Concernant l’interdiction qui n’a pas été possible.
Je pense que l’état devrait avertir la société, vendant un produit suspecté de dangerosité, des risques juridiques qu’elle encoureraient en cas de preuves avérées dans les années qui suivent la prise de conscience du danger non encore démontré.
La société ayant été ainsi avertie, elle ne pourrait pas cacher derrière le « on ne savait pas »
Combien coûtent déjà au système social toutes les pollutions protégées par le sacro-saint « concurrence libre et non faussée » ?
La seule solution : se documenter, comprendre et se changer soi-même sans attendre des autres. C’est-à-dire passer passer au-delà de ses conditionnements et peurs entretenues par un système avide d’argent.
Certains trouvent cela difficile ? oui c’est difficile, mais c’est dans la difficulté que l’on progresse !
Imaginons 2 personnes dans une maison. 1 fenêtre donne sur la mer, l’autre sur la montagne et les personnes s’engueulent parce qu’elles ne sont pas d’accord sur leur lieu de résidence, chacune regardant par 1 fenêtre différente.
Pendant ce temps-là le proprétaire se marre, parce qu’ils n’ont pas vu qu’il n’y avait pas l’eau courante dans la maison...
« la sociologie a expiré de ne rien pouvoir expliquer. »
la sociologie a expliqué, mais c’est à chacun de nous de comprendre afin de mettre en oeuvre les actesnécessaires. Les sociologues nous ont fait comprendre, et c’est à nous de changer et de faire notre partdu colibri.
Concernant la notion de domination, l’idée est ancrée dans les esprits qu’elle est une règle naturelle, alors que l’observation de la nature nous montre que c’est la coopération qui prévaut.
La compétition est un avatar de la domination, rien de tel pour créer des conflits.
Chez le chien, par exemple, si le maître crée un rapport de force (appelé dominance ) dans la relation qu’il a avec son animal, alors les relations qu’il aura avec ses congénères seront du même ordre, il agressera les chiens qu’il veut dominer, puisque c’est ce qu’il a compris de la relation qu’il a eu depuis son jeune âge avec son maître. A contrario, les chiens dont l’éducation est orientée autour du rapport de confiance maîtrisée par le maître et de la récompense des comportements positifs plutôt que de la seule sanction quand « ça va mal », ont ensuite, avec leurs congénères, des rapports beaucoup plus pacifiques.
Je suis persuadé que lorsque chaque être humain verra sa vie sur terre comme une coopération entre lui et ce qui l’entoure, alors beaucoup de changements auront automatiquement lieu.