Le problème de fond est un problème aussi sémantique : nous n’avons pas besoin d’une révolution (qui, je le rappelle, nous ramène toujours au point de départ de par sa définition), mais d’une évolution.
Évolution des consciences : chacun, à son niveau, a un pouvoir qu’il n’imagine pas car il croit que c’est aux autres de faire le boulot.
Utilisation du libre arbitre (et ce n’est pas un parti « représentatif » quelque-soit la qualité de son programme qui le fera à notre place), nous avons chacun le pouvoir fabuleux d’arbitrer nos choix de consommateurs en fonction de nos convictions. J’ai choisi* de ne plus consommer de viande, de produits à base de céréales, de produits laitiers pour des raisons de santé, mais aussi pour des raisons de lutte contre l’oligarchie financière : qui détient 80% de ces marchés (santé comprise) et spéculent avec le consentement de ceux qui disent nous protéger ? Ce n’est pas Mélenchon ou Billard qui va le faire à ma place !
En politique, il n’y a pas de messie, alors, arrêtons de l’attendre !
"Article
12. Ceux qui solliciteraient, expédieraient, signeraient, exécuteraient
ou feraient exécuter des actes arbitraires, seraient coupables, et
doivent être punis."
@Fanto : et si une réponse se trouvait dans la physique quantique ? Les explications contenues dans les livres de Deepak Chopra m’ont été d’une grande aide.