Petit ajout : j’ai été décu du FdG car à un moment j’attendais quelque-chose de cette structure, maintenant que je n’en attend plus rien, je ne suis plus déçu et je ferai mon possible pour ne plus faire cette erreur ou contrôler ma déception.
La peur a presque totalement disparu de mes comportements, je met en pratique ce que je pense dans la confiance et je vis le moment présent, pas le passé ni le futur.
J’ai compris que ce sont mes pensées qui créent ma réalité, alors je fais tout pour les contrôler et les diriger : je suis maître de mon existence, je n’attend rien des autres (sans nier leur extrème importance) comme cela je ne peux être déçu. Je n’attends pas que le collectif fasse quelque-chose pour moi, je fais pour moi et pour le collectif. Dans la mesure de mes capacités, je fais avec les autres, pas contre les autres,
Intéressez-vous aux livres d’Eckard Tollé, de Deepak Chopra, de Daniel Sevigny pour comprendre mon attitude.
“Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde.” (Gandhi)
Les malins ont contourné l’objection « humour » en qualifiant les spectacles de « meeting politique ».
Quand ceux qui peuvent s’exprimer dans les média de masse comprendront qu’ils sont autant manipulés qu’ils manipulent, ils tourneront 7 fois leur langue dans la bouche avant de parler, ce jour-là les poules auront des dents !
@Almodis : autant on peut reprocher beaucoup de chose au FdG, mais pas le traitement du traité transatlantique. Je vous rappelle que les sujets médiatiques sont contrôlés et choisis (indirectement) par l’oligarchie financière qui n’a aucun intérêt à en parler. Quand il y a allusion à ce fameux traité, tout journaliste bien conditionné qui tient à sa place va le passer à la trappe en silence.
Ce n’est pas un problème du front de gauche, mais un problème de médiatisation.