en clair , ça me fait rire , on taxe à 75 % tout ce qui est au dessus de 1 Millions Que fait on du couple avec 2 enfant qui gagne 2 millions , lui ne sera pas touché , si on tient compte du quotient familial et certaines études rapportent qu’il rapporterait au plus entre 100 et 200 millions ( soit 1/300 par rapport a l’impôt sur le revenue) En clair , ça poussera certaines sociétés à externaliser dans d’autres pays plus cléments Pour moi c’est plus une posture , une plaisanterie
//C:/DOCUME%7E1/GABAIX%7E1/LOCALS%7E1/Temp/msohtml1/01/clip_image001.gif" height="2" width="522">LE samedi 6 avril 1974, l’agronome René Dumont, toujours en vadrouille
aux quatre coins de la planète, revient d’Alger. A l’aéroport d’Orly, où il débarque en djellaba, deux hommes
l’attendent, Georges Krassovsky
et Brice Lalonde. Ils lui expliquent que, Pompidou venant de défuncter
subitement et l’élection présidentielle approchant, le mouvement école tout juste naissant a décidé d’y
participer et que ses représentants ne voient qu’un seul candidat possible : lui. Dumont demande une nuit de réflexion, au terme de laquelle il accepte.
Certes, il ne fait pas l’unanimité chez les
écolos : « L’on sent que M. Dumont est
un converti de fraîche date », fait remarquer le précurseur Bernard Charbonneau, dans « La Gueule ouverte » (n° 21). Mais, ayant découvert
sur le tard les méfaits
du productivisme et del’agriculture
moderne, Dumont a
fait son mea culpa et a livré, dans « L’utopie ou la mort », une
critique argumentée, écologique, tiers-mondiste du monde comme il va.
Au cours de sa brève campagne, Dumont dénonce « la poursuite absurde de la
croissance industrielle » et
lance en feu
d’artifice une série d’idées nouvelles. Rechercher un type de société à basse
consommation d’énergie. Construire de nouvelles villes ne dépassant
pas 100 000 habitants (« Au-delà, les inconvénients l’emportent sur les
avantages »). Arrêter
les industries d’armement. Restreindre « la
construction démente de voitures individuelles
». Réduire la duréedu travail :« En se
contentant du niveau de
vie de 1920, avec l’équipement de
production dont nous disposons aujourd’hui, il suffirait de travailler
quatre heures par jour, de 25 à 40 ans ». Manger moinsde viande
(« Pourquoi
fabriquer des protéines avec les protéines ? C’est absurde »). Supprimer lapublicité. Bloquer lacroissance de consommation énergétique (« En doublant tous les dix ans,
elle nous condamne
à recourir
à l’énergie nucléaire »). Réduire la croissance de la population dans
les pays riches en supprimant les
allocations familiales après le deuxième
enfant.Diminuer les pouvoirs de
l’Etat et des bureaucrates. Décréter la croissance zéro de l’agglomération
parisienne. Empêcher la spéculation
foncière en municipalisant les sols. Engager partout la plus grande autonomie
possible de toutes les entreprises, de toutes les régions, communes, de tous quartiers, villages : « Il est très important
que les gens participent aux décisions qui
les concernent. » Obtenir, notamment d’EDF, une gestion tripartite : les consommateurs,
les ingénieurs et les ouvriers (et les représentants de l’intérêt national). Instaurer une médecine préventive : « 80 % des médicaments sont inutiles
! » Refuser toute
centrale nucléaire. Stopper
le bétonnage des terres fertiles. « L’écologie implique un
changement complet des structures de production. »
Comme on le voit, il y avait à
boire et à manger. Pourquoi ce bref rappel historique ? Simplement pour montrer que, il ya trente-huit ans, l’écologie politique était plus radicale, offensive, inventive que
celle d’aujourd’hui.
Celle qu’incarne Eva
Joly, qu’on entend si peu et mal qu’elle a, nous dit « Le Monde » (29/1), « disparu
des radars de la présidentielle »...
