété « nous ne serons pas dupe d’un ventriloque » lorsque le premier gramophone lui fut présenté. -Dans l’éditorial d’un N° de la revue de sociologie de ULB en 1980 on pouvait lire sous la plume d’un brillant chirurgien de l’époque « Il est temps que l’on arrête ces pratiques de sorcelleries comme l’acupuncture et l’homéopathie »
Krokodio me rétorque : « Ce passage de votre message, entre autres, montre largement votre absence de raisonnement scientifique, et les discussions contre des croyances sont stériles. »
C’est encore et viscéral chez vous de tout ramener à la sacro sainte science (matérialiste et rationaliste) et qui comme l’ont dit beaucoup de scientifiques reconnés comme Eccles (« Le plus navrant, c’est que le public est persuadé que la science a réponse à tout.. ») et Feyerabend (cette science-là = « pire des institutions religieuses ») cités, est bourrée de dogmes et de superstittions.
Voici les constats que Rêne Dubos, célèbre microbiologiste et inventeur de l’antibiotique, faisait déjà :
« J’ai toujours pensé que le seul problème de la médecine scientifique, c’est qu’elle n’est pas suffisamment scientifique. La médecine moderne ne deviendra vraiment scientifique que lorsque les médecins et leurs patients auront appris à tirer parti des forces du corps et de l’esprit qui agissent via le pouvoir de guérison de la nature. »
« Quelles que soient sa cause et sa manifestation chaque maladie implique tant le corps que l’esprit, et ces deux aspects sont à ce point interconnectés qu’il est impossible de les séparer l’un de l’autre. » Cité par David Servan Schreiber dans son livre « Anticancer ».
Voici le titre d’un article que j’ai écrit « GRIPPE : vous disposez déjà du seul vaccin vraiment efficace »
En voici la conclusion :
La vraie prévention :
Voici des propositions de comportements adaptés pour ne pas faire partie du prochain « bataillon » de ceux qui tomberont. Professionnellement et sur moi-même , j’ai remarqué que, notamment, les maladies infectieuses se guérissaient d’autant plus vite qu’on avait pu mettre le doigt sur la situation spécifique conflictuelle dont elles expriment la résolution mais en conscientisant la manière dont elle a évolué ; en ayant chaque fois l’expérience positive, ainsi que d’autres personnes, l’identifier permet de raccourcir fortement la période active de la grippe, La psychobiologie moderne (ou neurosciences cognitives) l’a démontré ; voici donc comment appliquer d’une manière appropriée ce qui suit constitue le meilleur vaccin possible, en tous points respectant le développement durable et sans aucun effet secondaire !
Voici les deux qui font l’inséparable paire :
1° Hygiène physique :
- s’informer correctement, ce qui permet de ne pas attendre (faux espoirs) quelque certitude d’efficacité ni de la part des antiviraux, ni des vaccins,
- quelques mesures d’hygiène personnelle et en ce, y compris, éviter de se rendre autant que possible dans les zones à risques ou de côtoyer des personnes qui en reviennent, mais essayer de ne pas se laisser envahir par une panique irraisonnée : s’interroger, par exemple, que, comme le fait très pertinemment remarquer le Dr Thomas-Lamotte, neurologue dans son livre « Et si la maladie n’était pas un hasard » :
« Pourquoi un pharmacien qui ne voit que des malades tout au long de sa journée, toute la semaine et même toute l’année, ne tombe-t-il jamais malade ? Pourquoi, après avoir vu 20 personnes grippées en une seule journée, soit 100 en une semaine, un généraliste ne l’attrape-t-il pas non plus ? »
Il faudra en effet bien plus que le contact biologique avec le virus : voir ci-après.
