N oubliez pas de faire des demarches auprès de tous les organismes de retraite complémentaires auxquels vous avez cotisé cela va améliorer le montant de votre retraite. Pour la retraite de base, avez-vous vérifié et validé votre bilan de carrière ? Avez-vous les trimestres nécessaires pour une retraite à taux plein ? Dans le cas contraire vous ne pourrez obtenir une retraite à taux plein qu’en prenant votre retraite à 67 ans.
La PV des actions est soumise à l’impot sur le revenu après abattement lié à la durée de détention des titre (50% pour des titres détenus au moins deux ans). Sachant que le taux supérieur de l’IR est de 45% si vous vendez des titres que vous avez conservé 2 ans au minimum et que votre revenu est soumis à la dernière tranche d’imposition, le taux d’imposition effectif sera de 22.5%. 48% c’est de la désinformation.
Vous mélangez habilement retraite de base et retraite complémentaire ce qui vous permet d’affirmer tout et n’importe quoi. Donc des précisions s’imposent pour que chacun sache de quoi on parle. La retraite de base n’est versée que par une seule caisse, la dernière à laquelle on a cotisé. Elle prend en compte TOUS les trimestres validés dans sa carrière. Si vous ne recevez rien du RSI alors que vous avez terminé votre carrière salarié c’est normal, c’est la sécu qui vous verse votre retraite. La retraite complémentaire est versée par les organismes auxquels vous avez cotisé. Le niveau de la retraite dépend directement des cotisations. Jusqu’en 2004 les commerçants ne disposaient pas d’un système de retraite complémentaire obligatoire. C’est peut-être pour cette raison que le RSI ne vous verse pas de retraite complémentaire.
Je confirme que les conditions de départ à la retraite et les règles de calcul des pensions sont strictement identiques entre salariés et TNS. Un salarié qui ne cotise pas assez ne verra pas lui non plus son trimestre validé. Pour le petit couplet du gentil artisan qui ne dissimule pas son chiffre d’affaire, laissez moi bien rire, qui n’a pas eu affaire à des artisans qui souhaitent se faire payer en espèce soit disant pour nous faire gagner le cout de la TVA.
Les artisans commercants cotisent sensiblement moins que les salariés pour des prestations quasi identiques. 46% contre plus de 50% pour les salariés (l’auteur oublie volontairement les cotisations payées par l’employeur). Coté prestation la différence se joue, comme il est dit dans l’article, sur les indemnités journalières. Beaucoup moins favorables aux artisans commerçants. TOUTES les autres prestations sont équivalentes et s’il existe des artisans commercants qui touchent une toute petite retraite c’est qu’ils n’ont pas suffisamment cotisé. On ne peut pas impunément faire échapper une partie de son chiffre d’affaire aux cotisations et aux impôts sans le payer un jour ou l’autre. Il faut noter que les artisans commercants bénéficient toujours d’un avantage fiscal quand ils souscrivent des assurances complémentaires. Avantage supprimé aux salariés par un gouvernement socialos. Enfin il est vrai que le régime général participe à l’équilibre de quelques régimes déficitaires celui des artisans commercants et celui des agriculteurs entre autres.