...tous les bas-du-Front-qui-piaffent ! He be ! Dès qu’on parle de révolution v’là qu’narrient les « Démocrates » ! En Egypte, les Muslims Brothers et en France « Les gars d’la Marine ! »
L’histoire de fille qui fait la morte, ça tourne en boucle sur tous les blmogs du Front.. Matez un peu çui d’Villeurbanne :
« Manque plus à c’catalogue que la divination par les runes, les Templiers et Mu le continent perdu ! Pas étonnant, la bonne vieille »Nissa la Bella" est fort bien fournie en librairies ésotériques où l’on trouve pêle-mêle gadgets New Age, théories fumeuses comme on les aimait à l’Ahnenerbe Forschungs und Lehrgemeinschaft.
Et, dans ce climat propice à l’extrèmisme xénophobe et à certaines formes de spiritualité, s’étonnera-t-on que la très doitière Mairie de Nice soutienne la Sokka Gakkai ?
Aide aux associations : Il faut changer la « procédure habituelle » !
Une exposition intitulée « GANDHI, KING, IKEDA : le
choix de la non violence » s’est récemment tenue à l’espace Nice
Association, géré par la Ville de Nice. Il était d’ailleurs précisé que
cette rétrospective était faite « en partenariat avec la Ville de
Nice ».
Nous apprenons qu’elle était organisée par Daisaku
IKEDA, président de la Soka Gakkai, répertoriée comme une secte dans
trois rapports parlementaires successifs.
Que la Ville de Nice ait soutenu une association de ce
type n’est pas, en soi, blâmable. Compte-tenu du nombre de demandes à
traiter, une erreur peut toujours se produire...
Par contre, que les services municipaux expliquent que
« ce dossier a suivi la procédure habituelle » et qu’il « ne s’est rien
passé de particulier » est plus inquiétant. Ainsi donc, il n’a été
constaté aucun dysfonctionnement. Et la « procédure habituelle » a
conduit la Ville de Nice à apporter, sans sourciller, son aide et son
crédit à une secte. Nul doute, d’ailleurs, que la Soka Gakkai utilisera
ce partenariat comme future référence pour aller sévir dans d’autres
villes...
Il est donc nécessaire de changer la « procédure
habituelle ». L’instauration d’un minimum de contrôle s’impose. En
l’espèce, une simple recherche sur Internet - en tapant sur un moteur
de recherche le titre de l’exposition ou le nom de l’organisateur -
aurait permis de déceler le pot aux roses. Et cela n’aurait pris qu’une
poignée de secondes.
« ...M’sieur Wesson ! Effectivement, la mise en lien sur l’exploitation publicitaire de cette pôvr’ Babi Aïsha.. Bien plus intéressant que l’indigeste soupe à l’intericonicité/leurre d’appel humanitaire/sexuel/metonymie.. que l’cuisinier sans imagination nous repasse sans vergogne, comme en la pire des cantines scolaires !
Si l’on s’rappelle qu’les Zétatzunid’Amerikkke en leurs temps s’étaient élevés contre le régime barbare et athée du général BNajibullah. Non content d’copiner avec ses voisins bolcheviques, ce barbare avait interdit la burqa (la vraie, pas les lunettes noires de Lagerfeld !) et foulé aux pieds, en vilain nathée qu’il était, la foi d’son vénérable peuple...
La réaction de la patrie de John Wayne et Sylvester Stallone ne s’était point fait attendre : distribution à gogo de dollars et Stinger aux peu glabres moudjahidines.. envoi du (alors jeune) eune Ben Laden et tournage de »Rambo joue au Bozkachi presqu’aussi bien qu’au base ball !"
C’t’a y perdre son latin !
Bon.. Trop compliqué tout cela.. Bornons nous à dénoncer le leurre d’appel sexuel du calendrier Pirelli, c’est plus confortable !
« Les concours de photojournalisme affectionnent la mise en scène du malheur d’autruipourvoyeuse d’audience. »
Ce n’est point pour le déplorer... mais pour s’en féliciter ! Sinon, comment donc alimenterait-il son fond de commerce ?
Il nous évoque ensuite :
« un réflexe inné d’attirance jusqu’à la sidération du voyeurisme. » Mais malheureusement, sans nous éclairer sur une question qui toutes et tous, fidèles entre les fidèles de notre pourvoyeur d’intericonicités hebdomadaires nous posons finalement :
« Ô vénéré Professeur Villach, comment faites-vous pour résister à la sidération du voyeurisme ? »
L’explication, sans nul doute, doit être génétique !