que l’on sorte ou pas de l’euro, ce qui compte, c’est que l’on sache ce nous voulons. Voulons-nous continuer à remplir le puit sans fond qu’est la finance internationale ?
Que l’on sorte ou pas de l’euro, la finance internationale fera tout pour mettre ses bâtons dans nos roues. Imaginons que nous sortions de l’euro, vous croyiez que nous serions assez puissants pour établir un rapport de force avec le système SWIFT ?
L’important est de sortir d’un système de pensée qui nous détruit à petit feu pour en créer un autre plus viable pour l’espèce humaine. L’euro est un thermomètre (manipulé certes) et le casser ne résoudra pas la maladie (ce qui ne veut pas dire qu’en le cassant on ne guérisse pas).
L’euro n’est pas le problème, le problème ce sont nos limitations mentales induites par quelques siècles de confiance donnée aveuglement aux bergers qui sont devenus fous.
Dans le style traquenard, avez-vous remarqué la séquence « l’interview de 3 députés de gauche qui critiquent Mélenchon » ? Séquences coupées à la hache, questions inexistantes, ainsi ces députés ont dû répondre à une toute autre question et le montage à fait le reste, Goebbels doit être fier de ses héritiers (je parle des monteurs et de ceux qui ont osé être aussi médiocres).
Je ne sais pas si, sur le coup, JLM s’en est aperçu, il n’a cependant pas relevé est c’était mieux ainsi.
Ce texte n’est pas passé dans l’opinion, puisqu’il a été absent de tout débat qu’il aurait dû susciter. La presse dominante au service de l’oligarchie financière tient les cordons de ce qui doit passer dans ses organes de propagande.
Ouvrez les yeux Fergus, ce n’est plus étonnant c’est évident.