Passionné de politique depuis tout jeune, gaulliste avant tout, appréciant Philippe Séguin et Jean Pierre Chevènement. J'ai milité au sein de Debout la République. Je tiens un blog politique quasi journalier depuis janvier 2007.
Il y a sans doute eu une erreur sur la photo, mais les conditions de production du premier numéro expliquent sans doute cela. Des rédactions beaucoup plus importantes en font aussi. Vous n’avez visiblement pas lu les deux numéros qui ne comportent pas d’infos bidonnées et qui ne se contentent pas de seulement parler de faits divers, loin de là.
Mainmise de Bolloré sur les média ? Ce terme est ridicule. Bolloré a juste quelques petites chaines de TV, la radio généraliste la plus en difficulté, qu’il tente de redresser, et un hebdo généraliste. Nous sommes très loin d’une mainmise. Son impact sur la ligne éditoriale est également à relativiser : j’écoute un peu Europe 1 et la ligne n’est pas révolutionnaire par rapport à avant et aux autres radio généralistes. Ce qu’il y a, c’est, point positif, plus de diversité d’opinion, avec l’ouverture à des personnalités qui sortent de la pensée unique (avec lesquelles je suis plus ou moins d’accord, c’est selon). Ce qui me frappe, c’est surtout la plus grande diversité intellectuelle.
Sur le journalisme, c’est plus compliqué : c’est la première profession à avoir été ubérisée, les revenus de toute la presse ont fondu avec l’ascension du numérique et la captation des revenus digitaux par Google et Meta, ce qui a grandement précarisé la profession, souvent des Bac+4/5 payés à peine plus que le SMIC. Et cela a sans doute renforcé l’homogénéité intellectuelle de la profession, qui donne l’opportunité à Bolloré de tenter une percée
Disons, que dans notre ordre de priorités, il y a :
1- une Europe des Nations et des coopérations, à la carte, respectant systématiquement les souverainetés nationales (rien ne pouvant être imposé aux Etats) (c’est le projet de traité alternatif que nous avions présenté en 2009)
2- sortie de l’UE si nous n’arrivons pas à réformer l’Europe dans le sens que nous souhaitons (mais aujourd’hui, je crois que ce serait possible)
Il y a tout de même des choses à gagner à garder une structure européenne (même s’il faudra radicalement la transformer).
@ Bigglob
Très juste
@ Yoann
Je veux juste dire que les gouvernements nationaux ont tendance (pas toujours mais souvent) à suivre les demandes de l’opinion public et interdisent les cultures d’OGM.
Je sais, beaucoup de nourriture est jetée (environ 40% selon le World Economic Forum), mais la croissance de la population et les changements de diète alimentaire imposeront sans doute une augmentation de la production même si on réduit les pertes, qui ne sont pas faciles à réduire. Il ne s’agit pas non plus de refuser toute innovation scientifique par principe mais de l’encadrer pour vérifier son innocuité pour l’homme mais aussi la planète.
Je partage également votre opinion sur le rassemblement.
@ Daniel Roux
C’est juste. Le point positif, c’est que le système actuel démontre tous les jours davantage son inanité, ce qui facilite indirectement le passage à une véritable alternative. Les citoyens craignent de moins en moins le changement tant la situation se détériore.
@ Wesson
Très juste, il est pour le moins ironique que le FESF soit basé dans un parasite fiscal. Il ne reste plus qu’à attendre. 2012 ? 2013 ?
@ Oncle archibald
Très juste. La population grecque peut y trouver le moyen de résister aux saignées que cette troïka technocratique leur impose et de tout faire sauter.
Pour le cas précis pour la Grèce : restructurer les dettes à la valeur du marché (ce qui permet de lier les primes de risque au risque, sinon, ces primes sont empochées sans assumer les risques), monétiser pour ne plus dépendre uniquement des marchés pour le financement des dettes publiques, sortir de l’euro et dévaluer pour relancer la croissance.
@ Interlibre
Je penche pour la première option.
@ Kronfi
Très juste
@ Muriel
Merci. En fait, la BCE rachète les titres car c’est le seul moyen de stopper la hausse des taux que paient l’Espagne et l’Italie. Si on avait passé le cap des 7% (environ), on rentrait dans une zone où la zone euro risquait d’éclater (l’Espagne ou l’Italie pouvant être tentée de faire défaut, sortir de l’euro et dévaluer). La BCE protège en fait son existence même. Elle utilise l’argent des européens pour se protéger elle même...