2° Hygiène psychique :
- donner le moins possible accès à la peur(médiatiquement savamment entretenue) par ce qu’elle est déjà un facteur de stress important (qui ne fait que déclencher ou renforcer la maladie virale, notamment, puisque ce surstress devra s’évacuer de la sorte),
- en situation de stress, exprimer ses émotions, ses ressentis devant des personnes qui se comporteront en empathie (pas de jugement ni de conseils non demandés), ce qui fera déjà baisser à coup sûr le stress et donc les symptômes présents ou à encourir,
- savoir que la grippe survient suite à & comme résolution d’une situation conflictuelle personnelle (suivant mon observation personnelle et professionnelle que j’en ai comme bien d’autres) ; considérer qu’en l’occurrence, la sphère respiratoire étant concernée, il y a lieu de rechercher quelle situation conflictuelle a donc été à la source (et donc résolue), dont la symbolique est reliée à cette partie organique.
Scientifiquement, on a observé que les microbes n’interviennent que dans la seconde phase (phase chaude en médecine chinoise) des maladies (la phase froide, en médecine chinoise étant la phase active de la situation conflictuelle) ; voir cette source scientifique : « Les virus, ennemis utiles »,
- identifier la situation conflictuelle d’origine permet (j’en ai fait chaque fois l’expérience, ainsi que observé sur d’autres personnes) de raccourcir fortement la période active,
- apprendre a exprimer ses émotions, ses ressentis, ce qui permet précisément de ne pas entretenir trop longtemps un stress personnel et l’empêcher alors de générer les maladies, (rappel : selon ce que s’accordent maintenant à dire de plus en plus de scientifiques, confirmant le bon sens commun et ancestral).
Le lien qui suit reprend ce qui précède avec les liens internes et le rappel d’un outil qui permet de se sortir plus rapidement d’une maladie, quelle qu’elle soit. : http://www.retrouversonnord.be/grippe.htm#vaccin
Dans son dernier message en réponse au mien, d’une manière récurrente, Krokodilo s’adonne à des affirmations (péremptoires) sans preuves !
Il commence par me rétorquer : « Votre message témoigne surtout d’une absence totale de rigueur scientifique. »
Bel exemple de ceux qui place la « rigueur scientifique » comme référence sine qua non et cette seule position prouve qu’ils sont dogmatiques. C’est d’ailleurs ce qui avait fait dire au Pr Paul Feyerabend (Philosophie des sciences à Berkeley) : « La science [rationaliste et rationaliste] est la pire des institutions religieuses. »
Voici d’ailleurs ce qu’a fait récemment observer John ECCLES, Prix Nobel de Médecine pour la découverte des processus chimiques responsables de la propagation de l’influx nerveux (1963) (Source « Psychologie » n° 100) :
« Ils [la majorité des scientifiques] ont été formés à l’école du matérialisme. C’est un moule extrêmement rigide composé d’un ensemble de dogmes qui ne sont pas forcément expliqués scientifiquement ! Par exemple, affirmer que notre existence n’est qu’un assemblage biologique sans essayer de comprendre tout ce qui n’entre pas dans ce cadre - sous prétexte que ce n’est pas »scientifique« - est un dogme, pis, une superstition ! La science est pleine de superstitions, de croyances de toutes sortes... Le plus navrant, c’est que le public est persuadé que la science a réponse à tout… »
Krokodilo ose encore lancer « En outre, avant de lancer vos dogmes, vous attribuez aux autres des opinions et déclarations qu’ils n’ont pas faites ! » Toutes les citations que j’ai faites sont exactes et je les ai d’ailleurs documentées ; quel culot !
