Est-ce que 1,2 plus 0, quelque chose aurait vraiment fait avancer les affaires ?
Si on est dans un parti, même sans être militant, qui veut sortir de l’UE depuis longtemps, pourquoi devrait-on en changer et voter pour un autre qui vient de sortir ?
M. Philippot étant connoté extrême droite, une alliance de l’UPR avec lui n’aurait-il pas provoqué le même phénomène que lorsque DLF s’est allié avec le FN, avec le départ de pas mal de responsables et de certains adhérents ?
Il faudrait que tous ceux qui veulent sortir de l’UE s’unissent, mais si les électeurs ne veulent pas, cela ne nous amène même pas à 2%.
Alors, on peut toujours causer.
@izarn La Boetie pose la question : « Comment est-il possible qu’un seul homme tienne sous son joug tout un peuple ? » et il y répond par ce thème de l’intérêt. Ce n’est pas ma réponse, c’est la sienne. Je suis d’accord avec vous sur le fait qu’une dictature ne tient que par la force brutale. La question est de savoir pourquoi et comment elle s’installe. Il y a de nombreuses réponses, dont une que vous indiquez, le manque d’union de l’opposition. La question que je me pose est donc : Qu’est-ce qui empêche l’opposition de voir le danger qui la pousserait à s’unir ? Je suis un peu fatigué de voir le tour polémique que prennent systématiquement sur ce site, comme sur tous les autres d’ailleurs, toutes les discussions. J’ai des convictions ou des idées qui sont différentes de celles d’autres, et alors ? Je n’ai jamais eu la prétention de détenir la vérité et n’ai jamais eu la prétention d’avoir raison lorsque j’émets un avis. Pour en revenir à comment s’installe une dictature, j’ai souvent entendu dire que beaucoup en France par exemple préférait avoir Hitler que ceux qu’ils appelaient les « bolcheviks », tout ça parce qu’il y avait eu le front populaire qui a plutôt pris des décisions favorables aux plus démunis. Ce qui voudrait dire que certains considèrent comme dangereux un mouvement qui s’intéresse aux plus faibles, au point de préférer une dictature qui favorise leurs affaires et nous en revenons à la question de l’intérêt.
J’avais surtout retenu du livre de La Boetie que la servitude volontaire était due à des questions d’INTERÊT. On soutient le tyran parce qu’on en tire un avantage personnel et on soutient celui qui soutient le tyran pour la même raison, et ainsi de suite. Ainsi, pendant l’Occupation, on pouvait dénoncer quelqu’un aux nazis seulement pour lui prendre son bien.
De même, la pauvreté des arguments des défenseurs de l’UE, comme l’absence de taux de change, pour ceux qui sont toujours en vadrouille et se trouvent mieux n’importe où que chez eux. Ceux-là, pour une commodité dérisoire sont prêts à soutenir n’importe quelle dictature, qu’ils sont d’ailleurs incapables d’identifier comme telle à force d’avoir toujours les yeux fixés sur leur nombril et leurs petits avantages. Il en va de même avec micron et tout le reste.
« Qui donc pourrait s’opposer à ce but à atteindre ? »
« La fin justifie les moyens ». Combien encore d’yeux crevés et de mains arrachées pour y arriver ? Il paraît qu’il a fait le plein de grenades.
Moi, dans ces conditions, je m’y oppose. Et puis tout ce discours n’est que de la poudre aux yeux. Il faut bien racoler ceux qui sont arrivés 3°. L’expérience nous a d’ailleurs montré que c’était chose très facile selon à qui on s’adresse !
J’y suis arrivé du 1° coup grâce aux conseils donnés par l’UPR dont quelqu’un ici a mis la vidéo dans Agoravox TV. Je n’ai pas peur d’être fiché car on doit déjà tous l’être d’une façon ou d’une autre.