La vérité des chiffres parlera toujours plus que vos calembours et autres slogans pirouette
La dépense publique représente 57% du PIB les prelevements obligatoires sont a 46% 1/4 des dépenses sociales mondiales sont francaises, je vous laisse deviner combien la population francaise représente en % mondial , ainsi que son PIB . 6 millions de fonctionnaires , avec une EN probable plus grande entreprise mondiale malgré un classement PISA en constante baisse. Un millefeuille territorial unique au mondial avec des couches sans cesse rajoutées ( communauté de commune, metropole, departements,regions..) pour goinfrer de nouveaux electeurs et justifier l’emploi de gratte papiers. Des code fiscaux, civils et cie tellement vastes et complexes qu’il faut engager un juriste pour comprendre a quoi on a droit . On parlera pas des régimes spéciaux, des compte pénibilité et autres usines a gaz .
Est on mieux soigné en Allemagne ou Italie ? non A t on de plus belles routes en Allemagne ou Italie ? non Pour etre juste le pognon part aussi dans le nucléaire et l’armée ( sous marins, portes avions etc ) .
Cela dit on ne peut pas qualifier la France de socialiste , c est du social mercantilisme , on les trappes fiscales accordées aux (grands) marchands répondent a un Etat omnipotent (sinon l’économie s’écroule).
la France a hérité d’une économie très administrée , qu’elle a été obligée de progressivement aménager pour s’adapter a l’économie moderne de marché .Mais les structures restent, labyrintiques et décourgeant nombre d’entreprenants.
Macron promettait de mettre le nez dans tout ca mais evidemment il n’a rien fait, cad qu’il n a pas touché au nerf de la guerre : le mamouth public . BAISSER LA DEPENSE POUBLIQUE, le défi impossible pour tout responsable francais depuis 20 ans , politiquement et financièrement ( car impliquant une nette et provisoire baisse de croissance )
En réalité l’Etat n’est pas plus etendu en France qu’en Allemagne ou en Italie, sauf que las bas les landers reprennent une bonne partie du taf .On y est aussi bien soigné et les interets de la dette sont similaires.
Mais en France il y a l’emploi a vie des fonctionnaires , les dépenses de l’armée ( porte avions,sous marins dernier cri,arme nucleaire..) , le nucléaire ...
Et surtout le poids du social , un edredon unique au monde, 15% de la dépense MONDIALE en social est francaise, c’est gigantesque . Cotisations , contributions,taxes etc..
le chantage a l’extreme droite existe depuis déja plus d’une décénnie .« ne dites rien meme si vous etes daccord, ca ferait le jeu du FN ».
ces journalistes se forcent a suivre une ligne a laquelle ils n’adherent probablement pas,sauf une poignée pour qui la réalité devenant de plus en plus contradictoire avec leur vision , se construisent et renforcent un argumentaire totalement inique.
demain essayez « pendez les juifs » ou « pendez les arabes » et vous verrez la différence.
Ca n’est pas la peine de selectionner des cas ici et la , il y a forcement eu des élites « positives » a différentes périodes de notre histoire , la France ne se dirige pas toute seule il faut une armée de hauts fonctionnaires derrière soi
Si on regarde bien l’histoire de France les élites francaises ont toujours été anti patriotiques et tentées par l’etranger .Elle n’a du son salut qu’a l’influence de grands personnages , Jeanne d’Arc,St Louis,Francois I etc..jusqu’a De Gaulle.C’est attristant mais la réalité, il y a ce mal francais qui perdure au cours des siècles.
Et puisqu’on parle de l’ENA :
L’ancienne directrice de l’ENA, Marie Francois Bechtel ,députée de l’Aisne apparentée au groupe
socialiste, livre ici un regard très critique sur le rapport des classes
dirigeantes françaises à notre nation. De sa fréquentation des
politiques à celle des élèves des grandes écoles, Marie-Françoise
Bechtel a rapporté de nombreuses anecdotes édifiantes.
interview par médiapart 2014 : extraits
" C’est une idée qui me poursuit depuis assez longtemps. Je me souviens
l’avoir soutenue pour la première fois dans un entretien accordé à
Joseph Macé-Scaron dans le Figaro fin 2000. Je lui avais dit que j’étais
très frappée de voir à quel point les élites britanniques étaient
fières de leur nation. Aujourd’hui, pour moi, c’est plus que jamais un
constat absolu et évident. Les élites françaises ont honte de la France,
ce qui n’empêche qu’elles peuvent avoir un comportement extrêmement
arrogant, même si cela peut paraître paradoxal. Je cite souvent
l’exemple de Jean-Marie Messier. Ce pur produit des élites françaises
avait qualifié les Etats-Unis de « vraie patrie des hommes d’affaires »,
et ce, juste avant de s’y installer. Ici, le propos est chimiquement
pur. Toutes les élites ne sont pas aussi claires, mais beaucoup n’en
pensent pas moins.
.....il est intéressant aussi de se demander quand ce mépris de la nation a
commencé à se développer chez nos élites. Je pense qu’une réponse se
trouve dans les écrits de Jean-Pierre Chevènement. Il a pour la première
fois, me semble-t-il, abordé cette question dans la République contre
les bien-pensants, dans les années 90, il l’a ensuite développée dans La
France est-elle finie ? En substance, il démontre que cette haine de la
France et du peuple date de l’immédiat après-guerre, et je partage
cette idée. Je pense que les élites ont trahi le peuple, qu’elles se
sont compromises avec le régime de Vichy et qu’elles portent sur leur
dos la défaite de 1939, « l’étrange défaite ».
... Généralement, les hauts fonctionnaires partagent l’idéal européiste angélique et vertueux.
Ils ont tous appris que « l’Europe est notre avenir ». Sur ce sujet, leur
esprit critique est assez peu développé. Ils pensent tous que la France
est une affaire dépassée.
... Les gens du Trésor sont toute la journée dans l’avion, un jour à
Singapour, le lendemain à New York, pour placer l’argent public. Ils
pensent en anglais. Au bout d’un certain temps, ils ne connaissent plus
la France, c’est juste leur employeur. L’autre administration de Bercy
qui compte, c’est le Budget, et cette direction serait plutôt gangrenée
par l’idéologie allemande, si j’ose dire. Elle est devenue obsédée par
l’équilibre budgétaire.
...Le deuxième élément que le grand public ignore souvent, c’est que
l’ENA fonctionne comme une école d’application de Sciences-Po. Car, ne
nous trompons pas, c’est Sciences-Po, la grande école. C’est là
que les étudiants sont formés, voire déformés. Or Sciences-Po est
devenue « l’école du marché », selon les termes mêmes de Richard
Descoings, qui a reformaté cette école. Cet homme, à la fois très
intelligent et très dangereux, était persuadé que le marché était la loi
et que la loi était le marché. Il n’avait d’ailleurs pas vu venir la
crise. "