On peut quand meme remarquer que tant que le communisme existait le bloc capitaliste était modéré , comme doté d’un contrepoids. Des la chute des rouges le capitalisme s’est débridé et a muté en néolibéralisme , on l’a vu avec les gauches occidentales débarrassées de leurs alliés rouges ( blair,zapatero,shroder,clinton,jospin a un degré moindre..). Mais le communisme ne peut fonctionner , car il va contre la nature humaine , vouloir plus que l’autre , se dépasser . Le ’ tous égaux ’pousse au contournement et a la corruption . « On fait semblant de nous payer, on fait semblant de travailler » disaient les russes durant les années 70. Finalement le capitalisme est bien le moins pire des systèmes, meme s’il est terriblement aliénant.
Les investissements francais dans la justice sont dérisoires comparés aux pays développés de meme taille .Toujours la question du budget alors que la France dépense 57% de sa richesse dans la dépense publique ,presque un record mondial .On préfère construire construire des sous marins atomiques .Chacun ses priorités. Par contre si vous trouvez qu’on incarcère beaucoup comparez aux chiffres anglais ou allemands , ou le système de remise de peine n’existe par ailleurs pas ou peu .Mais on va dire que c’est compensé par les conditions de détention déplorables. La vérité est qu’a population égale on on a 30 000 prisonniers de moins .Aujourd’hui si t’es condamné t’as peu de chance de connaitre l’enfermement ,sauf délit grave.
Arretons de couiner, Macron et les médias ne sont que le reflet de nous francais . C’est un triste constat mais le francais du XXIème siècle n’est plus celui des années 50/60, cultivé, jovial,humble et accroché a son bon sens paysan. On élit les gens qui nous ressemble et meme si on nous présentait De Gaulle sur une liste electorale on lui donnerait meme pas un 1% . On a les élites qu’on mérite .Et ca ne va pas aller en s’arrangeant .Alors de grace oubliez l’interet national et général, pensez a votre cul et vos proches, le reste c’est foutu.
Ca me fait penser a la lanceuse d’alerte Sibel Edmonds, souvenez vous
Grâce à sa maîtrise du Farsi (ndt : langue parlée en Iran), du Turc et
de l’Azeri (ndt : langue parlée en Azerbaïdjan), Edmonds avait obtenu un
contrat du FBI au bureau de Washington, deux semaines après les
attentats du 11-Septembre. Elle était chargée de traduire des
informations très sensibles concernant des opérations contre des
individus suspectés de terrorisme à l’intérieur et en dehors des
États-Unis.
ibel Edmonds, une ancienne traductrice
du FBI de 42 ans est décrite comme "la personne la plus bâillonnée de
toute l’histoire américaine" par l’American Civil Liberties Union [1].
Elle a montré comment le Pentagone, la CIA et le Département d’État
américain avaient entretenu des liens étroits avec les militants
d’Al-Qaïda jusqu’en 2001, dans un contexte de trafic illégal d’armes et
de drogue en Asie centrale.
Elle affirme que Ayman al-Zawahiri,
l’actuel chef d’Al-Qaïda et adjoint d’Oussama ben Laden à l’époque, a
rencontré à plusieurs reprises des militaires et des responsables du
renseignement américains à l’ambassade des États-Unis de Baku,
Azerbaïdjan, entre 1997 et 2001, dans le cadre d’une opération connue
sous le nom de « Gladio B ».
Selon des journalistes du Sunday
Times, cette affirmation ainsi que d’autres révélations de même nature
avaient été confirmées par de hauts responsables du Pentagone et du MI6
dans le cadre d’une enquête en quatre volets qui devait paraître en
2008. Les journalistes du Times ont raconté comment cette enquête a été
stoppée à mi-parcours de façon inexplicable sous la pression de "groupes
d’intérêt" dont les noms n’ont pas été révélés
En 2002, puis à nouveau en 2004, le gouvernement américain a réduit
Edmonds au silence en invoquant une jurisprudence archaïque, le
« privilège concernant les secrets d’État » – un pouvoir pratiquement
illimité permettant au gouvernement d’annuler une action en justice lorsqu’il
estime que celle-ci pourrait conduire à dévoiler des informations
sensibles susceptibles d’ébranler la « sécurité nationale ».
Il y a cinq ans, sur la base du livre écrit par Edmonds, le Sunday Times a
révélé qu’un haut responsable du Département d’État figurait sur la
liste des agents turcs à Washington et qu’il transmettait des
informations nucléaires et militaires ultraconfidentielles. "Il
collaborait avec des agents étrangers, contre les intérêts des
États-Unis, en leur faisant passer des informations ultraconfidentielles
provenant non seulement du Département d’État mais aussi du Pentagone,
en échange d’argent et de soutien pour ses ambitions professionnelles et
politiques"
Comme l’écrivait le quotidien pakistanais, The News,
le 10 septembre 2001, le chef de l’ISI, qui était lié à Al-Qaïda, avait
participé à plusieurs "réunions mystérieuses au Pentagone et au Conseil
de Sécurité Nationale" cette semaine-là, y compris des réunions avec le
directeur de la CIA, Georges Tenet.
