« le but de l’article est de montrer que notre mode d’education est destructeur empeche la creativité et la participation au usa le volontariat, l’action politiques les projets tout est possible dès l’âge de raison, vous êtes au usa congratulés, admirés, encouragés, alors qu’en france on vous casse et façonne.
On parle de la jeunesse pourrie mais elle l’est pour une seule raison on l’a rejette, on l’empeche de vivre de participer à la vie de la société, l’âge n’attend pas la valeur. »
Je ne peux pas répondre car je suppose que ce que vous dites repose sur votre expérience personnelle et j’ignore où vous avez été à l’école. Je pourrais bien vous dire que je ne suis pas d’accord mais ça n’avancerait pas à grand chose. Pour moi le principal problème à l’école est surtout le manque d’autorité des adultes, et non un manque d’activités extra-scolaires ou de « liberté » laissée à l’enfant.
Pour le reste, où voyez-vous un quelconque amalgame dans mes écrits ? Je ne fais aucun amalgame : ce sont des citations (de vous) que j’ai repris, suivi par un bref rappel sur les violences (qui existent partout nous sommes d’accord mais qui sont plus fréquentes dans certains endroits du monde...). C’est vous-même qui inventez un amalgame qui n’existe absolument pas dans mon texte...
De statistiques soigneusement choisies en comparaisons hasardeuses, on peut dire ce que l’on veut...
Quelques perles :
« Très jeunes, les américains [...] peuvent [...] devenir millionnaires »
« En Amérique on s’aime, on aime son pays, on se chante même à l’excès mais on adore cette exaltation, ce bonheur de vivre, »
Taux d’homicides aux Etats-Unis : 5,4 pour 100 000 habitants, soit 7,7 fois plus qu’en France. Sans doute un dommage collatéral du bonheur de vivre et de ces pulsions d’amour qui traversent les jeunes vivant aux E-U...
Et sinon quel est le BUT recherché par cet article ?
Oui Boris, sauf que la hausse actuelle du prix du carburant profite aux pétromonarchies, ce qui est relativement bien accepté par la population française.
Mais une hausse comparable du prix du carburant qui servirait à financer les écoles ou à réduire la dette de l’Etat, vous n’y pensez pas ! Toutes les routes seraient déjà bloquées et le pays paralysé jusqu’à ce que le gouvernement recule.