Le socialisme se résume en un slogan : dépenser l’argent des autres. Cet argent, ils le prennent de force (impôts) ou de gré (emprunt). Mais comme ils ont besoin de toujours plus d’argent, arrive un moment ou plus personne ne leur prête, ils doivent alors faire faillite (Argentine, Grèce, ...). Ils essayent alors de nous faire croire que s’ils sont en faillite c’est la faute aux méchants financiers, qui ne veulent plus leur prêter, mais ne reconnaissent jamais que c’est parce qu’ils ont dépensé plus qu’ils ne pouvaient.
La France est sur le chemin de la faillite, on peut le voir dans le fait qu’on est passé de « Mon ennemi c’est la finance » de Hollande à « Il y a la mauvaise finance et la bonne » de Sapin. Mais avant de faire faillite elle tentera l’arme secrète de l’impression monétaire, réclamée à cors et à cri par une part de plus en plus importante des politiciens en manque d’argent à gaspiller. Mais cela finira quand même par une forme de faillite, comme le découvre le Venezuela (hyper inflation) et l’ont découvert tous les autres pays qui l’ont tenté avant.
La socialisme fini toujours de la même manière : la faillite et la misère des peuples, mais pourtant en France on continue à réclamer plus de socialisme.
« Ce cercle vicieux doit être remplacé par un cercle vertueux, où une politique intelligente d’investissement public et de redistribution de pouvoir d’achat aux ménage viendra stimuler l’activité. »
Donc, on est à 57% du pib déjà d’investissements publics et redistribution, soit dans le top mondial, et ça ne marche pas, mais il en faut encore plus ?
« Si nous produisons des biens et des services, c’est avant toute chose pour les ... français ... et pas pour les espagnols les allemands ou qui que ce soit d’autre. »
On sent la phrase d’introduction pour justifier le protectionnisme.
Sauf que votre pétrole, vous ne le produirez pas en France, vos médicaments, ils ne seront pas tous produits en France, s’il ne reste que les films français à regarder, on va vraiment s’ennuyer ferme, ...
Donc, non, si nous produisons des biens et des services, ce sont pour des clients, ou qu’ils soient. Et comme il faut importer certaines choses, car aucun pays ne peux vivre en autarcie sans renoncer à beaucoup de choses (allez voir le bonheur de vivre en Corée du Nord), il faut aussi exporter des choses en compensation (seuls les USA peuvent actuellement vivre avec un déficit commercial permanent, le dollars étant en fait une produit exportable en tant que tel. Si la France peut continuer à vivre avec son déficit commercial, c’est parce que la zone euro est bénéficiaire, donc peut supporter le déficit de la France).
Et donc, arrêtez avec les caricatures du type :
« Et il y a toujours autant de gogos comme vous pour crier avec oh combien de conviction que le problème c’est le coût de production »
Car ce n’est justement pas ce que j’ai dit (mais c’est sans doute mon usage du mot libéral qui vous a fait friser les neurones). J’ai dit :
« Soit augmenter la qualité des produits, donc leur prix de vente (donc il faut améliorer notre système éducatif et de formation professionnelle, investir dans de nouvelles méthodes de production, diminuer les frais liés à une mauvaise organisation générale de la France, ...), »
Autrement dit, le problème c’est que nous n’avons pas assez de L’Oreal, LVMH, Airbus, ... c’est à dire d’entreprises qui font dans la qualité plutôt que dans la quantité (tiens justement, vous parlez de surproduction, bin oui, je suis d’accord, produisons moins, mais produisons durable).
« mais respecter l’homme, ça ne semble pas vous effleurer »
or j’ai dit :
« Il faut donc soit baisser les coûts de production (baisse des salaires, des prestations sociales, hausse du temps de travail, ...), mais ce n’est pas souhaitable et c’est naturel »
Bon, je reprend parce que le message ne semble pas être passé.
La France est le seul pays à avoir encore un système de retraite aussi « généreux », certains pays ont un taux de chômage plus élevé, d’autres en ont un plus bas. Donc l’âge de la retraite n’a rien à voir avec le taux de chômage.
Par contre la rapport prix de vente/coût de production a tout à voir, or la France produit encore trop de produits bas de gamme trop chers, elle n’est donc pas concurrentielle vis à vis des produits étrangers, et importe donc les produits sans trouver comment en exporter d’autres suffisamment haut de gamme par rapport à leur prix pour être intéressants. Il faut donc soit baisser les coûts de production (baisse des salaires, des prestations sociales, hausse du temps de travail, ...), mais ce n’est pas souhaitable et c’est naturel. Soit baisser la valeur de notre monnaie (mais cela signifie un appauvrissement généralisé). Soit augmenter la qualité des produits, donc leur prix de vente (donc il faut améliorer notre système éducatif et de formation professionnelle, investir dans de nouvelles méthodes de production, diminuer les frais liés à une mauvaise organisation générale de la France, ...),
Les pays qui ont un taux de chômage plus bas sont les pays plus libéraux que la France (Suisse, Allemagne, Angleterre, ...). Donc le problème est le manque de libéralisme (concurrence libre et non faussée, capitaux facilement disponibles, facilité d’entreprendre , ...). Ce sont les entreprises qui créent les emplois, les entreprises ont besoin d’investir pour en créer, pour investir il faut soit des bénéfices (mais l’état Français aspire tout ce qu’il peut, amenant les entreprises française à avoir un taux de marge brute au plus bas) soit des capitaux (mais les dividendes et plus values sont surtaxées donc la aussi les investisseurs préfèrent regarder ailleurs). Les seules entreprises qui ne manquent pas de capitaux sont les entreprises internationales, car elles échappent pour partie au fisc français, ce qui fait que cela peux rester intéressant pour elles d’investir en France.
Que voulez vous dire en parlant des cathédrales, que l’état peux financer les entreprises (comme le clergé a financé les cathédrales) ? Regardez simplement les investissements de Ségolène à travers sa région, les investissements par le crédit lyonnais sous ordre de l’état, les investissements dans n’importe quel pays communiste, ... et vous verrez que le moyen d’investir de l’argent de manière la plus optimum reste d’investir « son » argent. Dès qu’on investi l’argent des autres, la part d’erreur est énorme, et donc cet argent est gaspillé.