En effet, je juge ridicule l’effacement des cigarettes dans les vieux films. Ce n’est pas en retouchant l’histoire que l’on changera l’avenir. Maintenant, ancien fumeur, ayant vu mon père mourir à 55 ans après avoir passé 5 ans dans en handicap pulmonaire (avec bouteille d’oxygène et autres joyeusetés), je suis plutôt content que l’on érige plus le fumeur en exemple de la nation. C’est le premier pas vers une libération contre le lobby le plus puissant : celui des cigarettiers.
Votre argumentaire sur le « réalisme » perdu tiendrait la route ..... si déjà tous les acteurs de cinémas n’étaient pas des canons de beauté, élevés au silicone, dressés au fitness, et corrigés à coup de bistouris... Et oui, le premier pas d’un réalisme cinématographique, ne vous en déplaise, serait d’abord de montrer des abdo-mous, des gueules non symétriques, des teins non uniformes, et non des acharnés de la cigarette.
A la rigueur, une fois cette étape franchie, on pourrait introduire le quotta de fumeur dans le monde virtuel du 7ième art.
Sur ce, un petit point sur la fumée à l’extérieur : elle est presque aussi chiante qu’à l’intérieur (une des lois de Murphy souligne que la tendance qu’a la fumée de cigarette à se diriger vers une personne est proportionnelle à la sensibilité de cette même personne envers cette fumée ).
A prendre avec humour : est-ce que je vous pète à la figure sous le fallacieux prétexte que nous sommes à l’air libre ?
Fumez autant que vous voulez, du moment que ce n’est pas dans mon entourage (sauf si l’on est sur votre territoire, of course )...
L’audimat de TF1, c’est 24%, et ça ne concerne que les gens qui regardent la télévision.
De plus, votre « analyse » sur les dictateurs qui se font renversés par le peuple malgré la propagande est totalement erronée
Hitler => pas le peuples, les alliés
Mussolini => pas le peuple, les alliés
Franco => pas le peuple, il est mort
Pinochet => pas le peuples, il a laissé le pouvoir (après avoir institué son immunité)
La propagande est le plus sûr outil d’une dictature, et elle est souvent aussi son arme la plus affutée. Les foules se manipulent aisément quand on dispose des bons outils, car comme cela est dit par d’autre : « Quand on a la tête vidée par une journée de boulot on a moins envie de réfléchir que de se distraire ».