Une étude INSEE fait apparaître que « les prestations sociales assurent 21% des revenus des immigrés, contre 5,1% pour les non-immigrés et 5,4% pour les immigrés qui viennent d’Europe. »
Ces prestations « sociales » ayant un coût, payé par les actifs, on en déduit donc que l’immigration constitue pour la France un coût, que Jean-Paul Gourévitch, pour Contribuables Associés, est l’un des seuls à avoir calculé.
Ce coût est de 30,4 milliards d’euros, soit près de 500 euros annuels par personne résidant en France, personnes non-imposables y compris. Le seuil du « cliché » est largement dépassé.
@ annie :« J’ai la naïveté de croire qu’il est encore possible de convaincre des gens qui sont à l’antipode de mes idées, que mes commentaires méritent réflexion, pas plus
Moi idem
»Selon laquelle ils sont infantilisés parce que l’on suppose du départ qu’ils utiliseront les aides sociales pour acheter de l’alcool/des cigarettes/des drogues/ une télévision à écran plat. Lorsque c’est le cas, il s’agit d’une minorité
JE ne nie pas votre bonne foi mais c’est ici où je peux témoigner que j’ai vu nombre de « familles » se presser à l’ouverture des casinos pour dépenser leurs maigres allocs qu’ils veaient de toucher le jour même dans les machines à sous. La société, qui aide, doit avoir la garantie que les sommes versées aillent bien aux enfants, ceci dans leur intérêt même ; discuter cette évidence est inquiétant quant au niveau des commentateurs.
auteur : Je vois d’ici les cris d’orfraie face à l’idée d’un contrôle des dépenses des aides sociales
Ben oui, c’était malheureusement prévisible.
"
S’il vous plaît ne me taxez pas de conservatisme réactionnaire, accordez-moi le crédit de réfléchir à des solutions pratiques en faveur d’améliorations sociales.
Faut pas se mettre à genoux quand même
"Par ailleurs, les enfants des couples perçevant des aides seraient assurés de bénéficier pleinement des sommes versées pour eux :
Oui ; pas compliqué à comprendre sauf si on est dans la mauvaise foi...