j’irai dans le sens d’alchimie , c’est que vous enfoncez des portes ouvertes La crise grecque , 80 % est de la faute des grecs
Le pire et le plus cynique dans tout celà, c’est que ce n’est pas moins de 900 Milliards d’Euros qui se sont évaporés, en deux jours ( WK du 5 août ). Et, face à cela, on tergiverse encore et toujours pour sauver de la famine 12 millions de personnes atteintes par la sécheresse et son cortège de souffrances ! Selon les ONG, les fonds à réunir se réduiraient à 1,6 Milliards d’Euros, le tout pour percer des puits, construire des réseaux d’irrigation et acheminer les semences nécessaires pour les récoltes à venir. Et ainsi, avoir la joie et la décence de sauver des millions de vies et d’épargner de terribles souffrances. Tel est, à mon sens, le premier devoir de tout homme qui se respecte ! Dans ces conditions, comment ne pas lancer un appel au secours à ses familles richissimes, qui exposent chaque année leur patrimoine dans des magasines tels que Fortunes, Challenges et bien d’autres d’ailleurs ! Des hommes et des femmes qui justement, pour certains devraient avoir un peu plus de compassion et un peu moins d’égoïsme pour enfin se décider à apporter ne serait-ce que 2 – 3 % de leur patrimoine à ces millions de miséreux, qui crient aujourd’hui famine ! Ce qui est inouï c’est qu’à titre d’exemple, il suffirait que les familles Pinault, Arnault, Mulliez ou Bettencourt offrent ne serait-ce qu’1/20ième de leur patrimoine pour sauver ces millions de vie ! Et encore, c’est sans compter les exonérations sur l’IR qui s’élèvent - excusez du peu - à pas moins de 66 % des montants versés, auxquels ils auraient droit ! En définitive, ils n’auraient donc qu’à payer qu’1/3 de ces sommes, dans la limite de 20 % du revenu imposable ! (article 200 et suivants du CGI). Ce à quoi vient s’ajouter l’’exénonération de droits de succession des dons et legs consentis aux organismes humanitaires ( articles 795,4° et 1040 du CGI). Et, cerise sur le gâteau, l’heureux donateur pourrait même utiliser sa société, via ce que l’on qualifie le mécénat d’entreprise, en application de l’art.. Le chômage en France n’est de la responsabilité de N SARKOZY mais c’est plutôt l’échec d’une société qui à basé la croissance sur les services et la fonction publique pléthorique. Cela commence à l’école ou par idéologie, on a donné aux jeunes un savoir et non pas un métier contrairement à l’Allemagne qui fait l’inverse. Notre éducation nationale complètement inopérante se contente de se reproduire et de garder ses privilèges en se dispersant dans des matières nombreuses et stériles. L’université se régale à dispenser des diplômes de sciences humaines qui n’ont aucune réalité dans le marché du travail et qui ne sert qu’à alimenter en sur diplômés les catégories les plus basses de la fonction publique où autrefois un brevet des collèges remplissait la même efficacité. Bref, toute cette gabegie ne survit qu’en période de forte croissance mais plus dans la mondialisation. Nous nous ruinons donc dans les fonctions publiques d’état et territoriales, et il faut taxer le travail du secteur privé pour conserver les rentes de situation. Je ne parle même pas de l’inflation du nombre des élus en France qui mériterait plusieurs pages Le surendettement des PIIGS résultats d’une politique Keynésien prouve que l’état « providence » ne produit pas les résultat escomptés. Pour implémenter cette politique Keynésien, l’état est en compétition direct avec le secteur privé. L’état de ce fait réduit la liquidité disponible. Redistribuer 1 € coute a l’état le prix d’administrer la distribution de cet Euro. Si les dépenses budgétaires sont de 40% du Produit National Brut, il est facile de comprendre que redistribuer n’a aucun sens. Cette politique Keynésien sur 50 ans est arrivée a son point de bascule chez les PIIGS. L’état ne peu plus augmenter l’impôt sans tuer le secteur privé. La parabole d’ Art Laffer, célèbre économiste le démontre. Taxer a 100% élimine toute activité économique. Pourquoi travailler si le profit n’existe pas. Si personne ne travail, la taxation est impossible, il n’y a pas d’activité économique. Pour exister l’état doit taxer le moins possible, provoquant une large base taxable. Le résultat est que le taux de taxation est faible, les revenues sont plus élèves. La liquidité reste dans le secteur privée, les banques en sont les garantes. Dans la situation présente, la zone Euro, dont les PIIGS font parties, doit produire de la liquidité avec la planche a billet. Les pro Keynésien pourrons continuer a promettre se qu’ils ne peuvent produire, de la richesse.
toutes les années 200000 nouveaux propriétaires 2 millions de millionnaires donc 90 % du a l’immobilier Regardez un peu la structure du patrimoine en 2000 vous placez 100 en bourse , il vous reste 50 immobilier 100 , vous êtes a 200 faut pas regarder la bourse , c’est une erreur Du coté de chez moi , de Pau , il y a cb de villas qui valent dans les 500000 € , bien plus que vous ne pensez si vous prenez la structure du patrimoine des ménages 65 % immobilier 15 % bourse assurance-vie obligations et 20 % biens professionnels le probléme c’est que trop d’argent depuis les années 90 est parti dans l’immobilier et que un bien même maison ou appartement n’est pas assez taxé