"Wouahh ! La Fondation Brigitte Bardot appelée au secours pour son expertise en matière de bactéries ! Et pourquoi pas Marine Le Pen experte en élégance vestimentaire ?
S’cusez du peu !
R’marquez, sont ptêt’ plus crédibles là qu’en matière de défense des animaux.
Brigitte Bardot, ce s’rait-y pas cette dame condamnée par un tribunal pour avoir fait castrer (sans l’consentement du principal intéressé, ni d’son maitr’) l’âne de son voisin qui sautait régulièremlent la clotûre et la sienne ânesse qu’elle semblait préférer vierge et pure ?
Lady Panam (comme d’habitude) a du mal à comprendre la prose d’la Jeanne d’Arc de la Place Rossetti..
D’entrée, l’article attaque par un
"Un député UMP avait demandé par lettre qu’une mention sur l’emballage
avertisse le consommateur en cas d’abattage rituel. «
Ah bon ? Parce qu’un produit casher ou halal pouvait ne pas être identifié par un croyant musulman ou juif soucieux d’être en accord avec ses superstitions alimentaires ?
Les bras m’en tombent !
En général, ce genre de »détails« ça se clame, ça s’imprime sur les emballages, histoire de grapiller une niche marketing bien identifiée..
Au fait, vendr’ de la socca kasher ou halal sur le cours Saleya, ce s’raitt-y-pas une idée bien juteuse ? De quoi détrôner Teresa »Il arriv’ tout d’suite !"