Krokodilo affirme encore (gratuitement) : « c’est aussi vers la spectaculaire augmentation des cancers qu’il faut chercher des co-facteurs, et les pesticides, pas encore coupables, sont au premier rang des suspects. ». Toujours ce piège éculé qui est de ne considérer que l’aspect matériel des choses et, conformément à toutes ces expériences en labo qui sont réductrices comme le rappelle le Pr Jacqueline Bousquet (Dr ès Sciences, Biologie…- CNRS) :
« L’approche matérialiste et rationaliste du vivant ne peut permettre l’appréhension de la vie dans son essence et sa globalité, et donne une idée fausse, très réductionniste de la réalité (citant D. Chopra :) - »Nous sommes fondamentalement englués dans la superstition du matérialisme qui nous dit que l’expérience sensorielle est le test décisif de la réalité. Par conséquent, toutes nos méthodes de guérison sont également fondées sur cette superstition« - Si vous comprenez vraiment ce qu’est la science, alors la science, au moins jusqu’à présent, n’a pas été une méthode pour explorer la vérité. La science a été une méthode pour explorer la représentation commune de ce que nous pensons être la vérité. Et la carte n’est pas le territoire » ! (recitant D. Chopra :) -« Si notre carte est incomplète, alors ce qui ne se trouve pas à l’intérieur de la structure de cette carte nous échappe et nous ne pouvons l’explorer »
Krokodilo prétend en quelque sorte que mentent les médecins et la patiente qui s’est guérie (attestation médicales à l’appui) en lançant : « Quant à l’autoguérison du Parkinson, même si le cerveua garde encore la plupart de ses mystères, c’est aussi loufoque que Lourdes. » Re : quel culot !
Krokodilo dit encore « Les scientifiques en sont venus à amalgamer facteur de risque de la maladie et cause de la maladie. » Jamais de la vie ! » Quel déni ! Les médias sont remplis d’expériences qui avancent les facteurs de risques de maladie à cause de tel ou tel produit et qui induisent donc que si on est en contact, on risque plus d’attraper les dites maladies !
« Il est maintenant avéré que l’exposition aux pesticides est responsable d’une plus grande fréquence de la maladie de Parkinson chez les agriculteurs » lit-on ici.
La frange matérialiste et rationaliste dotée donc de visières réductionnistes pointe ici encore un prétendu facteur qui n’est rien de plus qu’un paramètre aggravant (pesticides) lorsque cette maladie apparait chez les agriculteurs.
Si c’était une proportion de près de 100 % des personnes qui avaient été en contact fréquent et soutenu avec des pesticides et qui contractaient la maladie de Parkinson, alors on pourrait établir un vrai lien de cause à effet. En fait on manipule les statistiques et on prend des paramètres concomitants pour des causes. Si un vrai lien de cause à effet était présent, tous les agriculteurs qui ont utilisés largement des pesticides devraient alors contracter la maladie de Parkinson.
Voici comment l’exprime le Dr Thomas-Lamotte, neurologue et écrivain : « La recherche médicale conventionnelle ne considère que la matérialité du corps (un assemblage de molécules en perpétuel remaniement) qu’elle observe et qu’elle quantifie grâce à des techniques particulières. Mais il est impossible d’étudier et de quantifier une cohorte de malades ou une série de cas – témoins quand il faut inclure le psychisme humain. La méthodologie est complètement différente. Au cas par cas, il faut écouter le malade pour qu’il confie « ce qu’il n’a jamais dit à personne ».
Cette étude empirique n’en n’est pas moins rigoureusement scientifique. Elle vérifie que la logique (le fondement de la science) est bien respectée : « Si A est vrai, B est faux ». « S’il y a un effet, il y a toujours sa cause, et s’il y a une cause, il y a toujours son effet ».
Or actuellement, notre monde a perdu la raison. Nous achetons du gratuit, ce qui par définition ne se s’achète pas. Les scientifiques en sont venus à amalgamer facteur de risque de la maladie et cause de la maladie. Leur recherche échoue puisqu’ils n’ont plus une démarche scientifique. » http://www.pansemiotique.com/e107_plugins/content/content.php?content.168
Se limiter (dogmatiquement) aux aspects matériels des maladies, c’est encore persister à ignorer la piste psychologique et qui est INCONTOURNABLE dans la survenance, notamment de cette maladie.
