"ous devriez éviter de faire appel à des souvenirs d’étymologie, ou ne
pas en inventer ; quoique .... c’est vous qui passez pour une sotte
savante.«
Z’en avez une autre à proposer ? Apparemment non ! Vous répondez par la définition mais ne dites mot sur l’étymologie... »
Pétasse ? Ca me rappelle un film consternant qui se déroulait dans un collège.. On y voit un enseignant en dessous-tu traiter une de ses élèves de pétasse !
« Inculquer l’enseignement » ? L’étymologie voudrait qu’inculare soit à rapprocher de calx/calcis, le talon.... et qu’inculquer serait donc faire entrer quelque chose dans la tête de l’élève « à coup de talon »..
Ca eût marché.. aurait dit ma grand-mère..
Ca eût marché ?
Personnellement, j’en doute...
Une bonne partie de ceux à qui cette vision était pédagogique ne convenait pas quittaient prestement le système scolaire dès l’âge du pré apprentissage et entrait dans le monde du travail..
Je ne pense pas que des enseignants consacrent une année scolaire au déchiffrage des étiquettes de bouteilles de soda sans exercices complémentaires... mais qu’un bon nombre, heureusement réfléchit sur la modernisation nécessaire des méthodes et à leur adaptation au monde actuel...
« Totalement d’accord avec votre propos.. D’autant plus que Bentollila se positionne pour l’apprentissage »contextualisé" de la lecture et de l’écriture !
Plus d’illettrés aujourd’hui qu’hier ? La faute à la méthode globale , (Opposée au B-A BA, B-E BE), à la disparition d’enseignants exigeants ?
L’éternelle ritournelle du « c’était mieux avant ».. en oubliant qu’autrefois, une grande partie des illettrés qui arrivent au collège aujourd’hui, ne provoquaient guère de débat car après un bref passage dans les classes dites « de transistion » l’industrie les absorbaient, dans cette période de plein emploi d’avant les délocalisations.
Les illettrés étaient invisibles, voués à la chaine et aux postes d’OS..
.. Qun enseignant aussi classique que M’sieur Villach écrive du bien de Monsieur Bentollila, souvent pourfendu par le mouvement néo réactionnaire des « antipédagogues », pour avoir défendu l’idée que le français devait d’abord être enseigné par la lecture d’écrits courants du monde moderne plutôt que par celle des « Grands Classiques »...
Cette polémique avait été portée un temps par Alain Finkielkraut..
Bentollila, un temps célèbre pour ses méthodes (fort bien conçues) de lutte contre l’illétrisme et d’apprentissage du Français pour les adultes étrangers était passé de mode et s’était fait oublier..
Le voilà revenu et cité en référence par Paul Villach « himself » ?