Fergus écrit « Je ne vois personne ici qui défende des « pratiques barbares ». » et dans un commentaire plus haut, il écrit qu’il ne voit pas de problème à ce que les vaches soient affublées d’un hublot « pour la science ».
Le maïs est bien à l’origine de productions de bactéries... pathogènes.
En effet, les sucres complexes non métabolisés du maïs (céréales en général) forment une colle dans les intestins (l’amidon est excellent pour faire de la colle à tapisserie), ensuite des bactéries pathogènes se développent sur ce terrain, engendrant une inflammation de la paroi intestinale, allant jusqu’à créer une perméabilité intestinale à l’origine d’une activation intensive du système immunitaire et de troubles neurologiques. Donc il y a développement de fatigue, de maladies auto-immunes, de troubles du comportement et un vieillissement cellulaire accéléré (*).
Depuis la nuit des temps, on sait qu’un herbivore est fait pour manger de l’herbe, les fleurs des prairies, des fruits mûrs auxquels s’ajoute l’argile naturellement présent sur les feuilles qu’il broute.
(*) : toute ressemblance avec la déliquescence dans notre société dite avancée n’est absolument pas fortuite. A bon entendeur, je vous salut.
Personne n’est obligé de lire. A chacun d’exercer son esprit critique. Votre peur d’être converti par des mots ou un article vous fait apparaître en censeur de la liberté d’expression.
Ceux qui pensent que l’être humain peut vivre en ingérant que des fruits et légumes peuvent autant s’exprimer que ceux qui croient qu’il faut absolument avoir un régime omnivore.
Il faut confronter les arguments et les connaissances, éviter les réactions émotionnelles et ensuite à chacun d’exercer son libre choix.
De toute façon, végétarien ou pas, nous sommes dans un monde où beaucoup d’êtres humains, pour exister, croient devoir passer par la complainte.
L’ignorance est aussi entretenue. Mais c’est à chacun de faire l’effort d’aller dans le territoire de la connaissance, territoire vaste avec plein de bonnes surprises. Seule la peur empêche d’y aller, il faut lever ses propres ancrages et savoir utiliser son libre arbitre.