Le célèbre professeur Henri LABORIT qui avait écrit un célèbre livre « Inhibition de l’action » (Editions Masson Paris & Presses Universitaires de Montréal, 1980) expose la psychosomatique :
« (...) pour faire une infection ou une affection néoplasique [Ndlr :cancer], il ne suffit pas d’un contact avec un microbe ou un virus ou un irritant local chroniquement subi.
On a trop focalisé sur le microbe, le virus ou le toxique cancérogène et pas assez sur le sujet, sur son histoire passée et présente, ses rapports avec son environnement. Les toxiques eux-mêmes doivent sans doute présenter une toxicité variable suivant le contexte et le statut social de l’individu qu’ils atteignent. (...)
Nous sommes les autres, c’est-à-dire que nous sommes devenus avec le temps ce que les autres - nos parents, les membres de notre famille, nos éducateurs - ont fait de nous, consciemment ou non. Nous sommes donc toujours influencés, le plus souvent à notre insu, par les divers systèmes dont nous faisons partie. »
Tout ce qui peut être diagnostiqué comme symptômes divers ou comme facteurs matériels possibles ne constitue que la face visible de l’iceberg ; c’est bien à l’image de cette médecine résolument et dogmatiquement symptomatique qui ne s’occupe de ce qui est en AVAL, alors qu’il faut ici aussi considérer ce qui est en AMONT.
C’est comme un jeu de dominos : il ne servira à rien à moyen terme de ne s’occuper que des manifestations en queue de liste car il faut s’occuper de ce qui a été à l’origine réelle des maux. La plupart des scientifiques modernes sont maintenant d’accord pour dire que l’origine des maladies est dans le stress oxydant ou oxydatif.
Mise à part les (coûteuses) pistes comportementaliste et allopathique mais qui ne résolvent rien en profondeur, est très efficace la piste (réellement) psychothérapeutique dans ce qu’elle intègre les neurosciences cognitives ou psychobiologie (qui font partie des sciences de la psychologie officielle).
En témoigne cette personne qui a livré en conférence le témoignage de son auto-guérison de la maladie de Parkinson grâce à ce type de psychothérapie :
« Diagnostiquée parkinsonienne, on la déclare condamnée. Elle ne se résigne pas et décide de se tourner vers des thérapies alternatives pour ne pas rentrer dans « l’engrenage de la chimie » et ne pas être rangée dans « le camp des malades » : « je me suis mise résolument du côté de la vie ! » déclare-t-elle au psychothérapeute qui l’accompagnera vers son autoguérison. Au vu des surprenantes analyses médicales qui en attestent, un médecin abasourdi écrit « l’hypothétique parkinson » » Source : http://www.retrouversonnord.be/belva.htm
A méditer :
« Des études cliniques, effectuées sur des malades dont on a pu établir tous les antécédents biographiques, ont montré l’existence d’un rapport chronologique entre l’évolution de leur maladie et les événements retentissant sur leur vie affective. La situation qui précipite le sujet dans la maladie revêt pour ce malade une signification affective particulière, parce qu’elle est liée à son passé ou à une problématique conflictuelle non résolue. C’est en raison de ces liens qu’elle a pour lui un effet de stress. » (A. BECACHE– Psychologie Pathologique, p. 219 – Abrégés Masson).
« C’est la médecine tout entière qui doit s’ouvrir à la psychologie et devenir psychosomatique. Ou pour mieux dire, avec WEISS et ENGLISH : « Toute maladie relève à la fois de l’esprit et du corps et toute thérapeutique est, de ce fait, de la médecine psychosomatique. Lorsqu’on en sera dûment persuadé, le terme psychosomatique pourra disparaître, les données qu’il traduit étant désormais impliquées dans le terme médecine ». Mais pour cela il faut que tous les médecins et psychiatres soient authentiquement formés à la psychologie et aient renoncé au préjugé organiciste. »( Marc-Alain Descamps (1992). Corps et psyché, p16.)