Edmonds soutient que l’incapacité de
la communauté du renseignement américain à mener à bien les
investigations concernant les terroristes qui préparaient les attentats
du 11-Septembre était liée à un niveau de corruption élevé. "Ce sont
précisément ces terroristes qui étaient endoctrinés par certains alliés
clés de l’Amérique", a-t-elle déclaré à Nafeez Mosaddeq Ahmed lors d’une
interview réalisée en mars dernier.
Edmonds affirme que l’enquête du Times aurait confirmé ses accusations les plus incroyables.
Parmi celles-ci, Edmonds a décrit
comment la CIA et le Pentagone avaient réalisé une série d’opérations
clandestines d’aide à des réseaux islamistes liés à Oussama ben Laden en
Asie Centrale, dans les Balkans et dans le Caucase et ce, jusqu’au
11-Septembre.
Alors qu’il est largement admis que la
CIA a aidé les réseaux de ben Laden en Afghanistan durant la guerre
froide, le gouvernement américain prétend que ces liens ont été rompus
après l’effondrement de l’Union Soviétique en 1989.
Mais, selon Edmonds, cette affirmation
est fausse. Elle a confirmé à Nafeez Mosaddeq Ahmed que "non seulement
ben Laden, mais aussi plusieurs de ses principaux lieutenants avaient
été transportés en direction et en provenance de cette région par les
services de renseignement américains entre fin 1990 et 2001, et
notamment des personnages importants comme Ayman al-Zawahiri", le bras
droit d’Oussama ben Laden qui, depuis la mort de ce dernier, est devenu
le nouveau chef d’Al-Qaïda.
"A la fin des années 1990, et jusqu’au
11-Septembre, al-Zawahiri et d’autres moudjahidin rencontraient
régulièrement des hauts responsables américains à l’ambassade des
États-Unis de Baku pour préparer leurs opérations dans les Balkans,"
déclare Edmonds. "Ces opérations étaient pilotées de façon indépendante
par un service spécial du Pentagone" mais dont le nom n’a pas été révélé
par Edmonds. Elle a précisé que "l’enquête des services de
contre-espionnage du FBI qui suivaient ces cibles, ainsi que leurs liens
avec des officiels américains, était connue sous le nom de ‘Gladio B’
et fut lancée en 1997."
Edmonds a déclaré que les opérations
conduites par le Pentagone avec les islamistes étaient une extension
d’un programme nommé Gladio, mis au jour en Italie et qui faisait partie
d’une opération secrète de l’OTAN à l’échelle européenne. Une enquête officielle du parlement italien réalisée
dans les années 1990 à confirmé que le MI6 et la CIA avaient constitué
un réseau paramilitaire secret de type « stay-behind »
En 1997, l’OTAN a demandé à Hosni
Moubarak de libérer des militants islamistes affiliés à Ayman
al-Zawahiri. Ils ont été transférés en Turquie par le Pentagone pour des
missions opérationnelles« , déclare Edmonds. »C’est pourquoi, même si le
FBI a l’habitude de surveiller les communications diplomatiques de tous
les pays, seuls 4 pays furent, bizarrement, exemptés de ce contrôle :
le Royaume Uni, la Turquie, l’Azerbaïdjan et la Belgique, le siège de
l’OTAN."
Edmonds ne prétend pas connaître les
objectifs des opérations « Gladio B » conduites par le Pentagone mais
suggère les possibilités suivantes : faire reculer le pouvoir de la
Russie et de la Chine et élargir le champ d’activités criminelles
lucratives et notamment le trafic illégal d’armes et de drogue.Loretta Napoeloni,
une experte dans le financement du terrorisme, évalue cette économie
criminelle à environ 1,5 milliard de dollars, dont la majeure partie
"est écoulée dans l’économie des pays de l’ouest avant d’être recyclée
aux États-Unis et en Europe« et représente »une part vitale de leur
trésorerie."
Un autre journaliste travaillant avec
l’équipe d’investigation du Sunday Times avait interviewé un ancien
Agent spécial, Dennis Saccher, qui travaille maintenant au bureau du FBI
du Colorado. Saccher lui aurait dit que l’histoire d’Edmonds "aurait dû
faire la une des journaux« parce que c’était »un scandale bien plus
important que le Watergate."
Evidemment vous aurez compris que les histoires trumpo russes et hillaro lybiennes sont du pi pi de chat . Quand on met en avant des affaires il y a de grandes qu’elles soient superficielles, ca evite de parler du consistant.